Publié le 20 décembre, 2009 à 00:01 par Jimmy St-Gelais
Le Pacifiste-Guerrier
On vient de remettre le prix Nobel de la Paix à un président américain ayant annoncé, une dizaine de jours plus tôt, l’envoi prochain de 30 000 soldats supplémentaires pour combattre les talibans en Afghanistan.
Barack Obama, qui se veut le représentant d’une certaine gauche américaine, pose de la sorte un geste qui va à l’encontre des principes internationalistes et pacifiques du progressisme.
Cependant, cette annonce ne constitue pas une surprise pour le monde car le nouveau président a clairement évoqué en campagne électorale son intention de concentrer l’effort militaire américain dans ce pays de l’Asie continental.
Ce genre de politiques contradictoires n’est pas une première pour un président situé plus à gauche sur le spectre politique américain. En effet, John F. Kennedy, malgré son image apparemment pacifiste et égalitariste, axa la politique étrangère des États-Unis dans une lutte contre les acteurs internationaux opposés au mode de vie américain, c’est-à-dire, à cette époque, le mouvement communiste. On se souviendra de l’intrusion de troupes américaines au Viêt-Nam pendant son mandat…
Il paraît incohérent de vouloir se battre sur deux fronts à la fois et espérer être victorieux de part et d’autre. On ne peut essayer d’améliorer la vie des américains et faire la guerre aux ennemis de l’Amérique dans le même temps car les moyens logistiques et surtout l’argent ne sont pas assez abondants pour mener à bien les deux objectifs. En fait, la faillite d’un tel paradigme idéologique est incontournable.
À prétendre vouloir tout dominer, jouer au policier du monde et imposer la paix par la violence, le président Obama prouve amplement que ce que l’on croit être la gauche aux États-Unis ne l’est pas véritablement, dû moins selon ce que les sciences politiques définissent comme telle.
Cette superpuissance demeure et reste un pays impérialiste et guerrier (même avec à sa tête un président dit « progressiste ») visant à défendre ainsi qu’à renforcer ses pions sur l’échiquier international au détriment des valeurs humanistes, inclusives et unitaires qui caractérisent la véritable gauche.
À lire: Barack Obama et sa politique conservatrice en éducation
Articles Reliés
Mots clés: Afghanistan • Barack Obama • droite • États-Unis • gauche • Guerre • impérialisme • international • John F. Kennedy • monde • parti démocrate • politique • Politique internationale • progressisme • relation internationale • Viêt-Nam
454 visite(s)


Abonnez vous au flux RSS des commentaires de ce billet








@ mon ami Guillemette:
- Un pays communiste: la Chine. Ils viennent de célébrer « 60 ans de communisme ». Ce n’est pas moi qui le dit, mais eux-mêmes. En passant, les 50 ans de la révolution cubaine ont aussi été soulignés, à La Havane, mais de façon plutôt discrète. Peut-être qu’il n’y a pas grand chose à célébrer, finalement? Des détails, s’il-vous-plaît, monsieur le spécialiste… (et comme le dit la pub, « le spécialiste, c’est pas moi! »)
- Dans la très grande majorité des pays dits capitalistes, les étagères sont pleines pour la simple et bonne raison que les fournisseurs de produits sont capables de remplir les étagères. Quand ils ne le peuvent pas, pour une raison ou pour une autre, les produits sont remplaçés par d’autres. Quant aux habitants des pays capitalistes qui n’ont pas les moyens d’acheter ce qu’il y a sur les étagères, nous sommes à même de constater qu’ils sont très peu nombreux. D’ailleurs, les stationnements des magasins Walmart, constamment remplis, nous le prouvent à tous les jours.
Moi, ça fait 3 ans que je dis à mes amis que je peux voler. Mes amis, pour ne pas me mettre en colère, ne me contredisent pas. Ils savent de toute façon que je ne me jetterai pas dans le vide.
Fox News est aussi, selon Fox New, une station de nouvelle objective. Les partis libéraux (Québec et Canada) sont des partis empreints du Libéralisme.
Bref, on peut dire ce qu’on veut. Il faut faire la différence entre ce qu’on dit et la vérité. Sylvain demande un exemple de pays communiste dans l’histoire et ce, basé sur les idées communistes de Marx et Engel. Sur cette notion, il a raison: il n’existe aucun pays communiste maintenant et dans notre histoire. Je pourrai faire des preuves, avec sources, à quiconque voudra me contredire.
La révolution cubaine était une révolution avant d’être communiste. C’est vrai que lorsqu’on se met à dos les Américains en pleine guerre froide, c’est toujours mieux de se dire communiste pour avoir un peu de soutien de l’autre puissance: L’URSS. Bien que quelques traits de ce pays porte à croire au communisme, Cuba n’est pas et n’a jamais été communiste à proprement dit.
La Chine peut bien fêter ce qu’elle veut que ça ne voudrait pas dire qu’elle est communiste. Au départ, ce pays se dirrigeait vers le Maoisme (une forme de communisme me dira-t-on) mais dès que Mao et mort (probablement à la seconde près) ce pays est vite devenu orienté vers le marché (Certain diront merci à Nixon pour ça). Aujourd’hui, j’ai de la difficulté à croire qu’on puisse dire de la Chine qu’elle soit communiste en se basant sur des faits.
Franchement, je ne suis pas communiste, je ne suis pas un ami du communisme, je ne crois pas au communisme. Je trouve cependant que les attaques à cet idéologie faites sur ce site sont enfantines et insipides. Si la seule chose qu’un homme peut utiliser pour se défendre est la mauvaise foi, c’est la preuve qu’il a tort.
Je ne suis pas communiste mais je ne suis pas un fervant de la mauvaise foi non plus.
Samuel
@ Samuel:
Bon, on peut toujours s’enfarger dans les définitions de Marx et Engel, pour dire que le « vrai » communisme n’existe pas encore, mais dans les faits, les systèmes de la Chine, de la Corée du Nord, et de Cuba, sont plus près du communisme que du capitalisme. Enfin, j’ose le croire. En fait, je crois qu’aucun pays n’exerce un style précis, « by the book »; la Chine n’est peut-être pas « vraiment » communiste, mais les USA ne sont pas davantage « vraiment » capitalistes. Ou du moins, ne le sont plus depuis longtemps.
J’avoue d’emblée ne pas avoir étudié Marx, ni Engel, ni ne connaître leur « vraie » définition du communisme. Je suis de ceux qui préfèrent la simplicité, les définitions faciles à saisir, celles que le commun des mortels comprend sans qu’on ait à lui expliquer pendant des années. La meilleure définition des systèmes communiste, socialiste et capitaliste qu’il m’ait été donnée d’entendre est celle d’un auteur et conférencier américain, Burke Hedges, et qui va comme suit:
« Imaginez que vous avez deux vaches.
- Dans un système communiste, le gouvernement prend vos deux vaches, et vous donne une certaine quantité de lait.
- Dans un système socialiste, le gouvernement prend l’une de vos vaches, et la donne à votre voisin, qui n’en a pas.
- Dans un système capitaliste, vous prenez la décision de vendre l’une de vos vaches, et vous achetez un boeuf. »
De un, ces définitions sont faciles à visualiser, et tout le monde peut les comprendre. De deux, je mets au défi quiconque de me prouver qu’elles sont carrément mensongères. Évidemment, on viendra me dire que la réalité est beaucoup plus complexe, ce à quoi je répondrai « Ah oui, vraiment? »
Bref, il ne faut pas voir de la mauvaise foi là où il n’y en a pas. Et il ne faut surtout pas confondre simplicité et mauvaise foi.
<!– /* Font Definitions */ @font-face {font-family: »Cambria Math »; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:1; mso-generic-font-family:roman; mso-font-format:other; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face {font-family:Calibri; panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-unhide:no; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent: »"; margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family: »Calibri », »sans-serif »; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family: »Times New Roman »; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} .MsoChpDefault {mso-style-type:export-only; mso-default-props:yes; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family: »Times New Roman »; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} .MsoPapDefault {mso-style-type:export-only; margin-bottom:10.0pt; line-height:115%;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; mso-header-margin:35.4pt; mso-footer-margin:35.4pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} –>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Tableau Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent: »";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;}
«- Un pays communiste: la Chine. Ils viennent de célébrer « 60 ans de communisme ». Ce n’est pas moi qui le dit, mais eux-mêmes.»
L’habit ne fait pas le moine, et rien en Chine, ne laisse supposer qu’il y a du communisme, meilleure chance la prochaine fois!
«En passant, les 50 ans de la révolution cubaine ont aussi été soulignés, à La Havane, mais de façon plutôt discrète. Peut-être qu’il n’y a pas grand chose à célébrer, finalement? »
Votre provocation ne dément pas les faits. À Cuba, le socialisme fonctionne. L’île est pauvre, mais donne à son peuple, une couverture médicale complète et universelle, ainsi qu’une couverture en éducation complète Également, et gratuite, donc accessibles à toutes et tous sur l’île. Nommez-moi un seul autre pays le permettant, du calibre de Cuba économiquement parlant. Et nommez-moi un seul autre pays capable d’envoyer des dizaines de milliers de médecins ailleurs, et qui l’a fait.
Cuba est passée de 6000 médecins, en 1958, à plus de 70 000 médecins. Ils soignent désormais le peuple, contrairement au passé sous Batista, ce que désire ramener la mafia cubaine de Miami d’ailleurs.
Et je reviens Richard3, plus tard. Bonne année pareil!
La simplicité est quelque chose de très utile mais il faut faire très attention. Il est normal, lorsque l’on simplifie, de laisser tomber des parties de la réponse dans le but de la rendre plus simple. Étrangement, ce sont toujours les points qui viendraient contredire notre thèse que l’on a tendance à mettre de côté. C’est à ce moment que je cri à la mauvaise foi.
Vous avez raison Richard3, aucun pays ne pratique l’idéologie « by the book. » Voilà un argument de la complexité. En admettant cela, on vient de séparer le débat. On peut soit débattre des idéologies et ce, basé sur des théories, où on peut débattre de l’application des idéologies dans notre monde réel et ce, basé sur des faits historiques.
Quand on pratique la simplicité, c’est beaucoup plus difficile de s’entendre parce qu’on mélange les choses beaucoup plus facilement. Quelqun parle idéologie et l’autre parle application et on arrive nulle part.
@Sylvain Guillemette
Je ne parle pas en grande connaissance de cause mais la Corée du Sud pourrait être l’exemple d’un pays éonomiquement aussi puissant que Cuba (Je parle des années 60) et qui maintenant peut offrir de meilleures conditions de vie à ses citoyens (En terme d’indice de dévelopement humain).
Pour ce qui est d’envoyer des médecins à l’étranger, je dirais qu’on le fait très bien au Québec mais c’est pas vraiment voullu…
Bonne année à tous
@ Richard :
La situation hypothétique des deux vaches est juste, mais son fondement est une pente glissante. Pourquoi? Parce qu’elle omet d’expliquer ce qui fait en sorte que c’est cette personne qui ait deux vaches, plutôt qu’une autre. Et c’est là le gros problème avec l’idée libertarienne de l’attribution des ressources. Elle omet complètement le fait que, dans tous les cas, ou presque, les ressources aient été distribuées illégitimement et inégalement. Par conséquent, la capacité d’une personne à réaliser ses aspirations est limitée par la situation initiale (sociale, économique, ethnique, géographique, etc.) dans laquelle il est né. La liberté d’une personne à vivre ses aspirations est donc limitée par le hasard de sa situation de naissance. Pourquoi l’enfant né dans la famille du propriétaire de deux vaches aurait-il la chance de vendre une de ses vaches à celui qui n’en a pas, parce qu’il est né du mauvais côté. C’est comme dire que ce qui est juste, c’est qu’une personne naisse avec 100 dollars et que l’autre naisse avec rien. Les deux nouveaux-nés, s’ils naissent avec les mêmes aptitudes et les mêmes aspirations, et s’ils y mettent autant d’efforts, celui qui possède 100$ à la naissance a beaucoup plus de chance de se voir réaliser ses aspirations que celui qui commence avec rien.
Ce que la simplicité de l’exemple ne considère pas, c’est que tous naissent dans une situation qui ne leur offre pas les mêmes opportunités et qui limite leur capacité de réaliser leur volonté. Pour reprendre l’exemple de Pierre Bourdieu, c’est comme débuter une partie d’échec dont les pions ont déjà été joués.
@ Samuel:
C’est ce que je dis dans mon commentaire, en fait; pour être plus précis, je peux avancer que je suis de ceux qui regardent aller la game depuis le plancher des vaches, et je laisse les théories aux théoriciens.
@ Alexandre:
Évidemment, que chaque individu ne naît pas avec les mêmes ressources. Cela n’est jamais arrivé, et ça n’arrivera jamais!
Voici pourquoi; si un gouvernement (ou un dictateur, c’est selon) peut décider de redistribuer les ressources financières, (ou les vaches, ou le lait), dans le but de soi-disant « réparer des inégalités », aucune administration, quelle qu’elle soit, ne peut garantir un état de santé optimal à tous, et ce dès la naissance. Ainsi, certains naîtront avec des capacités physiques – ou des handicaps – que d’autres n’auront jamais. Il y a aussi le fait que nous ne naissons pas tous à l’année zéro; il y a eu, avant chaque naissance, des gens, des situations, etc. Pour se situer dans l’exemple de Pierre Bourdieu, que vous nous fournissez gracieusement, j’ai l’insigne honneur de vous annoncer que la partie d’échecs est commencée depuis la nuit des temps. Bref, quoi que l’on fasse, ou quoi que l’on veuille bien tenter de faire, il y aura toujours des inégalités.
Le point que personne, du côté gauche du spectre politique, n’ose mettre en évidence, c’est la possibilité qu’a un individu de se sortir d’une situation précaire par lui-même, c’est à dire par ses propres décisions, et par ses propres actions. Pourquoi faudrait-il nécessairement un gouvernement pour sortir les pauvres de leur misère? D’ailleurs, que fait le gouvernement pour mettre fin à la pauvreté des gens? Il a beau mettre en oeuvre de nombreux plans, si le pauvre préfère son chèque d’aide sociale à un emploi, il va rester dans sa situation précaire. Bref, il faut aller au-delà de l’évaluation des « chances de s’en sortir », et regarder plutôt la volonté de chaque individu de se sortir d’une situation de précarité. Si Félix Leclerc disait que « la meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire« , l’auteur et conférencier américain Rich Wilkins, mieux connu sous le pseudonyme de Mr. Pos., disait quant à lui que « People are willing to change, not because they see the Light, but they feel the Heat » (traduction libre: « Les gens ne voudront pas changer parce qu’ils voient la lumière, mais plutôt parce qu’ils sentent le feu« ).
L’exemple des deux vaches omet peut-être d’expliquer pourquoi cette personne a deux vaches, et pas son voisin, je veux bien le croire. Mais il ne dit pas non plus si l’autre voisin de cette personne a 20, 30, ou 100 vaches. Autrement dit, cet exemple illustre d’abord la liberté d’action que permet le capitalisme, comparativement aux deux autres systèmes, dont les actions sont dictées par le gouvernement, et non pas par la volonté de l’individu. Et c’est là que repose toute la question; le gouvernement prend tellement tout en charge, et particulièrement depuis la révolution tranquille, qu’il tue toute initiative personnelle, sous prétexte que l’initiateur aura davantage que les autres. On se retrouve alors à niveler par le bas, comme on le voit depuis des années, maintenant; plus ça va, plus on doit se contenter de peu. Auutrement dit, on nous fait le numéro des sauterelles savantes.
C’est contre ce nivellement par le bas que les américains se battent. Contre le fait que les actions soient dictées par le gouvernement, et non pas par les individus eux-mêmes. Parce que les coûts reliés à ces décisions gouvernementales devront être payées, un jour ou l’autre, par ceux qui travaillent, et qui voient leurs initiatives réduites par ces mêmes décisions gouvernementales.
@ Richard3
«aucune administration, quelle qu’elle soit, ne peut garantir un état de santé optimal à tous, et ce dès la naissance. »
On ne demande pas à l’État d’agir sur ce qu’il ne peut faire, mais là où il peut avoir une influence, comme dans la redistribution des richesses.
«il y aura toujours des inégalités.»
Vous avez le droit d’être fataliste. Ce n’est heureusement pas le cas de tout le monde. Il y aura toujours moyen de les amoindrir. Comparez par exemple le coefficient de Gini des pays européens interventionnistes, comme les pays scandinaves et même de la France, et celui des États-Unis.
«Le point que personne, du côté gauche du spectre politique, n’ose mettre en évidence, c’est la possibilité qu’a un individu de se sortir d’une situation précaire par lui-même, c’est à dire par ses propres décisions, et par ses propres actions.»
Affirmation gratuite. Certains peuvent s’en sortir seuls, tant mieux, d’autres ont besoin d’un coup de pouce. L’idée est d’offrir à tout le monde (ou au plus grand nombre) la possibilité de s’en sortir. Au bout du compte ce sera par lui-même qu’il s’en sera sorti, l’État étant là pour tasser quelques barrières qui empêchent beaucoup de personnes de le faire.
«Pourquoi faudrait-il nécessairement un gouvernement pour sortir les pauvres de leur misère? »
Pas nécessairement, mais cela aide toujours. Voir encore les statistiques sur le coefficient de Gini.
«si le pauvre préfère son chèque d’aide sociale à un emploi, il va rester dans sa situation précaire.»
D’où l’idée entre autres de hausser le salaire minimum, cela augmenterait les incitatifs à aller sur le marché du travail. Vous voyez, beaucoup des revendications de la gauche repose sur le fonctionnement d’une économie de marché, mais une économie de marché réglementée.
«Bref, il faut aller au-delà de l’évaluation des « chances de s’en sortir », et regarder plutôt la volonté de chaque individu de se sortir d’une situation de précarité.» L’un n’exclut pas l’autre et est au contraire bien souvent un préalable à l’autre.
«cet exemple illustre d’abord la liberté d’action que permet le capitalisme»
Liberté beaucoup plus forte lorsque la personne a un capital de départ élevé !
«dont les actions sont dictées par le gouvernement, et non pas par la volonté de l’individu.»
L’un n’exclut pas l’autre. Et il ne s’agit pas de dicter des actions, je le répète, mais d’éliminer des barrières à cette action et à la volonté de l’individu.
«le gouvernement prend tellement tout en charge, et particulièrement depuis la révolution tranquille, qu’il tue toute initiative personnelle, sous prétexte que l’initiateur aura davantage que les autres.»
Autre affirmation gratuite. Guy Laliberté, dont la fortune a été accumulée bien après la révolution tranquille, a au contraire bénéficié de nombreuses subventions avant d’avoir les moyens de prendre ses vacances dans l’espace.
«On se retrouve alors à niveler par le bas»
Autre affirmation gratuite. Le niveau de vie, la scolarité et le taux d’activité étaient tous à des sommets historiques avant la récession, récession provoquée par le manque de réglementation et par le laisser-faire.
«Autrement dit, on nous fait le numéro des sauterelles savantes.» ??????????????
«C’est contre ce nivellement par le bas que les américains se battent.»
Avant de rentrer dans les jupes de ce même gouvernement pour qu’il répare les pots cassés par l’exercice de leur «liberté»..
«Parce que les coûts reliés à ces décisions gouvernementales devront être payées, un jour ou l’autre, par ceux qui travaillent, et qui voient leurs initiatives réduites par ces mêmes décisions gouvernementales. »
Les coûts des déficits actuels s’expliquent par le merveilleux exercice de la liberté d’entreprise et de la déréglementation. L’imputer aux décisions gouvernementales est assez renversant. Je constate que vous aimez terminer vos interventions par une touche d’humour. Je vous en félicite.
<!– /* Font Definitions */ @font-face {font-family: »Cambria Math »; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:1; mso-generic-font-family:roman; mso-font-format:other; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:0 0 0 0 0 0;} @font-face {font-family:Calibri; panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-unhide:no; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent: »"; margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family: »Calibri », »sans-serif »; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family: »Times New Roman »; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} .MsoChpDefault {mso-style-type:export-only; mso-default-props:yes; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-fareast-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family: »Times New Roman »; mso-bidi-theme-font:minor-bidi; mso-fareast-language:EN-US;} .MsoPapDefault {mso-style-type:export-only; margin-bottom:10.0pt; line-height:115%;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:72.0pt 90.0pt 72.0pt 90.0pt; mso-header-margin:35.4pt; mso-footer-margin:35.4pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} –>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Tableau Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent: »";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin-top:0cm;
mso-para-margin-right:0cm;
mso-para-margin-bottom:10.0pt;
mso-para-margin-left:0cm;
line-height:115%;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;}
«Dans la très grande majorité des pays dits capitalistes, les étagères sont pleines pour la simple et bonne raison que les fournisseurs de produits sont capables de remplir les étagères. Quand ils ne le peuvent pas, pour une raison ou pour une autre, les produits sont remplaçés par d’autres. Quant aux habitants des pays capitalistes qui n’ont pas les moyens d’acheter ce qu’il y a sur les étagères, nous sommes à même de constater qu’ils sont très peu nombreux. D’ailleurs, les stationnements des magasins Walmart, constamment remplis, nous le prouvent à tous les jours. »
Dans l’art de dire n’importe quoi, Ricfhard3 excelle! Aux États-Unis, ils sont désormais près de 49 millions d’états-uniens à faire la file pour un peu de soupe «populaire». Cela fait près du sixième de leur population. Pour faire avancer son économie, Washington impose ailleurs, des dictatures avec lesquelles elle peut faire semblant de commercer, sinon y tenir des moyens de production peu coûteux, grâce au cheaplabor des pays pauvres. Par exemple, celui que donne Richard3, Walmarde, dépend justement de ce cheaplabor. Sans la pauvreté, le capitalisme ne peut survivre. Il a besoin de ce cheaplabor, qui pourtant, remplie une demande, et fait sa part dans la société. Et parmi ces travailleurs, qui ne chôment pas, certains en sont rendus à faire aussi la file pour un peu de soupe «populaire».
Richard3 a le don de se foutre éperdument des autres, des pauvres surtout, et ailleurs, dans les pays pauvres justement, on ne parle pas de minorité de la population, mais de la moyenne. Ainsi, le capitalisme se nourrit de la pauvreté des autres, et ainsi, le capitalisme démontre que notre bien à nous, dépend du mal des autres. Et encore une fois, cela se fait au détriment d’une part de la société, ce que ne permet pas le socialisme –encore faudrait-il que les capitalistes laissent les économies socialistes se développer, sans les renverser par des coups d’État, n’est-ce pas Richard3?-.
Richard3 continue de faire la taupe, et de nier les faits concernant Cuba. En République dominicaine, capitaliste dois-je préciser, on manque constamment d’électricité, les étagères ne sont pas pleines, et quand elles le sont, c’est parce que le prix des denrées est excessif. Ses pauvres mendient, n’ont pas de couverture médicale, ni d’instruction fournie par l’État, c’est chacun pour soi, comme le souhaite Richard3 et ses comparses, un échec total quoi. Le crime y est élevé, ce qui ne peut nous faire constater qu’il y a de la pauvreté. Les femmes sont nombreuses à se prostituer, non pas pour gagner un bon salaire, comme ici, mais pour survivre. On y voit les grosses mafias états-uniennes, ses gangsters qui y font la pluie et le beau temps, bref, ça ressemble à la Cuba d’antan, sous Batista.
«Bon, on peut toujours s’enfarger dans les définitions de Marx et Engel, pour dire que le « vrai » communisme n’existe pas encore, mais dans les faits, les systèmes de la Chine, de la Corée du Nord, et de Cuba, sont plus près du communisme que du capitalisme.»
C’est encore faux, et Richard3 le sait. La Chine est une dictature oligarchique, tenue loin des référendums, et de la démocratie participative. Cela n’a rien de communiste, puisque le communisme, en base, est justement le droit démocratique populaire exercé, et non pas désiré. Le communisme, ce sont les soviets qui l’exercent, démocratiquement, en votant, en révoquant s’il le faut, l’élu incompétent, etc.. La Chine n’a rien de démocratique, mais ressemble plus à une économie de marché qu’autre chose, avec une dictature autoritaire à sa tête. La Chine est pratiquement plus communiste que les États-Unis en fait, puisque là-bas, il n’existe pas de tampon social, pour paver aux excès et aux échecs du capitalisme. Les libertariens s’y plairaient.
La Corée du nord, ma foi, Richard3 a toujours eu du culot, ici encore. Pourquoi? Parce que j’ai fait le tour de la question de la Corée de Kim-Jong-Il avec Richard3, mais les arguments lui passent dans une oreille, pour sortir tout aussitôt par l’autre. Richard3 refuse donc de débattre, ou d’accepter les arguments valables de ses adversaires. La Corée du Nord ne possède aucun soviet, et est maintenue dans une dictature d’un seul homme, et de son contingent militaire, depuis déjà trop longtemps. Elle ne possède en rien, les valeurs communistes. Elle se vaut au culte de la personnalité. En fouillant sur Internet, certains seront surpris de constater que Kim-Jong-Il est le fils d’une avalanche, et non pas, de ce foutu Kim-Il Sung. Lorsque Kim-Jong-Il lève le bras, des pétales tombent comme par magie… Et ce n’est pas tout, mais je n’ai pas enduré de lire ses couches pleines, pour connaître la suite magique de l’existence de ce débile. L’habit ne fait pas le moine, la Corée du Nord ressemble plus aux dictatures sanguinaires que Moscou entretenait à l’étranger, ou aux dictatures capitalistes que Washington entretenait à l’étranger également. Ne prenons que Suharto comme exemple, sinon le Sha, ou Pol-Pot, que Washington fournissait en armes et en matériels médicaux.
Cuba, certes, est plus semblant de communisme que les autres, car elle est socialiste, soit sa phase précédente. Mais pour se développer, le socialisme, lui aussi, passe par des partenaires commerciaux. Isolé, le socialisme ne peut rien faire de plus, que le capitalisme ne ferait tout aussi isolé. Ramenons donc Richard3 à la réalité. Isolons Washington sur Cuba, faisons-lui un embargo, du sabotage, menaçons la de l’envahir constamment, tuons ses militants, préparons divers tentatives de coups d’État à son endroit, et voyons le résultat. Washington, isolée sur une île, ne ferait guère mieux. Et lorsque les États commencèrent à se succéder sur la voie du socialisme, Washington les a envahis, puis leur a imposé une dictature capitaliste, quoi qu’en dirait notre cher Richard3. D’ailleurs, maintenant qu’on voit les pays de l’Amérique latine virer tous vers la gauche, et se lier de partenariats avec le Venezuela et Cuba, on voit en même temps, les troupes US envahir les bases militaires de la dictature militaire Colombienne. Les sabotages économiques se succèdent, comme au temps d’Allende. On voit les milices se promener, les escadrons de la mort faire leur boulot –Honduras-, etc.. Bref, le socialisme serait capable de plus, si le capitalisme ne lui bloquait pas le chemin. Et c’est normal, car les capitalistes ne veulent surtout pas de compétition, d’alternative au capitalisme, qui excuse leur domination. Car sans capitalisme, les capitalistes n’ont que faire de leurs capitaux, qui ne valent plus le mérite qu’ils en revendiquent.
Richard3 dit encore n’importe quoi, mais c’est tant mieux. Il me sert de mascotte, gratuitement en plus. Je crois que je vais le payer pour être aussi bête.
«J’avoue d’emblée ne pas avoir étudié Marx, ni Engel, ni ne connaître leur « vraie » définition du communisme. Je suis de ceux qui préfèrent la simplicité, les définitions faciles à saisir, celles que le commun des mortels comprend sans qu’on ait à lui expliquer pendant des années. »
Mais les choses ne sont pas simples, ni simplistes. Il y a des processus qui expliquent tout. Il y a toujours une situation initiale, et un processus. Le communisme, c’est X, pas Y, et que Hedges en dise quoi que ce soit, ce sera toujours X, pas Y.
«- Dans un système capitaliste, vous prenez la décision de vendre l’une de vos vaches, et vous achetez un boeuf. »»
Encore des conneries, dont seuls les idéalistes sont capables. Pour vendre une vache, ça prend un acheteur, et ici, le capitalisme ne tient pas compte que toutes et tous, ne peuvent pas acheter la vache, pour que monsieur s’achète un bœuf. Dans un système communiste, la production est commune, et les intérêts de même. Il y aura des vaches pour tout le monde, mais encore faudrait-il que Washington ne les tue pas. À Cuba, encore, les États-Unis ont pavés les champs cubains de toxines, et d’autres agents chimiques. Par avion, par voie terrestre, ou autre, Washington a toujours fait du sabotage à Cuba, en plus de l’isoler. Washington, dans les débuts cubains, a bombardé les champs, les habitants, les usines, et j’en passe. Elle le faisait ouvertement, puis montrait des photos postdestruction aux états-uniens par la suite, «prouvant» que le socialisme menait à l’échec inévitable.
Encore n’importe quoi…
Dites donc à Hedges que, dans un système socialiste, toutes et tous sont couverts médicalement, et ont droit à une éducation de même qualité, et aux mêmes hautes études. Alors que dans le capitalisme…
«De deux, je mets au défi quiconque de me prouver qu’elles sont carrément mensongères.»
C’est fait. Car le socialisme s’arrangerait pour que toutes et tous, qui en ont besoin, aient une vache. Dans le socialisme, cela n’a rien à voir avec le capital que vous détenez. Et ce capital, mon cher Richard3, n’est aucunement le fruit de mérite, surtout lorsque l’on parle de bourgeois qui pratiquent l’exploitation du labeur d’autrui. Il y a un processus pour tout expliquer, également pour démontrer que les bourgeois ne sont aucunement méritants, des fruits du labeur d’autrui.
«Évidemment, on viendra me dire que la réalité est beaucoup plus complexe, ce à quoi je répondrai « Ah oui, vraiment? »»
Ce n’est pas qu’elle est plus complexe, c’est qu’elle est totalement différente de vos propos mensongers. Vous omettez de parler de l’impérialisme du capitalisme, des coups orchestrés par celui-ci, etc.. Vous omettez de parler des dictatures, des guerres, du sabotage, des coups d’État, etc.. L’isolement de Cuba n’est pas hasardeux, il a une cause, une source, et ses conséquences.
«Évidemment, que chaque individu ne naît pas avec les mêmes ressources. Cela n’est jamais arrivé, et ça n’arrivera jamais!»
Correction, ça n’arrivera jamais, dans un système capitaliste.
«quelle qu’elle soit, ne peut garantir un état de santé optimal à tous, et ce dès la naissance. Ainsi, certains naîtront avec des capacités physiques – ou des handicaps – que d’autres n’auront jamais. »
Cela n’a rien à voir avec un système économique, qui lui, se contrôle par les êtres humains. C’est encore n’importe quoi, Richard3 y est le meilleur! Il y a toute une fosse entre l’handicap de quelqu’un, qu’un système bien organisé peut pallier, et avec l’économie, où le capitalisme ne pallie pas aux manques. Le problème, c’est le capitalisme, qui fait fi, comme dit Alexandre, des situations de chacune, chacun.
«Bref, quoi que l’on fasse, ou quoi que l’on veuille bien tenter de faire, il y aura toujours des inégalités.»
Il n’y a pas plus idéaliste, comme propos, que celui-ci! Les inégalités, elles ne tombent du ciel, elles viennent de quelque part. Elles sont souscrites, elles aussi, à des situations bien définies, et expliquées, sinon explicables, par des processus. Il n’y a pas tout simplement eu, toujours des riches et des pauvres. Il y a des riches pour la raison X, et des pauvres pour la raison Y. Tout s’explique, et n’est figé dans le temps. L’économie par exemple, explique la situation sociale. Un riche, comparé au pauvre, n’a pas la même situation sociale que ce dernier. Et tout s’explique. On peut par exemple dire, ce riche a les moyens, parce qu’il possède l’entreprise X, qui lui rapporte un montant. Et pour partir cette entreprise, il y a aussi une explication au rendez-vous. Ainsi, bref, le jeune qui commençait sa vie avec 100 dollars, n’avait pas les mêmes chances que celui qui la commençait avec quedal.
Les idéalistes se fichent des explications scientifiques, et des processus donc, qui expliquent ceci, ou cela. Richard3 ne tiendra jamais compte de ces faits, de ces inégalités, non pas gérées par la nature, mais bien par l’économie, plus humaine que naturelle.
Ce que dit Richard3, autrement, c’est, il y en a toujours eu, il y en aura toujours. Nous ne sommes plus si loin d’Aristote qui disait que rien ne changeait, au-delà de la Lune. C’est un retour en arrière, concernant la science, et l’intelligence du présent lectorat y compris.
«Le point que personne, du côté gauche du spectre politique, n’ose mettre en évidence, c’est la possibilité qu’a un individu de se sortir d’une situation précaire par lui-même, c’est à dire par ses propres décisions, et par ses propres actions. »
Mais l’aveuglement idéaliste des capitalistes comme Richard3 –Et c’est quoi ce spectre à la con? Une autre façon de faire peur à la population sur la gauche?-, les maintient dans une ignorance crasse des plus totales, mais volontaires cela dit. Nous venons de lui dire que, l’être X, comparé à l’être Y, n’avait pas les mêmes moyens, et Richard3 ne peut s’empêcher de nous rappeler que, les humains sont tous différents. Incroyable…
«Pourquoi faudrait-il nécessairement un gouvernement pour sortir les pauvres de leur misère? »
Cher égoïste, parce que nous ne sommes pas tous des eugénistes, et des égoïstes. Et leur misère, c’est aussi la mienne. Ce pourrait être moi, ou vous. C’est peut-^^etre ce que je vous souhaite en fait, pour l’année 2010.
«D’ailleurs, que fait le gouvernement pour mettre fin à la pauvreté des gens? Il a beau mettre en oeuvre de nombreux plans, si le pauvre préfère son chèque d’aide sociale à un emploi, il va rester dans sa situation précaire. »
Encore une généralisation des assistés sociaux. La plupart en a besoin, et vous les confondez avec ces paresseux, que même moi je déteste. Je crois que vous perdez votre temps. Les emplois au Canada se multiplient, mais dans des secteurs peu payants, comme le service. Les nouveaux pauvres sont salariés mon cher égoïste.
«Bref, il faut aller au-delà de l’évaluation des « chances de s’en sortir », et regarder plutôt la volonté de chaque individu de se sortir d’une situation de précarité. »
Encore n’importe quoi. Les millions de pauvres donc, aux États-Unis, qui demandent la soupe populaire, ne seraient que des abrutis, qui ne veulent pas s’en sortir. Eh bien! Et les bidons villes sans doute, en sont également des preuves irréfutables! N’importe quoi…
«L’exemple des deux vaches omet peut-être d’expliquer pourquoi cette personne a deux vaches, et pas son voisin, je veux bien le croire. Mais il ne dit pas non plus si l’autre voisin de cette personne a 20, 30, ou 100 vaches. »
Ramassis de conneries. Ça n’explique toujours pas le processus. Peu importe ce que permet le capitalisme, il permet d’entres celles-là, l’inégalité sociale, de par son inégalité économique. Et un processus continue d’expliquer la situation X, de la situation Y, ne vous en déplaise monsieur le croyant. C’est pratiquement sectaire.
«Autrement dit, cet exemple illustre d’abord la liberté d’action que permet le capitalisme, comparativement aux deux autres systèmes, dont les actions sont dictées par le gouvernement, et non pas par la volonté de l’individu.»
Encore tout faux. L’État ne décide de rien, dans un communisme respectant cette théorie. Ce sont les individus, en commun, qui exercent cette dictature. Ainsi, oui, l’individu est respecté, tant que la collectivité l’est. Et la démocratie est ainsi, plus réelle que sous le capitalisme, où la seule démocratie existante n’est que le choix de la dictature aux 4 ans, dépendant de la constitution. Vous avez encore tout faux. C’est pathétique, mais cela va de paire avec vos croyances, car c’en est, des croyances.
«Et c’est là que repose toute la question; le gouvernement prend tellement tout en charge, et particulièrement depuis la révolution tranquille, qu’il tue toute initiative personnelle, sous prétexte que l’initiateur aura davantage que les autres. »
Encore des conneries. Ce gouvernement, et les prédécesseurs, tuent le système social qui est découlé de la révolution tranquille. Ce qui fonctionnait a été torpillé. On bloque les quotas des chirurgiens, mais on les paie, toujours avec l’assurance maladie, pour faire des heures supplémentaires au privé. Et je peux donner des exemples comme celui-là, dans chaque secteur. On bloque les initiatives, le plus possible, des coopératives par exemple. On subventionne le privé en même temps. On coupe dans les études publiques, ses finances, mais on donne généreusement aux écoles privées. Etc..
Cessez-donc de vous plaindre, et aimez donc votre cher gouvernement capitaliste.
Il tue les initiatives personnelles dites-vous? Et les PME? Ben coudonc! Et les PPP? Ben coudonc!
«On se retrouve alors à niveler par le bas, comme on le voit depuis des années, maintenant; plus ça va, plus on doit se contenter de peu. Auutrement dit, on nous fait le numéro des sauterelles savantes.»
Ben oui Richard3, c’est bien mieux aux États-Unis, ou en Chine, où le capital régule tout… Et quoi encore? Allez donc vendre votre salade à des autistes, vous aurez plus de succès!
«C’est contre ce nivellement par le bas que les américains se battent.»
Ah oui? Chez eux? Ou ailleurs? Mais encore! Aux États-Unis, on dénombre officiellement, près de 49 millions d’états-uniens faisant la file pour avoir de la soupe populaire. C’est près du sixième de leur population totale. Et tous les états-uniens voudraient éradiquer ce problème, qui ne cesse de grandir me dites-vous? Comment donc? En privatisant l’eau à Détroit en tout cas…, ça n’aidait personne. Etc..
Dans l’art de dire n’importe quoi Richard3, vous êtes un maître.
@ Samuel
«Je ne parle pas en grande connaissance de cause mais la Corée du Sud pourrait être l’exemple d’un pays éonomiquement aussi puissant que Cuba (Je parle des années 60) et qui maintenant peut offrir de meilleures conditions de vie à ses citoyens (En terme d’indice de dévelopement humain).»
La Corée du Sud a connu toute une dictature, et un investissement majeur des États-Unis, de plusieurs milliards de dollars dans ses débuts, et dans les années 90. Ça n’a rien à voir avec Cuba, mais pas du tout. Désolé, mais l’exemple est mauvais. L’argent ne pousse pas dans les arbres, et en Corée du sud, elle a poussé dans les arbres.
«Chine est pratiquement plus communiste que les États-Unis en fait, puisque là-bas, il n’existe pas de tampon social, pour paver aux excès et aux échecs du capitalisme. Les libertariens s’y plairaient.»
Plus capitaliste voulais-je dirte…