Publié le 14 mars, 2010 à 12:00 par Jean-Luc Autret
La fierté canadienne et une question gauche-droite
Je veux, tout d’abord, vous inviter à lire l’excellent texte de Pierre Morin sur la fierté canadienne qui a été décuplé par les beaux résultats de notre pays aux récents Jeux Olympiques de Vancouver.
Mon analyse : Je crois que la fierté de la population en générale est variable, et ce, malgré les cris du cœur des indépendantistes, actuellement près des 2/3 de la population québécoise est à l’aise de dire qu’ils sont fiers de se considérer actuellement comme des «nationalistes canadiens».
Bien sûr, comme l’a proposé Jacques Parizeau, quelques bonnes chicanes soutenus avec Ottawa et la vapeur serait renversé, mais Pauline Marois, Gilles Duceppe et leurs descendants peuvent critiquer amplement, pour l’instant ils ne sont pas en posture pour mettre en branle ces chicanes fédérales-provinciales.
Je suis bien heureux de constater que la population en générale est assez intelligente pour reconnaître les bonnes choses en provenance du Canada.
Récemment j’ai eu une discussion avec un ami, qui se décrit de centre-gauche, pour lui les gens en général sont plutôt abrutis (c’était pas le terme exacte, mais ça ressemblait à ça) et que l’État doit les aider au quotidien dans leur vie personnelle.
Pour moi c’est exactement le contraire, j’ai la conviction profonde qu’une forte majorité de la population est en mesure de prendre les décisions qui sont les meilleurs pour eux-mêmes et si ils se trompent, ils se doivent d’être assez responsable pour faire les adaptations nécessaires.
J’ai l’impression que cette prémisse de base fait toute la différence entre les gens plus de droite et ceux plus de gauche.
Dorénavant je vais tester cette question à de nombreuses personnes. J’ai bien hâte de voir ce que ça va donner.
Je commence donc par vous;
Croyez que la majorité de la population est apte à prendre les décisions qui sont les meilleurs pour elle ou bien vous considérez que le gouvernement doit contrôler décider ce qui est bon pour ses citoyens ?
Je vous invite a me répondre, mais aussi à me mentionner si vous vous considérer plus de gauche ou de droite.
Mots clés: Canada • gauche-droite • Jeux Olympiques de Vancouver • politique • PQ • Souveraineté
Articles reliés



Abonnez vous au flux RSS des commentaires de ce billet












Je suis de droite… si cela veut dire quelque chose. Disons plutôt que je ne suis pas de gauche, ça serait plus juste.
Et pour vous répondre je vous dirais juste : peine de mort.
Maintenant on peut rire. Surtout si on est de droite.
La fierté d’être canadien… en prenant les JO comme exemple. C’est quoi le QI d’un supporter sportif déjà ?
Moi je pense que vous devriez aller cogner aux portes d’un bon échantillon représentatif de la population et aller lui poser la question : Vous, êtes-vous assez intelligent pour prendre des décisions dans votre vie ? S’il vous claque la porte au nez, vous pouvez assurément prendre ce geste pour un oui…
Vous voulez dire quoi par là, « des décisions les meilleures pour eux ou si le gouvernement doit le faire », que Jean Charest doit mettre sur pied un nouveau ministère des couches pour dire aux gens lesquelles ils doivent acheter et quand les jeter ou un ministère des tite cochonneries de plastique qui plient tout le temps quand on essai de les rentrer dans le gyproc pour poser une vis dedans ???
Soyez plus précis, car là vous nous perdez tous à coup sûr !
Aussi, par rapport à cette partie de votre article :
Alors, ce sont des imbéciles et le gouvernement doit contrôler leurs décisions, où ils sont assez intelligents (selon vous parce qu’il ont décidé que le fédéral est une bonne chose pour eux) ces gens ?
Moi je peux vous assurer que ceux qui sont assez renseignés vont être assez intelligent pour comparer ce que le fédéral donne et ce qu’il devrait donner par exemple pour réduire le déséquilibre fiscal et ce qu’il a enlevé aux provinces et trouver qu’aucune province, en particulier le Québec, n’y trouve son compte dans la fédération actuelle.
C’était en 2006 je crois, à la fin d’un rapport donné par le Conseil de la fédération au gouvernement fédéral, on pouvait y lire en conclusion quelque chose qui ressemblait beaucoup à : Nous sommes profondément inquiet de ce que le fédéral tente de changer la Constitution avec son pouvoir de dépenser. Si vous savez ce qu’est le Conseil de la fédération, la Constitution, le partage des compétences, le pouvoir de dépenser et comment il est utilisé, le déséquilibre fiscal entre les provinces et le fédéral, la subordination des provinces par le gouvernement fédéral, vous ne manquerez pas de remarquer que ces paroles à la fin du rapport sont très dures et qu’elles n’expriment vraiment pas le bonheur de l’ensemble des provinces dans la fédération.
Conclusion: dans « votre analyse » vous pensez que les provinces sont bien dans le Canada, mais en réalité, c’est le contraire qu’elles expriment.
quant à moi, je ne fait aucunement confiance au gouvernement. C’est pour cette raison que je suis de ceux qui croient qu’il faut que le gouvernement gère le moin de chose possible.
C’est vrai que quand le gouvernement est conservateur, je ne lui fais pas confiance moi non plus! torture d’enfants-soldats, de prisonniers afghans, liens étroits avec un tueur de masse (Alvaro Uribe, George Bush Jr, etc..), collaboration avec des entités terroristes comme la CIA, le MI6, le Mossad, etc.., et j’en passe… Je pourrais ajouter les liens avec les pétrolières, l’appui aux crimes commis par les minières en Afrique, appui aux putchs en Amérique latine contre les gouvernements socialistes, etc..
Le gouvernement conservateur est probablement l’un des plus ouvertement bigots et sordides que les populations du territoire ait eu à endurer. Un régime qui sent la cruauté à plein nez.
On se dirigeait vers ça depuis la fin de la guerre froide – et les libéraux ont été parmi les premiers à donner un coup de barre dans cette direction. Martin appelait ça, « l’assainissement des finances pubics ». Tout c’qu’y est dégueulasse porte …
La guerre froide était terminée, les grands prêteurs privés venaient chercher les intérêts sur les prêts de guerre dans les deux branches où il faut investir en temps de guerre: l’armement – et la social-démocratie pour faire croire aux gens qu’ils vivent dans une société « humanitaire » et les garder ainsi tranquille et diminuer toute tentation de mettre les grands prêteurs privés au pas.
Personne ne pense à mettre au pas un grand prêteur privé qui prête abondamment – y compris pour payer les intérêts.
L’un des gestes les plus sordides posés par le régime libéral de Martin a été le pillage de la caisse d’assurance-chômage. Pour payer les grands prêteurs. On avait plus besoin de laisser le fric faire le bonheur des travailleurs et même de leurs employeurs: les banques centrales avaient gagné la guerre froide. On pouvait piller. Sans vergogne. À tous les niveaux de gouvernement (récemment encore, la Caisse de Dépôts et Palcements).
Et ces grand prêteurs privés (ultimement, en amont, les Banques Centrales) démontraient qu’aucune somme n’appartient aux populations. Qu’il n’y a pas un cent noir en circulation qui n’est pas prêté. À intérêt.
Par eux.
Si l’État doit exister, c’est lui qui doit créer la monnaie.
Parce que tant qu’il ne fait pas, il demeure, en depit de toutes nos illusions, un percepteur de taxes pour les prêteurs privés et un gestionnaire des sommes autorisées par ces derniers destinées à manipuler chichement les populations que nous sommes au compte-goutte.
Qui paye?
Qui, quoi paye le gouvernement? Les grands prêteurs. Et, en amont, les Banques centrales dominées par des consortium privés.
En d’autres termes, on est taxé parce que l’État doit payer les intérêts sur les prêts.
Les prêteurs autorisent les gouvernement à utiliser un certain pool de taxes pour tenir la population dans l’illusion, mais il y a lurette que l’État est privatisé: à partir du moment où il a abandonné son pouvoir sur la création de la monnaie entre les mains du payeur bancaire.
Si l’État reprenait son pouvoir, les taxes disparaîtaient, en théorie – et en pratique elles diminueraient au moins de 80% à 90% et même plus.
Mais l’État est, essentiellement, un percepteur de taxes pour payer les prêteurs et un manager des sommes autorisées par eux pour « gérer » les populations. Rien d’autre. Les reste est illusion soigneusement entretenue.
En d’autres termes, l’État est en train de craquer entre une population qui ne lui fait plus confiance, par raison ou instinct, et les grands pouvoirs bancaises privés qui, vraisemblement, ne tolèrent son existence que parce que l’État gère son collatéral (nous) en nous pochant tous – sauf les très riches.
Le jour où les prêteurs privés, pour des raisons vraisemblablement d’ordre technologique, n’auront plus besoin de l’État pour piller la richesse des sociétés, ils donneront le coup de grâce à l’État.
C’est mon diagnostic.
En d’autres termes, en ce qui concerne l’État, il appert que la majeure partie de la population et de ses élites sont dans le champ. Un très grand nombre ont adopté une attitude qui réjouit les grands prêteurs (l’État est détesté – et pour cause). Un grand nombre veulent faire confiance à quelque chose qui ne leur appartient plus depuis longtemps et qui loge à des enseignes qu’ils ne lisent pas, ne peuvent pas lire, ou ne parviennent pas à lire.
Le débat est: Qui doit créer la monnaie.
La réponse, pour moi, est: la population elle-même, par délégation ou autrement, par l’intermédiaire d’un État, si nécessaire, et un État qui appartienne complètement, clairement, à la population (à mes yeux, nous ne vivons pas en démocratie – un système électoral, c’est pas une démocratie, c’est un pacte d’impuissance re-signé à tous les 4 ans).
Une banque d’État n’est ni à gauche, ni à droite, ni d’aucun « isme ». Les ÉU ont fonctionné sur ce mode jusqu’en 1913. L’URSS jusqu’à la fin.
Comme disent les jeunes, gauche ou droite, ç’a pas rapport.
Pas rapport pantoute. Ben d’accord.
Posez-vous la question et ne vous arrêtez que quand vous aurez vraiment trouvé la réponse: D’où vient le numéraire, pourquoi le crée-t-on, et pourquoi faut-il *l’emprunter* si on peut le *créer*?
Harper a fait fondre les surplus budgétaires des libéraux, comme neige au Soleil. Pour mettre ensuite de l’avant, leur agenda conservateur. Couper dans les services de l’État aux citoyens, parce que les finances gérées par eux-mêmes allaient mal… Drôle de constat! Ici, c’est l’oeuf ou la poule qui est arrivé avant?
«Pour moi c’est exactement le contraire, j’ai la conviction profonde qu’une forte majorité de la population est en mesure de prendre les décisions qui sont les meilleurs pour eux-mêmes et si ils se trompent, ils se doivent d’être assez responsable pour faire les adaptations nécessaires.»
Vous prêtez des intentions à la gauche, sur les seuls dires d’un soit disant ami de centre-gauche. Moi, j’ai la profonde conviction, comme vous, que les travailleurs salariés sauraient remplacer l’«intelligence suprême» des bourgeois qui les exploitent. Mais d’autre part, je ne crois pas que c’est parce qu’ils ne prennent pas de choix, que les travailleurs salariés doivent avoir un État à leurs côtés, pour l’instant –Car la gauche communiste veut, ultimement, se débarrasser de l’État, ne l’oubliez pas.-. Les travailleurs salariés, ne sont pas également salariés, ou équitablement salariés. Ils ne gagnent pas tous le même salaire, et pourtant, les coûts de la vie seraient les mêmes pour tout le monde. Et c’est là que votre logique ne tient plus. Le commis de dépanneur fait sa part, comme tout le monde, mais ne peut se permettre pourtant, les mêmes dépenses que ne le ferait, d’une autre part, un vendeur de bagnole de luxe. Pourtant, l’un est plus dispensable que l’autre, et ce n’est pas le moins payé des deux. Épargnez-moi vos sottises quant à l’offre et la demande, puisqu’elles n’obligent pas l’exploitation du labeur du prolétariat, et ne vous servira donc, ici, à rien du tout.
La gauche croit l’être humain capable des mêmes exploits, s’il a le conditionnement pour ce. Or, ce n’est pas le cas et tous les êtres humains, visiblement, n’ont pas les mêmes chances. Vous ne dites pas que la population peut choisir, mais qu’elle peut choisir, tout en permettant le privé dans tous les domaines. Ce qui veut dire, permettre le privé en santé par exemple. Mais là, vous sortez vous-même du cadre du débat. Puisqu’ici, vous mettez des mots dans la bouche de vos adversaires, en disant de la gauche, qu’elle ne croit pas à l’intelligence des salariés, ce qui n’est pourtant pas le cas. Le débat du public/privé est tout autre. Nous, de gauche, ne concédons pas le mérite aux bourgeois, comme vous le faites, pour qu’ils exploitent nos maux et nos besoins. Nous trouvons votre position obstinément totalitaire, et arbitraire. Vous concédez, malgré le fait que ce soit leur possession qui en découle directement, aux bourgeois le droit d’exploiter le labeur d’autrui, ainsi que leurs maux. Mais comme dit ici plus haut, ce sont leurs possessions qui leur permettent ces divins droits, que vous leur concédez en fait.
Donc, selon vous, la gauche dit des salariés qu’ils sont trop bêtes pour prendre des décisions, mais cela n’est que votre affirmation. Il en est tout autre de nos prétentions. Nous disons, justement, que les conseils ouvriers peuvent remplacer, aisément, la bourgeoisie et gérer une entreprise. Nous disons que les travailleurs sont tellement intelligents et capables de prendre des décisions, que la bourgeoisie en devient dispensable. Elle est d’ailleurs, inutile, puisque les travailleurs pourraient eux-mêmes, répondre de leurs décisions et de leurs actes tellement ils sont intelligents. J’ajouterais, le seul facteur qui empêche ces travailleurs de remplir cette fonction, que les bourgeois remplissent inutilement de fait, c’est le système capitaliste, qui oblige d’abord la possession préalable de capitaux pour permettre la possession ensuite, de moyens de production.
Votre argumentaire est faible, ou inexistant. Vous devriez y palier, ou demander l’aide d’un salarié plus intelligent que vous.
tsé Sylvain, les excès, sont des deux côtés. Quand tu regarde le comportement du gouvernement chinois avec ses minorité et des pays qu’elle a envahit. Il n’y a rien de reluisant. C’est juste bizarre, que tu n’en parles jamais. Tu fais souvent référence au millions de morts causé par ceux que tu hais, les américains, mais rien sur les millions de morts causé par les chinois. On a qu’a penser aux tibétains, au peuple ouïghour. Ce doit être des espions à la solde de la CIA.
Je vois que sylvaion retourne dans ses vieilles habitudes en recourant aux insultes. Mais passons il semble qu’il ait un licence to kill que n’ont pas les autres. Ce doit être le salaire du marginal j’imagine. Mais contrairement à Sylvain., moi je fais confiance aux gens. Je ne veux pas décider pour eux en leur imposant des choix. Je crois que par exemple que c’est aux parents de décider comment élever leurs enfants. De décider dans quel type d’Minstitution ils auront leur éducation. Je crois que les gens ont le droit de s’exprimer et ce peut importe leur opinion. Décidement moi et Sylvain ne seront jamais daccord…
Non mon cher Normand, je ne parle pas souvent de la Chine, parce que je ne connais pas tout sur elle. Mais je condamne fermement ce qu’elle fait à ses minorités, ce qu’elle copie d’ailleurs, des États-Unis d’Amérique sur ses propres minorités. Au Nevada, même les «Navaros» n’ont pas le droit de vendre leurs babioles! Des magasins bon marché, vendent à leur place, des copies de leurs oeuvres. Quant aux réserves auxquelles ces minorités sont confinées, c’est très semblable à ce que la Chine fait, effectivement. Ça fait dur. Et non, je ne crois pas que la CIA soit là-bas, la Chine a ses propres services, bien à elle, qui ne sont pas mieux. Mais ceux-ci ne font pas le tour du monde, pour empêcher des gouvernements socialistes par contre, et ne met pas à feu et à sang, les démocraties qui tentent le socialisme.
«Mais contrairement à Sylvain., moi je fais confiance aux gens. Je ne veux pas décider pour eux en leur imposant des choix. Je crois que par exemple que c’est aux parents de décider comment élever leurs enfants. De décider dans quel type d’Minstitution ils auront leur éducation.»
Oups! Les gens ont le droit de décider, pour leurs enfants! Eh bien! Comment se contredire tout seul 101!
«Je crois que les gens ont le droit de s’exprimer et ce peut importe leur opinion. Décidement moi et Sylvain ne seront jamais daccord…»
Et pourtant, la dictature actuelle, bourgeoise, ne nous permet pas de faire ce que l’on veut. Et le communisme, même s’il ne plaisait pas à tout le monde, comme c’est le cas du capitalisme en fait, aurait au moins de représenter la dictature du peuple, tous les jours, et non une fois aux 4 ans.
Ce que Normand ne comprends pas, c’est que le communisme, c’est la dictature des travailleurs. Alors que le capitalisme, c’est celle du capital, donc de la bourgeoisie (une minorité qui vit grâce au labeur d’autrui).
Finalement, c’est une vaine tentative à mon endroit, de la part de Normand, qui ne terminera pas le débat entre nous sur l’exploitation des travailleurs.
Oh! Et à titre représentatif, sans pour autant dire que ce que fait la Chine est moindrement mal, les États-Unis d’Amérique lors du dernier siècle, ont renversé plus de 45 États, plus de 35 mouvements populaires et ils ont assassiné des milliers d’opposants politiques. Ils ont également tué des millions de gens, des civils pour la plupart. Ils possèdent, comme la Chine, des armes nucléaires, qu’elle a cependant utilisé à deux reprises contre un pays qui tentait de se rendre depuis déjà six mois en août 1945. Washington en ce sens, n’a rien en commun avec la Chine, qui a elle, fait surtout souffrir son propre peuple, pour des intérêts nationalistes.
Ils sont deux États voyous, qui ne respectent pas les droits humains. Ils sont à ce titre, les égaux de l’Iran et de tous les autres pays voyous qui traitent mal leur population, ou celle des autres pays autour d’eux.
Normand a beau excuser les crimes de Washington, je n’excuse pour ma part, ni ceux des États-Unis, ni ceux de la Chine.
Oui, mais je ne te vois pas écrire de longs textes sur eux.
représenter les gens tout les jours!!! Tu veux rire de qui Sylvain? Les gens sous le jougs des gouvernements communistes, n’avaient qu’un seul choix, fermer leur gueule. Si tu veux je vais te présenter le père d’un de mes collègues qui est polonais. Il va te parler de la diversité d’opinion sous le gouvernement communiste polonais.
Je suis allé lire « l’excellent texte de Pierre Morin ».
De sa part, j’appelle ça parier sur la solidité pérenne d’une crête de vague.
Même les creux ne durent pas.