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	<title>Commentaires sur : Capitale unique</title>
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	<description>Parce que la politique est partout...</description>
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		<title>Par : Sylvain Guillemette</title>
		<link>http://www.politicoblogue.com/capitale-unique.html#comment-715</link>
		<dc:creator>Sylvain Guillemette</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2009 13:52:00 +0000</pubDate>
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		<description>Sincèrement, ce texte est bourré de nationalisme maladif. C’en est inquiétant!

D’abord, je suis québécois, non pas parce que ma mère et mon père le sont également, mais parce que j’habite cette terre appelée Québec, tout simplement. La souche des québécois se limite, tout au plus, à 7 ou 8 générations! Et encore, les québécois, habitant la terre appelée Québec, ont baisé d’un côté comme de l’autre, avec les premiers habitants et les nouveaux arrivants.

Le nationalisme, n’est qu’une maladie infantile, dont malheureusement, vous semblez sérieusement souffrir.

Et j’aimerais ajouter que depuis 1792, le mot «stop» est français. Alors je vous prie, retenez, ne serait-ce qu’un tantinet votre nationalisme maladroit, chère madame Moreno. C’est gênant pour les habitants du Québec!

Aussi, je ne vois pas le rapport avec madame David, seriez-vous l’une des gens qui disent que le Québec-solidaire est venu vous voler des votes au PQ? Il y a toutefois une forte distinction, je l’espère, entre le PQ et Q-s. L’un n’est qu’un parti nationaliste bourgeois, alors que l’autre se veut une alternative au capitalisme crasse, et d’une ouverture considérable envers les nouveaux arrivants, voire les nouveaux habitants d’une terre nommée Québec. Relisez comme il faut les dires des «Falardeau», car même ce patent nationaliste, ne voit le Québec que comme une terre nommée ainsi, avec sa propre culture, et ses différents.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sincèrement, ce texte est bourré de nationalisme maladif. C’en est inquiétant!</p>
<p>D’abord, je suis québécois, non pas parce que ma mère et mon père le sont également, mais parce que j’habite cette terre appelée Québec, tout simplement. La souche des québécois se limite, tout au plus, à 7 ou 8 générations! Et encore, les québécois, habitant la terre appelée Québec, ont baisé d’un côté comme de l’autre, avec les premiers habitants et les nouveaux arrivants.</p>
<p>Le nationalisme, n’est qu’une maladie infantile, dont malheureusement, vous semblez sérieusement souffrir.</p>
<p>Et j’aimerais ajouter que depuis 1792, le mot «stop» est français. Alors je vous prie, retenez, ne serait-ce qu’un tantinet votre nationalisme maladroit, chère madame Moreno. C’est gênant pour les habitants du Québec!</p>
<p>Aussi, je ne vois pas le rapport avec madame David, seriez-vous l’une des gens qui disent que le Québec-solidaire est venu vous voler des votes au PQ? Il y a toutefois une forte distinction, je l’espère, entre le PQ et Q-s. L’un n’est qu’un parti nationaliste bourgeois, alors que l’autre se veut une alternative au capitalisme crasse, et d’une ouverture considérable envers les nouveaux arrivants, voire les nouveaux habitants d’une terre nommée Québec. Relisez comme il faut les dires des «Falardeau», car même ce patent nationaliste, ne voit le Québec que comme une terre nommée ainsi, avec sa propre culture, et ses différents.</p>
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		<title>Par : Richard3</title>
		<link>http://www.politicoblogue.com/capitale-unique.html#comment-712</link>
		<dc:creator>Richard3</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Aug 2009 05:48:38 +0000</pubDate>
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		<description>Malgré le malaise qui vous habite, madame Moreno, de nombreux anglophones éprouvent un plaisir fou à jongler avec les mots de la langue française.  Jim Corcoran en est un parmi tant d&#039;autres.

La différence entre lui, et la plupart des anglos, c&#039;est que Corcoran s&#039;est donné la peine d&#039;apprendre la langue française, et ce pour son bon plaisir, pas parce qu&#039;on le lui a imposé.  L&#039;imposition d&#039;une langue ne fonctionne pas; pour amener les gens d&#039;ailleurs à apprendre sa langue, il faut les laisser s&#039;amuser avec elle.  Ils doivent l&#039;apprivoiser, en apprendre les us et coutumes, les largesses et les limites.  Bref, il faut leur laisser le temps de se laisser charmer par la langue; c&#039;est ainsi qu&#039;ils en viendront à aimer la langue.

À l&#039;image d&#039;un mariage arrangé, l&#039;imposition d&#039;une langue à une population ne fait pas des heureux; ils l&#039;apprendront que s&#039;ils n&#039;ont vraiment pas le choix, et la défieront, plus souvent qu&#039;autrement.  En obligeant &quot;les autres&quot; à parler français, on les amène à nous détester.  De la même façon que vous semblez détester les canadiens unilingues anglophones, madame Moreno.  Si vous ne voulez pas des canadiens, pourquoi les canadiens voudraient-ils de vous?  Il faut traiter les gens de la même façon que l&#039;on voudrait qu&#039;ils nous traitent; si vous ne voulez pas que les canadiens traitent les québécois de citoyens de second ordre - ce que très peu font, d&#039;ailleurs, il vous faudra cesser de dénigrer les canadiens, pour la simple raison qu&#039;ils parlent l&#039;anglais.

D&#039;ailleurs, madame Moreno, dans tous les textes que vous soumettez ici, vous semblez oublier la même chose; le Québec est, encore à ce jour, une province du Canada, que vous le vouliez ou non.  La souveraineté - ou l&#039;indépendance - n&#039;a pas encore été proclamée par le Québec, et tant que ce ne sera pas le cas, il vous faudra composer avec un Québec au sein du Canada, et avec l&#039;application des lois fédérales canadiennes.

J&#039;en viens à me demander si votre obstination n&#039;est pas de l&#039;aveuglement volontaire.  Si vous êtes auteur, et que vous écrivez, en français, un livre qui devient rapidement best-seller au Québec, seriez-vous tentée de le traduire en anglais, afin d&#039;en augmenter la popularité, et d&#039;en faire profiter les anglophones, ou allez-vous refuser toute traduction, dans le seul but de forcer les gens à le lire en français?  En choisissant la seconde option, vous vous privez de revenus potentiels énormes.  Mais entre vous et moi, je sais très que vous allez privilégier la première, parce que c&#039;est votre portefeuille, qui vous parlera.

C&#039;est exactement la même chose qui arrive à tous les québécois qui parlent l&#039;anglais dans leur travail, ou pour les affaires.  C&#039;est leur portefeuille qui leur parle, et ils écoutent.  Alors il vous faudra regarder la vérité en face; l&#039;anglais ne disparaîtra pas de la ville de Québec, et encore moins de Montréal.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré le malaise qui vous habite, madame Moreno, de nombreux anglophones éprouvent un plaisir fou à jongler avec les mots de la langue française.  Jim Corcoran en est un parmi tant d&#8217;autres.</p>
<p>La différence entre lui, et la plupart des anglos, c&#8217;est que Corcoran s&#8217;est donné la peine d&#8217;apprendre la langue française, et ce pour son bon plaisir, pas parce qu&#8217;on le lui a imposé.  L&#8217;imposition d&#8217;une langue ne fonctionne pas; pour amener les gens d&#8217;ailleurs à apprendre sa langue, il faut les laisser s&#8217;amuser avec elle.  Ils doivent l&#8217;apprivoiser, en apprendre les us et coutumes, les largesses et les limites.  Bref, il faut leur laisser le temps de se laisser charmer par la langue; c&#8217;est ainsi qu&#8217;ils en viendront à aimer la langue.</p>
<p>À l&#8217;image d&#8217;un mariage arrangé, l&#8217;imposition d&#8217;une langue à une population ne fait pas des heureux; ils l&#8217;apprendront que s&#8217;ils n&#8217;ont vraiment pas le choix, et la défieront, plus souvent qu&#8217;autrement.  En obligeant &laquo;&nbsp;les autres&nbsp;&raquo; à parler français, on les amène à nous détester.  De la même façon que vous semblez détester les canadiens unilingues anglophones, madame Moreno.  Si vous ne voulez pas des canadiens, pourquoi les canadiens voudraient-ils de vous?  Il faut traiter les gens de la même façon que l&#8217;on voudrait qu&#8217;ils nous traitent; si vous ne voulez pas que les canadiens traitent les québécois de citoyens de second ordre &#8211; ce que très peu font, d&#8217;ailleurs, il vous faudra cesser de dénigrer les canadiens, pour la simple raison qu&#8217;ils parlent l&#8217;anglais.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, madame Moreno, dans tous les textes que vous soumettez ici, vous semblez oublier la même chose; le Québec est, encore à ce jour, une province du Canada, que vous le vouliez ou non.  La souveraineté &#8211; ou l&#8217;indépendance &#8211; n&#8217;a pas encore été proclamée par le Québec, et tant que ce ne sera pas le cas, il vous faudra composer avec un Québec au sein du Canada, et avec l&#8217;application des lois fédérales canadiennes.</p>
<p>J&#8217;en viens à me demander si votre obstination n&#8217;est pas de l&#8217;aveuglement volontaire.  Si vous êtes auteur, et que vous écrivez, en français, un livre qui devient rapidement best-seller au Québec, seriez-vous tentée de le traduire en anglais, afin d&#8217;en augmenter la popularité, et d&#8217;en faire profiter les anglophones, ou allez-vous refuser toute traduction, dans le seul but de forcer les gens à le lire en français?  En choisissant la seconde option, vous vous privez de revenus potentiels énormes.  Mais entre vous et moi, je sais très que vous allez privilégier la première, parce que c&#8217;est votre portefeuille, qui vous parlera.</p>
<p>C&#8217;est exactement la même chose qui arrive à tous les québécois qui parlent l&#8217;anglais dans leur travail, ou pour les affaires.  C&#8217;est leur portefeuille qui leur parle, et ils écoutent.  Alors il vous faudra regarder la vérité en face; l&#8217;anglais ne disparaîtra pas de la ville de Québec, et encore moins de Montréal.</p>
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