Publié le 3 juillet, 2009 à 13:12 par André Taillon

Le Québec en phase terminal!

 

Foule

Foule

Le Québec en phase terminal!

 

Ce matin je me suis levé du mauvais pied. J’en suis arrivé à croire que le patient en phase terminal est atteint d’écoeurenthite  aigu  et qu’aucun diagnostique favorable à sa survie  n’a été trouvé pour le sauver d’une mort certaine. OUTCH!!!!

Cela me rappel l’histoire de la tour de Babel dont la construction avait été interrompu parce que personne ne parlait le même langage. L’objectif de cette construction était de monter la tour à l’infini dans  le seul  but de découvrir l’être suprême et trouver sa raison d’exister.

Le véritable problème de notre société depuis les années 50/60  c’est que la fondation sur laquelle repose sa structure est assise sur du sable mouvant.

Encore aujourd’hui en 2009 malgré cet impair monumental on continue d’ajouter structure par-dessus structure sans se rendre compte du problème de sa base.

 Nous contribuons en quelque sorte à son effondrement.

Comme plusieurs d’entre vous je cherche et ne repère rien de positif et de concret qui nous permettrai de croire  qu’il est possible dans un avenir rapproché de faire les changements qui s’impose avant que tout ne s’écroule. Il n’y a plus d’unanimité ou de consensus autour  d’un même projet, chacun pour soi!  La gauche, la droite, centre gauche, centre droit, au centre au début ou à la fin. Parti bleu, blanc, rouge ou vert.

Voyiez à quel point je peux être confus, en début de semaine j’appuyais Éric Caire et aujourd’hui le doute envahit mon esprit et mes pensées. C’est qu’en réalité, il n’y à personne dans le décor politique Québécois qui peut rassembler l’électorat autour d’un même projet de société. Il y à malheureusement trop de divergence d’opinion  et d’idée préconçus, c’est ce qui nous disperse et nous affaibli.

On recrute des candidats à condition qu’ils traversent bien l’écran et lorsqu’ils sont choisis pour représenter un parti, ils sont à la merci des membres ou des médias.

La moindre erreur leurs est fatal. Adulé aujourd’hui et répudié demain. Le PQ est l’exemple idéal, pour la XIème fois  les jours de sa chef son compté.

Le Québec est asphyxié par ces structures, l’image d’un labyrinthe sans issue me vient à l’esprit, les règles du jeu voté et amandé par ces anciens partis fais en sorte que personne  n’est responsable de rien et c’est du  haut de ce  parvis que se rassemblent  les biens pensant de ce monde.

Nous ne sommes pas conscients de la maladie de la  structurithe aigu et des conséquences que l’immobilisme peut avoir sur l’évolution normale des choses, le peuple est dans un profond coma.

Je ressens dans mon âme et dedans ma tête un bruit continuel et assourdissant qui  m’envahi et me rend fou comme si j’étais en crise d’acouphène, j’associe ce malaise à un avenir plutôt sombre pour nos enfants et les générations à venir.

La bêtise humaine nous à servi à souhait et ce garde d’en changer ces balises, elle conserve  plutôt cynisme et absurdité qui nous éloigne des changements tant désiré.

Inutile de m’acharner à vouloir contribuer à changer ces damnés paradigme  qui nous caractérise  comme société. Nous ne méritons pas ce Pays dans ce contexte actuel, il faudrait qu’un miracle ce produise pour que quelqu’un qui n’est pas encore connu puisse ne pas répéter ce pattern et réussir à  nous rassembler vers des objectifs nouveau. Au contraire nous  avons comme model des dinosaures aveuglés par le  pouvoir.

Nous n’avons pas le droit de laissez comme héritage à nos enfants une terre stérile  abandonner  aux branches et roseau.

Je suis vraiment atteint d’écoeurenthite  aigu.

Dites-moi que j’ai tort quelqu’un, venez à mon secours car je ne sens plus l’énergie à vouloir participer aux changements qui n’arrivera probablement jamais!

En attendent vos encouragements  je ferai semblant d’être heureux.

[youtube]www.youtube.com/watch?v=MbyEp3L96Q8[/youtube]

Merci à vous!

André Taillon

A Propos de l'Auteur

André Taillon à publié 13 articles sur ce site.



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Commentaires (51)

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  1. lutopium dit :

    Cher ami, vous êtes atteint du culte du chef. L’avenir du Québec ne repose pas entre les mains d’un individu. Cessons de chercher le messie et appuyons plutôt une formation politique qui rejoint nos préoccupations par le biais d’un programme bien ficelé.

    L’avenir de la politique québécoise passe obligatoirement par le renouvellement des structures politiques de l’Assemblée Nationale. Tous les partis politiques québécois ont appuyé, un jour ou l’autre, un mode de scrutin « à la proportionnelle ». Ça permettrait à tous les courants politiques de se faire entendre et d’en arriver à quelques consensus importants.

    Suite à une consultation publique, les élus pourraient prendre le pouls de la population et prendre les décisions qui s’imposent. Comment financer adéquatement le système de santé (privé vs public)? Comment freiner le décrochage scolaire et rehausser l’éducation de nos enfants? Quel type de fiscalité pour les entreprises (paradis fiscaux, taxe sur le capital)? Etc…

    L’ADQ et Québec solidaire ne prendront pas le pouvoir demain matin. Comment leurs idées peuvent-elles se rendre jusqu’à l’Assemblée Nationale? Est-il acceptable pour le Québec d’être prisonnier du bi-partisme tout en étant pris en otage par la sacro-sainte question nationale?

    C’est aux québécois et québécoises qu’il faut faire confiance. Pas à un chef.

  2. @ Lutopium:

    Bonjour !

    Bien d’accord avec vous qu’il faudrait des programmes bien ficelés et choisir celui qu’on veut. Je ne puis que vous renvoyer à la Démocatie contractuelle pour les détails. Il y a bien 15 ans qu’on refuse d’en discuter, même si PERSONNE n’a jamais pu y trouver une faille. Voyez le rapport présenté aux GÉNÉRAUX
    SUR LA RÉFORME DES INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2007/06/17/memoire-aux-etats-generaux/

    Cela dit, il FAUT un chef charismatique, parce que je ne crois pas que les citoyens votent sans un sentiment d’identification à un leader. Justifié ou non est un autre débat, mais, dans la réalité, sans un chef, ça ne passe pas.

    Avec ce chef et un programme, je crois que les communications modernes – les blogues, entre autres non seulement permettent la montée rapide d’un tiers parti, mais rendent PROBABLES que de nouveaux partis déplacent rapidement les anciens, ce que j’ai apelé ailleurs le phénomène de la ‘jument verte ‘

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/bayrou-meteores-et-juments-vertes-57355

    Pierre JC

  3. Richard3 dit :

    @ lutopium:

    Que l’on vote de la façon traditionnelle, ou sur une base proportionnelle, il n’en demeure pas moins qu’une fois élus, les politiciens ne prennent pas les décisions qui s’imposent.

    Par exemple, pour contrer le décrochage scolaire, il faudrait commencer par mettre les bons profs dans les bonnes classes, au primaire et au secondaire. Pourquoi un prof de français va enseigner l’éducation physique, que le prof d’éducation physique enseigne les arts plastiques, et que la nouvelle prof, passionnée des arts plastiques, se retrouve à faire de la suppléance… en français? Il serait plus motivant, pour les étudiants, d’avoir un prof passionné, ou à tout le moins expert en sa matière, plutôt qu’un prof qui a décroché son poste en fonction de son ancienneté. Mais aucun gouvernement, depuis l’avènement de cette façon de faire, arrivée suite à la révolution tranquille, n’a osé remettre cet état de fait en question.

    On pourrait faire le tour des tâches de l’état, et trouver plein d’absurdités semblables; on fronde de plus en plus d’argent dans un système, dans le but de faire davantage de ce qui ne fonctionne pas. Une année donnée, on coupe, et ensuite, on recommence. Il faut changer les systèmes actuels par d’autres, qui ont fait leurs preuves. Mais je ne vois pas le jour où un gouvernement va procéder en ce sens, et ce parce que ce n’est pas payant, sur le plan électoral.

    Autant lors des élections de 2007 que lors de celles de 2008, je trouvais que les trois chefs, lors du débat, proposaient sensiblement la même chose, hormis sur la question nationale. Si quelqu’un propose quelque chose qui sort du sacro-saint « modèle québécois », il se fait recevoir avec une brique et un fanal. Mais de plus en plus de gens constatent qu’il faudra un jour sortir de ce modèle qui n’en est un pour personne. Parce qu’il faut se rendre à l’évidence; un modèle est souvent reproduit, ou à tout le moins imité. C’est pour cela qu’on l’appelle un « modèle ». Or, pourquoi personne ne reproduit le modèle québécois? C’est simple; c’est parce qu’il est dépassé!

    Le modèle québécois est une copie du modèle keynésien, que tous les états à travers le monde, ou presque, ont abandonné. Évidemment, puisque ce modèle donne habituellement des résultats rapides, de nombreux pays, dont majoritairement les USA, y sont revenus, depuis le début de la crise économique actuelle. Or, allez savoir pourquoi, les résultats sont moins rapides, cette fois-ci. C’est simple, encore une fois; les investisseurs savent trop bien que les initiatives gouvernementales ont un prix, et qu’il faudra bien, un jour ou l’autre, passer à la caisse. Or, devant l’ampleur de problème à venir, on tente une nouvelle expérience; le « Grand emprunt national ». La France servira de cobaye, et si c’est concluant, les USA suivront dans la même voie.

    Mais que se passera-t-il si ça ne marche pas, ce qui semble être le cas, puisque moins de 15% des personnes aisées ne semblent vouloir « prêter » leur fortune, en tout ou en partie, à l’état français? Les USA, devant le fiasco qui s’annonce, n’auront d’autre choix que d’assumer une hyperinflation effrayante, qui devrait survenir d’ici les 12 à 18 prochains mois. Ceux qui croient que la crise tire à sa fin seront alors confondus; les grands sauvetages financiers échoueront.

    Et si, comme le prétend André Taillon, le Québec est en phase terminale, rassurons-nous; les raisons seront différentes, mais le Québec ne sera pas le seul à mourir de sa belle mort. Du moins, dans sa forme actuelle.

  4. @ Richard:

    « On tente une nouvelle expérience; le “Grand emprunt national”. La France servira de cobaye, et si c’est concluant, les USA suivront dans la même voie. »

    Bien d’accord .

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/06/23/le-grand-emprunt-national/

    « Les USA, devant le fiasco qui s’annonce, n’auront d’autre choix que d’assumer une hyperinflation effrayante, qui devrait survenir d’ici les 12 à 18 prochains mois. »

    Ils ont un autre choix: la prise en charge de l’économie
    AVANT de laisser l’inflation suivre son cours. Ceci rendra plus douce la transition vers un systeme post-capitaliste mais, helas, nous mettra la démocratie en veilleuse pour la durée des travaux, si on peut dire…

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/05/regler-la-crise-financiere/

    Pierre JC Allard

  5. Sylvain Guillemette dit :

    Le seul labyrinthe qui existe ici, c’est celui d’un ignare qui ne parvient pas à distinguer l’idéaliste du matérialiste, et parce que le débat entre ces deux rivaux n’a jamais eu lieu, voilà où nous en sommes. Perdus dans les limbes, au milieu des opportunistes et des dits centristes, qui de fait, idéologiquement parlant, se retrouvent dans le clan que les capitalistes, celui donc des idéalistes en bout de ligne. Le centre, lui, n’est qu’un leurre, il n’existe que pour englober les matérialistes honteux.

    En gros, monsieur Taillon exprime ici son désarroi, face au fait que les capitalistes forment un bloc, et que les socialistes en forment un autre. Qui donc, des deux rivaux, devra disparaître? Pourquoi ne pas laisser les débats en décider, puisqu’il s nous avantagent, nous, les matérialistes, ne faisant pas fi d’un argumentaire à point pour défendre nos idéaux?

    Monsieur Taillon se désole de voir des projets s’entasser sur des tablettes, mais encore de fait, ces projets sont purement capitalistes et n’ont jamais fait l’objet de débats sérieux, non entre élus, sensés représenter l’électorat –mais ne représentant que les intérêts capitalistes des bourgeois-, mais bien entre contribuables/travailleurs. Car, ce sont bel et bien les travailleurs qui pavent notre avenir, qui fondent nos édifices, qui occupent les hôpitaux en tant que personnel soignant, sinon qui construisent nos routes. Mais les faits, jusqu’ici, nous démontrent qu’ils sont souvent mis de côtés, sinon que certains partis populistes, se cachant derrière des promesses tout autant populistes, n’ont en bout de ligne que des intérêts bourgeois, privatisation par ci, par là. Bref, on favorise ici, une minorité qui, de fait encore une fois, vit grâce au labeur d’autrui. On parle de privatiser Hydro-Québec, faisant là croire que le peuple pourra détenir ses ressources! Mais qu’en est-il vraiment? Seule une minorité, celle-ci parasitaire et vivant justement sur le labeur d’autrui, pourra se permettre de tels caprices! Tout comme en Afghanistan, seuls les seigneurs de guerre sont sortis vainqueurs de cette dictature de pacotille qui, comme les adéquistes voudraient le faire, a privatisées les ressources naturelles, dont un énorme étendu de gaz naturel! Qui donc, en Afghanistan, la privatisation des ressources a-t-elle aidé? Les bourgeois du monde entier, aptes à se payer des trous de pétrole, ou le moyen afghan, père de 6 enfants soufrant de mal nutrition?

    Il n’y a pas de tel labyrinthe, il n’y a pas 4, 5 ou 6 clans, il n’y en a que deux. Il y a des idéalistes, faisant fi des arguments, faisant fi de la science (Rappelons-nous le débat de l’ère Bush avec les adéquistes sur le réchauffement climatique! Je m’étais fait bannir d’un forum adéquiste pour avoir soulevé ce débat, et celui de la guerre en Afghanistan.) Ces idéalistes n’ont qu’une idée en tête, nier l’exploitation des êtres humains, par les leurs, qui ne forment qu’une minorité en fait. Longtemps, les débats furent tus par les idéalistes et leurs élites au pouvoir, que l’on parle de l’Antiquité, du moyen-âge ou même de notre ère actuelle. Voyez comment Taillon s’exprime, où sont ses arguments, pour dire que rien n’avance ici? Le Québec ne s’est-il pas dépris des griffes religieuses qui nous tenaient, nous québécois, dans une ère retardataire? Le Québec ne s’est-il pas donné un merveilleux système de santé qui, comme le démontre le texte de Louis Préfontaine, nous distingue clairement des inégalités et des injustices qui pavent les États-Unis sur le plan de la santé? Certes, il n’est pas parfait notre système, mais il ne laisse personne en plan, et si le secteur privé serait fermé, comme les lois du Québec l’exige en ce moment, il y aurait des centaines d’infirmières et de chirurgiens de plus dans nos établissements publics! De quoi changer la donne pour sûr.

    Mais non, Taillon l’a dit, tout va mal… son capitalisme ne se développe pas comme il souhaite, alors c’est fichu, non mais quoi encore? L’immobilisme n’existe pas, il y a toujours des changements, parfois des bons, parfois des mauvais. Mais heureusement, le Québec n’a pas suivi les traces de son voisin du sud et aujourd’hui, les québécois peuvent encore se faire soigner, apprendre et compter sur des médias, un tantinet moins corrompus à l’élite bourgeoise (Est-ce que j’exagère ici?).

    Le Québec ne doit surtout pas suivre ces exemples de capitalisme, le capitalisme, il est mort. Il n’a pas non plus, partagé les richesses comme il avait prétendu pouvoir le faire, il n’a pas su non plus, respecter son environnement parce que, tout ce qui comptait en fin de compte, c’était le profit, celui de la minorité bourgeoise parasitaire en l’occurrence.

    Quant aux infrastructures dont se plaint Taillon, il est à se demander si les gouvernements, successivement capitalistes, comme par hasard, n’ont pas fait exprès de les mettre en place, afin justement, de rendre les responsabilités des travailleurs, la politique, plus ennuyante que jamais et totalement incompréhensible. Qui ici, sans rire, veut me faire croire que c’est attrayant de regarder la chambre des communes ou l’Assemblée nationale (Je les regarde quand même!)?

    Le Québec s’en sortira, l’humanité s’en sortira, j’ai confiance en elle. Celle-ci n’a pas toujours fait les bons choix, mais elle a souvent été guidée, justement, par une propagande mensongère, issue des anti-scientifiques, issue des idéalistes, donc parallèlement, des capitalistes.

    Place à l’évolution, place à la révolution. Débarrassons-nous des bourgeois, de ce système pourri, une bonne fois pour toute. Il est temps de mettre fin à l’exploitation des êtres humains par leurs semblables.

    Et certes, comme le dit monsieur Allard, les gens ne semblent pas prêts à se défaire des chefferies, mais ici, n’est-ce pas justement parce que l’on le répète, que cela devient possible? À force de parler de privé, les québécois n’avaient que ça à la bouche précédant l’élection de 2007, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui -ils constatent ce qui se passe aux États-Unis et se rendent compte qu’ils n’ont rien à envier à ce système-. J’ai l’impression monsieur Allard, que même vous, ne faites pas confiance aux soviets, aux conseils populaires sensés remplacer ces États capitalistes.

    Québec-solidaire, sur ce point, dépasse de loin le bon sens des autres partis, qui, encore, se réfèrent à des chefs, lesquels bafouent littéralement la dite démocratie que l’on serait sensés protéger. L’incohérence et l’idéalisme ne sont que des compléments.

  6. Sylvain Guillemette dit :

    Quant à l’aide mise en place par Obama, elle n’est que le fruit du capitalisme, parce que ce dernier ne réussira jamais à vivre sans exploiter le labeur d’autrui, ni même sans piller les produits du labeur d’autrui. C’est je crois, le plus grand pillage de l’histoire de l’humanité.

    À savoir si ce sont les infrastructures, ou les banquiers de Wallstreet qui ont reçu l’aide, poser la question, n’est-ce pas y répondre? tout le monde a vu les nouvelles, ce sont les banques, donc des entreprises privées qui furent épargnées de la faillite, par la poche même des prolétaires, sans même qu’un quelconque référendum ne consente les travailleurs à ce pillage.

    Le capitalisme est mort et c’est un bon débarras! J’ai maintenant hâte qu’il tombe, qu’on en finisse avec notre exploitation.

  7. M. Guillemette est atteint du virus du Nil et me fait penser à une poule pas de cou et il accuse sans raison.
    Un CD quand il saute tu le retourne au marchant de disque.
    Je crois que nous devons à M. Allard respect et considération.
    Pour ma part Monsieur, vous êtes dans l’champ et je ne vous en veux pas!
    Il y a au Québec des copier/ coller comme vous et c’est exactement ce qui nous paralyse.
    Allez faire un tour de calèche pour vous détendre.
    Par contre vous avez raison sur plusieurs points mais cela ne concerne en aucun cas ma personne et celle de M. Allard.
    En d’autres mots Jamais nous avons pensé un seul instant de profiter des kounta kinté de ce monde. Au contraire la participation de tout le peuple servira la cause pour l’émancipation de notre Pays.
    À ce point ci il n’y a pas de capitaliste ou de profiteurs mais que des gagnants vous et moi et monsieur tous le monde.
    Veuillez lire l’œuvre de M.Allard « De la pénurie à la crise de l’abondance »
    S.V.P soyez un peu plus indulgent envers vos semblables.
    Merci

  8. Richard3 dit :

    Juste une petite question, pour monsieur Guillemette.

    Compte tenu que le travail, à tout le moins dans nos sociétés industrialisées, consiste en un échange de temps et de talents, en retour d’un salaire, j’aimerais qu’il me dise qui est, selon lui, le plus grand pilleur du labeur d’autrui, entre…

    a) l’employeur, qui verse au travailleur un salaire en fonction du temps et des talents déployés, ou

    b) le gouvernement, qui prend l’argent gagné par le travailleur sans, ou presque sans, lui donner compensation, puisque les frais d’administration dudit gouvernement dépasse énormément les bénéfices reçus de celui-ci par le travailleur?

    Compte tenu que je me vois très bien dans le rôle de l’ignare, j’aimerais qu’il m’explique sa réponse comme il le ferait à un enfant de 4 ans.

    Merci à l’avance.

  9. Sylvain Guillemette dit :

    Mais monsieur Taillon, votre dernière intervention ne démolit en rien les faits que je présente dans ma courte intervention. Je n’y vois que des insultes cachées sous un humour hypocrite, mais au fond, il n’y a pas de débat ici. Vous semblez «avoir raison», tant mieux pour vous. Et non, nous ne sommes pas toutes et tous des semblables, qui marcherons main dans la main. Il y a des exploitants et des exploités. Mais exactement comme je le disais, et prédisais, vous niez le débat, vous le cachez sous le tapis.

    Je vis en campagne, il y a des maringouins. On se fait piquer régulièrement, mais cela n’altère en rien mon intervention et la justesse de mes propos. Par contre, je ne vois de votre part qu’une mesquinerie, camouflée sous un humour, comme dit ci-haut. Mais en cela, vous ne vous attaquez qu’à ma personne, non à mes arguments, je n’en tiendrai donc pas compte. Je ne suis pas atteint, comme vous, de la paralysie cérébrale, je suis prêt au débat. Un peu de sérieux s’il vous plaît.

    Et vous dites que je suis dans le champ, alors démontrez-moi où, et pourquoi je le suis. C’est ça, un débat.

    Et il n’y a pas de gagnant et de perdant, seulement des exploitants et des exploités. Le «méritant», le bourgeois, n’est justement aucunement méritant de profiter du labeur d’autrui, rien de scientifique n’explique cette demeurée position. Elle est inexplicable, injustifiable et justement, non argumentée. Le bourgeois, de par ses capitaux, représente un intermédiaire entre la demande et l’offre. Ce faisant, il peut ainsi, par le système capitaliste, profiter du labeur d’autrui, par lequel il récolte une part des bénéfices pour l’entreprise, et une autre part, pour sa vie personnelle, soit disant par «mérite». Mais les faits démontrent qu’il n’y a là aucun mérite comme tel, mais la seule possession des capitaux nécessaires au départ, ce qui change la donne quant à la justice de ce monde capitaliste.

    Le salarié, lui, doit vendre sa force de travail au bourgeois, lequel a les moyens de production et les moyens de payer la force de travail de l’ouvrier, lequel produira la PLUS-VALUE de par sa force de travail. Pour ainsi dire, qu’il y a exploitation et qu’il s’agit là, d’un fait indéniable, sauf si encore une fois, ce débat passe sous le tapis.

    Milles excuses pour les propos qui auraient pu vous blesser, cela n’a rien de personnel, c’est idéologique, je ne m’attaque qu’aux idées, non à la personne. Vous ne devez donc pas vous sentir visé, mais défendez vos idées si cela vous dérange.

    À Richard, mon enfant de 4 ans…

    Certainement qu’il me fera plaisir de vous répondre mon cher richard, mais tâchez de répondre à mon autre intervention sur l’ADQ et son chef, je vous en prie.

    D’abord Richard, nous voulons tous les deux la disparition de l’État, mais cela en son temps quant à moi. Maintenant, sur le fond de la question doit venir une réponse de fond. Qui des deux, est le plus grand pillard?

    L’employeur, sans aucun doute, parce que l’État, ne vous en déplaise, c’est supposé être NOTRE poche, non pas celle des députés ou des ministres qui flambent sans demander à la population sa permission, et c’est pourquoi je serais en faveur de référendums, en attendant les conseils populaires, dans chaque décisions importantes. Je vois la démocratie comme une participation populaire et ce, toute l’année durant. Non pas aux 4 ans, pour ensuite laisser aux concédés (concédés à la bourgeoisie) les pleins pouvoirs de nous enfoncer des lois dans le fond de la gorge, au détriment des travailleurs –comprenant toutes les classes, dont la moyenne-, au profit des employeurs.

    L’employeur, lui, prend sur mon salaire la partie de la valeur ajoutée, laquelle fut incontestablement ajoutée par le travailleur et ce, seulement parce qu’au départ de l’entreprise privée, c’est lui qui aurait mis les capitaux nécessaires à la création de cette entreprise. Cela n’est pour moi pas une raison valable, encore moins un argument, lorsqu’on constate qu’il y a totalitarisme, soit le fait que certains possèdent ces capitaux indispensables, et que d’autres ne les possèdent pas. Alors, déjà, nous pouvons constater une injustice de départ, laquelle les capitalistes ne tiennent pas compte et comblent par un mythe de «mérite».

    En prenant la valeur-ajoutée, privatisée, malgré le labeur d’autrui nécessaire, il y a, ne vous en déplaise, exploitation.

    Quant à l’État, il est supposé servir nos intérêts, non pas ceux de la classe minoritaire et parasitaire bourgeoise, laquelle il sert en ce moment. Quant aux investissements vis-à-vis la pauvreté, aide sociale, etc., elle n’est que soupape pour éviter les échauffourées. Mais de fait, lorsque l’on paie nos comptes d’Hydro-Québec, on investit en soi-même –sauf avec les libéraux et les péquistes jusqu’ici-, et ses surplus, peuvent ensuite payer les améliorations d’H-Q, sinon servir à d’autres investissements valables, comme la santé universelle, laquelle de toute façon, coûte beaucoup moins chère au public qu’au privé. Et c’est pareil pour les investissements de la santé, nous payons déjà pour la santé, suffit maintenant d’exiger ce que l’on paie pour, non pas de trouver des solutions simplistes ne favorisant qu’une minorité des travailleurs, sinon favorisant les bourgeois qui, tout à coup, peuvent également profiter, et c’est le cas de le dire, de la misère humaine, souvent hasardeuse.

    Le gouvernement ne prend jamais sans redonner, c’est un mythe. Vos routes ne sont pas parfaites, mais elles sont là, entretenues selon les moyens. Déjà, nous pouvons noter le contraire de vos propos. Dois-je ajouter le personnel infirmier, ou médical de tout acabit? Ils font un excellent travail, malgré les hausses de 40% de labeur dans certains établissements. Sinon, comment pourrais-je passer à côté de l’assurance emploi? De la CSST (malgré que j’aie une dent contre le foutu BEM qui ne représente à mon avis, qu’un système mercenariat –une machine à rendement-) ? Sinon de l’aide sociale qui, malgré les mythes répandus par les capitalistes extrémistes et réactionnaires, sert bien plus à aider des gens véritablement dans le besoin que des «bougons». Et encore, le courant qui se rend à votre domicile, bref, vous niez l’existence de services contre vos impôts et vos taxes, ce qui dépasse de loin les mensonges proférés par l’Église. C’est constatable, palpable. Ces services existent. Par exemple, d’avoir payer des impôts, et des taxes, me permet aujourd’hui d’avoir un congé parental et de profiter aisément de la nouvelle venue de la famille.

    Donc, dans votre question, il y avait un mensonge, contre un autre d’ailleurs. Puisqu’aucunement vous ne faites le lien entre le profit du bourgeois et l’exploitation, et pourtant, cette exploitation existe. Elle est même indéniable, car aucune entreprise, sous le capitalisme, ne pourrait fonctionner sans faire du profit et le profit, lui, vient du labeur des prolétaires. C’est un autre fait.

    Vous faites dans le totalitarisme Richard, dans le sens où, dans votre question, l’employeur n’est qu’un employeur –sans débattre de pourquoi il est ce qu’il est-, mais dans les faits, il est un exploitant. Il détenait au départ, les capitaux nécessaires, pas le prolétaire. Lui, devait vendre sa force de travail pour subsister. Votre question, elle, suggère, que l’employeur est ce qu’il est, sans aucune raison, mais il n’en n’est rien. Il y a eu un processus, une raison pour laquelle il est aujourd’hui l’employeur. Et ce sont ces raisons qui ne défendent en rien le fait qu’il pille aujourd’hui, une part du profit qui lui, est crée par le travailleur –avec les moyens de production du bourgeois*-.

    Alors, finalement, je réponds franchement à votre question. Dans l’état actuel de l’État, qui défend clairement les intérêts capitalistes –malheureusement-, et de l’employeur, qui dépend lui de mon labeur pour se payer la traite, qui pille donc une partie de la valeur ajoutée que je crée, l’employeur est celui qui me vole, car l’État, malgré ses défauts, me redonne toutefois un service. Ma femme a accouché samedi de ma troisième fille, sans l’État, j’aurais dû payer de ma poche l’accouchement. Pareil lorsque j’ai dû aller à l’hôpital pour prendre des radiographies pour mon pied, accidenté au travail. Sinon la raisonnance magnétique, sinon la médecine nucléaire. J’avais déjà payé de par mes impôts et mes taxes, alors je n’ai eu aucune surprise, c’était payé d’avance, j’ai donc reçu un service.

    Cela est-il clair, ou vous jetterez, vous aussi, comme votre camarade ci-haut, le débat sous le tapis?

    J’ai des questions, moi aussi.

    En quoi est-ce que le bourgeois est-il méritant du labeur d’autrui? En quoi est-ce qu’il prend plus de risque que les employés, pouvant eux, perdre leur emploi (comme c’est le cas aux États-Unis avec GM, AIG ou d’autres entreprises en faillite)? Et en quoi est-ce important de persister avec le capitalisme, alors qu’il ne partage pas les richesses, qu’il les concentre au sein d’une minorité bourgeoise parasitaire? Sinon, comment est-ce que le privé, peut tous nous sauver?

    J’attends également es réponses, parce que nulle part, je n’ai vu un capitalisme efficace, je ne puis que constater un enrichissement d’une minorité (10 000 000 de millionnaire sur Terre, soit 0.15% de la population mondiale) qui, indéniablement, l’a fait au détriment des travailleurs salariés qui de fait, créent la richesse, avec ou sans le bourgeois. Le bourgeois est au capitalisme ce que les nuages sont au ciel. Sans ce système, ce parasite se remplace facilement par un panier d’oseilles.

    *Qui a pu se les payer, grâce à un capital abondant, alors que ce n’était point le cas du travailleur obligé de vendre sa force de travail.

  10. Sylvain Guillemette dit :

    J’aimerais axer sur le fait que Richard prétend qu’il n’y a pas de retour de service par le gouvernement, ce qui est faux, indéniablement. Il n’y a pas de prix pour le système de santé universel que nous avons, la preuve, c’est que les états-uniens viennent s’y faire soigner en cachette, tellement c’est peu coûteux même pour eux. Et que dire des états-uniens qui vont se faire soigner à Cuba, et comment croire ensuite Éric Caire, qui crache sur le système de santé cubain, lequel il compare frauduleusement avec celui du débile à Pyongyang?

    Richard dit également que le gouvernement prend l’argent du salarié, mais il n’est pas capable d’admettre que l’employeur également prend l’argent du salarié, et ce, par le seul fait qu’il est l’employeur. Plus affirmatif que ça…, totalitarisme. Le BBQ annuel au boulot, il le paie comment, vous pensez, l’employeur? Et bien! Avec les fruits de notre labeur. Le profit. La valeur ajoutée, le profit, est crée par le labeur des salariés, des prolétaires. Lequel l’employeur prendra ensuite, pour améliorer la productivité -ce que peut faire un conseil ouvrier à sa place- et lequel il mettra directement dans sa poche, pour s’acheter des bébelles.

    Sa Porshe, elle est le fruit de notre travail, comme ses voyages dans le sud.

    La différence entre les travailleurs et l’employeur, c’est que l’un peut aisément vivre sans l’autre, mais le contraire est impossible. L’employeur, sans le labeur de ses exploités, n’est rien du tout, sauf un clown avec du capital. Le contraire, lui, est évident. Les travailleurs, dans un autre système que le capitalisme -nécessaire à l’existence du parasite bourgeois-, n’ont effectivement pas besoin de l’employeur, du bourgeois. Il devient inutile. Ils ont donc créé le capitalisme afin d’excuser l’existence des parasites bourgeois, sans lesquels, dans ce système, plus rien n’avance.

    Mais quels sont les mérites des bourgeois pour que l’on s’en remette à eux quant à notre existence ou quant au fait qu’on mange ou non -les adéquistes voudraient ajouter notre santé, aux services dépendants de la bourgeoise-? Ils n’ont, de fait, que le capital nécessaire pour ce, point final! Loterie, héritages peuvent ensuite expliquer la provenance de ces capitaux, sinon l’égoïsme, ou encore l’épargne, qui revient un peu au même. Mais il n’y a pas de «ils ont travaillé fort», du moins pas plus que c’est le cas pour les employés, les salariés, ces prolétaires majoritaires au sein de l’humanité. Il n’y a pas d’avantage d’effort entrepris par le bourgeois que ne peut en faire un travailleur de la construction, de la voirie ou de quelconque labeur. Bref, rien n’explique l’élitisme, sauf l’affirmation capitaliste, qui ne fait que répéter, sans en débattre, que le bourgeois est méritant

    Bref, on tourne en rond ici. Je ne crois pas que vous me donnerez des réponses. Ça se terminera comme vos récentes interventions. Vous tenterez de me tourner au ridicule, sans débattre.

  11. Alex Chabot dit :

    Beaucoup de faits véritables dans la dernière intervention de M. Guillemette :

    Publié par Sylvain GuillemetteJ’aimerais axer sur le fait que Richard prétend qu’il n’y a pas de retour de service par le gouvernement, ce qui est faux, indéniablement. Il n’y a pas de prix pour le système de santé universel que nous avons, [...] (Cliquez ici pour lire la suite)

    J’aimerais commenter un peu plus, car je pense qu’il y a certains points à nuancer (entre le noir et le blanc, il y a le gris), mais je suis surchargé de travaux scolaire. Je prend donc le temps de lire, j’espère que la discussion continuera, et peut-être bientôt pourrais-je commenter! :)

    À bientôt!

  12. chiendegarde dit :

    À sa création, l’idée générale entourant le blogue du Chien de garde du Québec (http://chiendegarde.wordpress.com) était essentiellement de réussir à influencer les gens autour de lui, à réussir à leur insuffler la volonté de faire changer pour le mieux leur communauté. C’est encore cela notre intention, même si la tâche risque d’être longue et ardue… et la meilleure démonstration de cette difficulté est apparue à nos yeux ce matin. À notre lecture quotidienne de l’actualité et de la blogosphère québécoise, le Chien de garde est tombé de haut en voyant le négativisme de certains et surtout leur pessimisme sur l’avenir de notre société. Ces fléaux de société sont sans aucun doute ce qui va achever notre collectivité et non pas ce que ses sombres messagers dénoncent…

    Un de ceux-là, André Taillon sur le Politicoblogue, a publié un commentaire le 3 juillet dernier qui n’a pas sa raison d’être selon nous. Vous pouvez le consulter en suivant le lien suivant : http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html. Sommairement, il s’agit d’un texte démagogique appelant la société québécoise à se laisser mourir puisqu’elle ressemble trop à la ville mythique biblique dénommée Babel où absolument plus rien ne se faisait ou se concrétisait étant donné que sa population ne parvenait plus à se comprendre entre elles (elle avait été frappée de la colère de Dieu qui lui avait créé toutes les langues du monde en cette ville). Maintenant que vous avez une idée générale de ce qu’il dit, imaginez la suite de l’article lorsqu’il le débute avec ces mots :

    « Ce matin, je me suis levé du mauvais pied. J’en suis arrivé à croire que le patient en phase terminale est atteint d’écoeurenthite aigu et qu’aucun diagnostic favorable à sa survie n’a été trouvé pour le sauver d’une mort certaine. » (André Taillon, 2009, Politicoblogue)

    Des individus se définissant comme des citoyens à l’article de leur mort civique ne devraient pas chercher à influencer les autres puisque ce faisant, ils contribuent à la future mort civique de leurs concitoyens. Peut-être ne le souhaitent-ils pas… peut-être souhaitent-ils seulement éveiller les consciences de leurs semblables, mais en même temps qu’ils font leurs adieux à l’espoir de voir les choses s’améliorer, ils collaborent à répandre le mal qui les a rongés jusqu’à ne plus avoir cette volonté essentielle de faire bouger les choses. N’ont-ils donc plus aucune conscience, aucune volonté positive de faire changer et évoluer les choses en mieux ? C’est là la principale interrogation que le Chien de garde se pose à leur sujet. N’est-il pas paradoxal quelque peu de voir un suicidaire civique s’impliquer en même temps qu’il ne souhaite plus rien pour sa communauté? C’est un peu cela l’impression qu’André Taillon laisse au travers ce commentaire…

    Par ailleurs, le Chien de garde du Québec n’étant pas fait pour jouer à l’autruche en se cachant la tête dans le sable, il est aussi de son devoir de donner raison sur un point à ce blogueur… celui de dire que notre société ne va pas bien et qu’elle a besoin de profonds remodelages pour se remettre sur les rails de la postérité. Par contre, là où nos opinions divergent, c’est sur le statut médical du Québec… lui croit qu’il est mourant et qu’il ne peut que sombrer puisqu’impossible à sauver. Le Chien de garde croit, au contraire, que notre société N’EST PAS perdue et qu’elle peut encore surprendre tous ceux qui pensent le contraire.

    Les auteurs de ce commentaire invitent donc le blogueur André Taillon et ses frères civiques suicidaires à sortir de la noirceur qui leur sert de demeure et de s’ouvrir à leur communauté. Regardez donc autour de vous… ouvrez bien vos yeux puisque l’espoir et le positif sont partout autour de nous. Allez vers ces gens de bien et puisez donc dans leur inspiration de tous les jours pour changer un peu… Le Chien de garde du Québec est très heureux de vous apprendre que le Québec n’est pas mené par des hommes tels que vous… Tous les jours, des milliers de Québécois et Québécoises travaillent à faire évoluer notre société, à corriger ses faiblesses et à accentuer ses forces. Ces gens ne sont pas du vent, ils ne sont pas des mirages… ils sont bien réels contrairement à votre diagnostic de mortalité prochaine pour notre Québec.

    Finalement, pour enfoncer encore plus le clou qui fermera le clapet de votre cercueil, sachez que notre province, en tant que seule société francophone d’Amérique du Nord a un grand et brillant avenir devant elle si elle continue à faire les bons choix et surtout si ses citoyens sont toujours à la quête du meilleur pour eux et les générations qui suivront. Après tout, nous sommes une société égalitaire, ouverte, libre d’évoluer comme elle le désire et surtout une société où l’ESPOIR subsiste encore… Regardez autour de vous la tonne de preuves que nous avons sous les yeux de cette vérité ultime. Ils sont des milliers de personnes à faire le choix de quitter leur pays natal et tout ce qu’ils avaient auparavant pour venir s’installer ici, chez nous! Pourquoi le font-ils d’après vous ? C’est là le meilleur exemple que nous avons afin de prouver qu’au Québec, il fait de bon de vivre et surtout qu’il est encore possible d’espérer mieux qu’une mort prématurée pour un malade qui peut encore être sauvé… Tel est l’opinion du Chien de garde du Québec à ce sujet.

    Post-scriptum :
    Surveillez donc votre orthographe puisqu’un texte avec des fautes n’est sûrement pas la meilleure arme pour blinder votre crédibilité.

  13. [...] n’a pas sa raison d’être selon nous. Vous pouvez le consulter en suivant le lien suivant : http://www.politicoblogue.com/le-quebec-en-phase-terminal.html. Sommairement, il s’agit d’un texte démagogique appelant la société québécoise à se [...]

  14. Si j’ai été un peu bête avec M. guillemette je m’en excuse.
    Je comprends son désarroi face au capitalisme cherchant son profit advienne que pourra des travailleurs à son service.
    Le capitaliste malhonnête dilapide nos ressources pour satisfaire ces propres intérêts et j’en conviens.
    Mais il ne faut pas généraliser.
    Depuis plus de trente ans des gens contribuent à la réussite de mon entreprise et j’en suis reconnaissant, ils font partie de la famille et je n’exploite aucun d’entre eux.
    Ils ont un salaire pour subvenir à leurs besoins et c’est parfait.
    Ce n’est pas comme ça partout, mais bon, qu’est ce que je peux faire!
    Pour vous rassurer je ne mettrai pas le débat sous le tapis, il est trop important pour moi dans débattre et trouver les solutions pour enrayer ces anciennes mentalités qui mine l’énergie du peuple. Un chat échaudé craint l’eau froide, vous en êtes l’exemple parfait.
    Je travaille actuellement sur un ouvrage qui vous sera surement réconfortent et changera peut être votre façon de voir les choses pour l’avenir.
    Avec tout les déboires que le Québec à connu ces dernier temps, je suis entièrement d’accord avec vous que le capitalisme a donné un dure coup à notre confiance.
    Je travaille à contre courent de ces damnés modèles qui nous tue.
    Merci

  15. Richard3 dit :

    « À Richard, mon enfant de 4 ans… »

    Merci beaucoup, monsieur Guillemette. Ce simple bout de phrase démontre à quel point vous ne vous en prenez effectivement qu’aux idées, pas aux personnes.

    Prenons votre première question, si vous voulez bien.

    « En quoi est-ce que le bourgeois est-il méritant du labeur d’autrui? »

    Il faut d’abord concevoir que l’employeur (désolé, je préfère ce terme à celui de « bourgeois ») n’obtient pas le labeur d’autrui par la force, dans lequel cas il y aurait exploitation, mais bien par une entente entre lui et autrui. Si autrui n’est pas d’accord avec les conditions fournies par l’employeur, il a le choix, soit d’aller oeuvrer pour un autre employeur, soit de développer son rêve, assembler un financement et devenir employeur lui-même, comme l’ont fait Guy Laliberté, Jean Coutu, et autres Pierre Péladeau de ce monde. C’est d’ailleurs une notion qui, à ma lecture à tout le moins, semble échapper à l’ensemble de votre raisonnement; dans notre société, il est possible de changer de camp.

    Ceci dit, l’employeur est méritant du résultat du labeur d’autrui, et non pas du labeur lui-même, puisque le labeur d’autrui est apporté par autrui. L’employeur a canalisé le temps et les talents (le labeur) d’autrui dans la réalisation d’un objectif précis, en retour d’une rétribution conséquente, selon une entente négociée entre lui et autrui.

    Donc, pour référer au texte de votre question, le bourgeois n’est pas méritant du labeur d’autrui.

    « En quoi est-ce qu’il prend plus de risque que les employés, pouvant eux, perdre leur emploi (comme c’est le cas aux États-Unis avec GM, AIG ou d’autres entreprises en faillite)? »

    L’employeur prend plus de risques parce qu’il a mis davantage en jeu, dans le but de réussir. Il est évident que si l’on compare des multinationales, comme GM (dont je fus totalement contre le sauvetage gouvernemental, en passant), on perd facilement de vue cette notion de risque; celle-ci est beaucoup plus évidente, par contre, dans le cas d’une petite entreprise. L’employeur hypothèquera sa maison, et risquera pratiquement tout ce qu’il a, le tout dans le but que son entreprise fonctionne, et lui apporte des bénéfices.

    L’employé, quant à lui, ne « possède » pas son emploi; il ne risque que les heures qu’il met au service de son employeur; si l’entreprise pour laquelle il oeuvre réduit ses opérations, ou ferme ses portes, l’employé possède toujours les talents qu’il mettait au service de cet employeur, et pourra toujours les faire valoir, soit au service d’un autre employeur, soit à son propre service, s’il démarre son entreprise.

    « Et en quoi est-ce important de persister avec le capitalisme, alors qu’il ne partage pas les richesses, qu’il les concentre au sein d’une minorité bourgeoise parasitaire? »

    Il faut d’abord remarquer, et plein de statistiques sont là pour le prouver, que le taux de partage de la richesse est inversement proportionnel à l’implication gouvernementale dans tous les aspects de la société. Autrement dit, plus le gouvernement prend en charge les démunis, moins les personnes, physiques comme morales, sont généreuses. Cet état tient au fait que les personnes se disent qu’elles n’ont pas à donner davantage, puisqu’elles paient des impôts, à cette fin.

    Si l’on émet l’hypothèse que le gouvernement se retire de l’aide aux démunis, il faudra un certain temps avant que les personnes prennent le relais, puisque la relation de confiance entre les personnes et le gouvernement n’est pas à son meilleur, si je puis dire. Mais tôt ou tard, les personnes deviendraient plus généreuses envers les démunis.

    « Sinon, comment est-ce que le privé, peut tous nous sauver? »

    En éliminant un intermédiaire coûteux, appelé « gouvernement ». Je prendrai pour exemple la situation du logement, dans le grand Montréal.

    Dans les années 1970, la crise du pétrole a dérangé l’économie, et plusieurs personnes se sont retrouvées en situation précaire. Le coût du logement allait en augmentant, compte tenu de la hausse du prix du pétrole, et par extension, du prix des matériaux nécessaires à l’entretien des immeubles, et plusieurs avaient de la difficulté à joindre les deux bouts. Des groupes de pression, propageant l’idée que tous les propriétaires d’immeubles n’étaient que des exploiteurs, qui voulaient tirer profit de la misère de gens, ont fait pression sur le gouvernement afin que celui-ci contrôle les hausses de loyer, ce qui fut fait avec de la création de la Régie du logement. Celle-ci émettait, annuellement, des recommandations de hausse maximales de loyer, et permettaient aux locataires de contester une hausse dépassant ces recommandations.

    Devant cette situation, plusieurs propriétaires, compte tenu que les frais des audiences devant la Régie du logement grevaient le fruit de la hausse potentielle de loyer qu’ils voulaient demander, ont préféré demander des hausses moindres, et souvent pas de hausse du tout, au loyer exigé de leurs locataires. Le tout a amené les propriétaires, et plus particulièrement ceux qui ne possédaient qu’un, ou que quelques immeubles, à voir leur marge de profit considérablement réduites, ce qui s’est directement ressenti sur l’entretien même de leurs immeubles, remettant certaines rénovations à plus tard, en espérant que le contexte s’y prête. Or, au fil des ans, la situation s’est plutôt empirée, laissant plusieurs propriétaires aux prises avec des réparations majeures à effectuer, et peu de marge de manoeuvre financière pour ce faire.

    Plusieurs de ces propriétaires en sont venus à prendre une décision radicale; à savoir de rénover leurs immeubles de fond en comble, et de les vendre, sous forme de condominiums. De cette façon, ils ne feraient du profit qu’une seule fois, mais parviendraient à dégager un profit, tout en se débarrassant d’une situation qui devenait impossible. Ce faisant, le parc de logements s’est mis à diminuer, ce qui amena une rareté, qui a atteint son apogée avec la crise du logement du début des années 2000. Or, qui dit rareté dit hausse des prix, et ainsi, les logements disponibles, moins nombreux, devinrent plus chers. Les groupes de pression sont revenus à l’offensive, mais cette fois, ont dû constater une évidence; s’ils pouvaient forcer les propriétaires à ne pas, ou à très peu, augmenter le loyer d’un logement, ils ne pouvaient pas les empêcher de vendre leurs immeubles, ni les forcer à en construire de nouveaux. Les groupes de pression se sont donc tournés à nouveau vers le gouvernement, exigeant cette fois que celui-ci construise, à ses frais, des logements à prix modiques. Les groupes de pression demandaient ainsi au gouvernement de régler un problème qu’ils ont eux-même créé.

    Si l’on avait laissé le marché du logement à lui-même, les gens aux prises avec des problèmes financiers auraient recherché des logements plus abordables, forçant ainsi les propriétaires à baisser les loyers par eux-mêmes, afin de voir leurs logements occupés. Ils auraient été moins tentés de les transformer en condos, et le parc de logements serait plus abondant qu’il l’est maintenant. Bien sûr, certains auraient eu à régler leur situation par eux-mêmes, en prenant des décisions difficiles, mais nous n’en serions pas dans la situation actuelle. En créant la Régie du logement, le gouvernement a dû embaucher de nouveaux fonctionnaires, et comme ceux-ci ne sont pas bénévoles, il a dû augmenter les impôts, afin de payer ceux-ci, ainsi que les autres frais inhérents à la Régie (locaux, etc.). Bref, le problème n’est pas réglé, et nous payons toujours le prix de l’intervention gouvernementale, ce qui, en bout de ligne, a appauvri tout le monde.

    Je suis le premier à admettre que dans le privé, il y a des « requins », qui tentent d’abuser de toutes les situations. Mais de l’autre côté, pour vraiment réussir une société socialiste, il faudrait un gouvernement qui travaille en exclusivité dans l’intérêt du peuple. Et je vous mets au défi de me trouver un tel gouvernement, et ce depuis la nuit des temps.

    Une société qui met chaque individu à égalité avec ses semblables est tout simplement impossible à réaliser, et ce pour une raison bien simple; les gens sont différents. Vous aimez les légumes, j’aime la viande. Vous aimez les transports en commun, je préfère mes véhicules (j’en ai deux). Vous êtes à l’aise comme employé, je préfère être leader. Ce ne sont que des exemples, je ne connais pas vos goûts, mais qui illustrent que pour chaque personne qui aime une chose, il y en a une autre qui aime son contraire. Pour bien réussir une société, il faut donc laisser à chaque individu, le plus possible, la liberté de choisir.

    Et cette liberté n’est possible que par le capitalisme.

  16. Richard3 dit :

    En passant, monsieur Guillemette, je ne suis membre d’aucun parti politique, ni l’ADQ, ni un autre.

    « (…) mais tâchez de répondre à mon autre intervention sur l’ADQ et son chef, je vous en prie. »

    Le sujet, ici, est « Le Québec en phase terminale », et je crois avoir commenté sur ce sujet, hormis la question que je vous ai posé. Merci pour la réponse, en passant. Donc, le chef de l’ADQ, l’actuel comme le prochain, permettez-moi de dire que je n’en ai rien à cirer, et que là-dessus, votre commentaire n’a pas retenu mon attention.

    Désolé.

  17. Sylvain Guillemette dit :

    @ monsieur Taillon

    « Depuis plus de trente ans des gens contribuent à la réussite de mon entreprise et j’en suis reconnaissant, ils font partie de la famille et je n’exploite aucun d’entre eux. »

    Du moment où vous faites des profits sur leur labeur, ne vous en déplaise, il y a une forme d’exploitation, et je ne parle pas là de coups de fouet, mais de pillage de la valeur ajoutée par les profits qui animent votre entreprise. Les conditions nécessaires étaient réunies pour que vous puissiez partir une telle entreprise, et même si vous les traitez bien, comme vos frères et sœurs, il n’en demeure pas moins que vous les exploitez, puisque le profit que vous faites, c’est avec le labeur d’autrui que vous le faites. Et vous ne nierez pas non plus, qu’il y a salariat dans votre entreprise, puisque tel est le système qui nous domine aujourd’hui.

    Vous ais-je attaquer personnellement? Non, j’attaquais votre titre, celui de bourgeois. Je ne crois pas que vous soyez un mauvais père, un mauvais ami, je ne fais que souligner le fait que vous exploitez, de par votre profit, le labeur d’autrui, et c’est malheureusement pour vous, indéniable.

    Non seulement ces gens contribuent à l’essor de «votre entreprise«, mais ils sont indispensables à la création de richesses, de par les moyens de production que vous leur fournissez, et qui contribuent, eux, à préserver mon argument d’exploitation.

    Donc, malheureusement, vous êtes un exploitant, ne vous en déplaise. Dois-je maintenant vous sortir un schéma, ou vous citer «Salaire, prix et profits» de Karl Marx, pour vous convaincre, chiffres à l’appui, que vous exploitez le labeur d’autrui? S’il le faut, je le ferai. Je suis patient, lorsqu’il s’agit de donner des arguments.

    « reconnaissant, ils font partie de la famille et je n’exploite aucun d’entre eux.
    Ils ont un salaire pour subvenir à leurs besoins et c’est parfait.
    Ce n’est pas comme ça partout, mais bon, qu’est ce que je peux faire! »

    Ils ont juste assez pour être obligé d’entrer travailler après leur fin de semaine de lousse. Sont-ils heureux de leurs conditions, cela n’a pas d’importance, ni d’impact sur le ait que vous les exploitez. Maintenant, ce que vous leur donnez comme salaire, est en de cela de ce qui condamnerait votre entreprise, pas vrai? Donc, vous assumez ici, le fait que vous leur versez une somme, égale à un temps de travail donné, et qu’avec cette somme rendue, votre entreprise continue d’être fleurissante, pas vrai? Mais ces profits, qui les créent, sinon justement, la majorité laborieuse qui constitue votre entreprise? Ce que vous leur servez alors, ce n’est qu’une part du fruit de leur labeur, on en convient? Et vous en gardez une part, celle du soit disant méritant, puis une autre, que vous investirez dans l’entreprise, afin d’être compétitif. Alors, de fait, il y a exploitation, ne vous en déplaise.

    Quand on parle d’exploitation, les gens, surtout les capitalistes, entendent par là qu’il y a torture, ou exagération, abus de l’employeur. Mais là n’est pas le but du terme. Un profit est créé par la force de travail des prolétaires, qui usent de leur force de travail, avec vos outils de production, pour combler une demande. Donc, de fait, vous n’êtes que l’intermédiaire entre la demande et l’offre. Ce faisant, vous exploitez le labeur de ces travailleurs, puisque vous serez le seul responsable, de la redistribution des capitaux, créés eux, par le labeur, dur ou non, des travailleurs.

    Certes, sans les outils de production, les travailleurs n’iraient pas bien, bien loin……., dans le système capitalise. Parce qu’autrement, dans un autre système, socialiste disons, vous ne servez plus à rien. On vous remplace, vous et votre «indispensabilité CAPITALISTE», par un panier d’oseille qui lui, ne pillera jamais les profits créés par les travailleurs, qui ne seront plus prolétaires, puisque non-exploités.

    Dois-je approfondir d’avantage?

    « Pour vous rassurer je ne mettrai pas le débat sous le tapis, il est trop important pour moi dans débattre et trouver les solutions pour enrayer ces anciennes mentalités qui mine l’énergie du peuple. Un chat échaudé craint l’eau froide, vous en êtes l’exemple parfait.
    Je travaille actuellement sur un ouvrage qui vous sera surement réconfortent et changera peut être votre façon de voir les choses pour l’avenir. »

    Jamais je ne tolèrerai, d’ici la fin de mes jours, l’exploitation des êtres humains entre eux. Bonne chance quand même. Par contre, je vous invite à comprendre que je ne cherche en rien à dénigrer l’entreprenariat de certains d’entres nous, humains. Mais cela n’est pour moi aucunement valable comme argument, pour défendre l’exploitation des uns par les autres, encore moins si les autres sont minoritaires, face à la majorité laborieuse. Toutefois, je reste ouvert à vos idées, lancez les, on ne sait jamais.

    @ Richard

    « Merci beaucoup, monsieur Guillemette. Ce simple bout de phrase démontre à quel point vous ne vous en prenez effectivement qu’aux idées, pas aux personnes. »

    Je n’ai repris que votre propre phrase…

    « Il faut d’abord concevoir que l’employeur (désolé, je préfère ce terme à celui de “bourgeois”) n’obtient pas le labeur d’autrui par la force, dans lequel cas il y aurait exploitation, mais bien par une entente entre lui et autrui. »

    L’exploitation ne dépend pas du travail forcé, on parlerait sinon, pratiquement, d’esclavage, puisque s’en suivrait, pratiquement automatiquement, le fait que quelqu’un, pour forcer l’autre, possède l’autre. Et ce n’est pas ce dont je parle, mais pas du tout. J’ai-je crois, exprimé, clairement, mes arguments démontrant l’exploitation du prolétariat par le bourgeois. Retournez voir la définition du terme exploitation, je vous prie.

    « Si autrui n’est pas d’accord avec les conditions fournies par l’employeur, il a le choix, soit d’aller oeuvrer pour un autre employeur, soit de développer son rêve, assembler un financement et devenir employeur lui-même, comme l’ont fait Guy Laliberté, Jean Coutu, et autres Pierre Péladeau de ce monde. C »

    Wow! Ces gens ont, selon Richard, créé leur entreprise tous seuls! Sans l’aide du prolétariat! Et dans le totalitarisme des plus patents de Richard, on a soit le choix d’être exploité, par un ou par l’autre si le besoin s’en fait sentir, ou d’exploiter autrui! Quels choix multiples! Bravo Richard…., sauf que…

    De fait, ce n’est pas Guy Laliberté qui fait des pirouettes au CDS, mais bien ses exploités acrobates, ne vous en déplaise. Certes, ils sont bien payés, mais vous-même par exemple, ne servez le mérite qu’au bourgeois ayant investi ses capitaux, et il n’y avait pas de mérite à investir de tels capitaux, mais seulement là, une réponse de l’intermédiaire entre la demande et l’offre, à la sauce capitaliste. Et juste comme ça, sans aller fouiller sur internet, nommez-moi un seul acrobate du Cirque du Soleil! Un seul! Et qui donc ira dans l’espace, malgré les risques entrepris par seuls les acrobates? Qui ira dans l’espace, malgré le fait que seuls les acrobates font le spectacle sur scène (Et je vendais ces billets, puis j’ai accompagné un groupe à Las Vegas au show du CDS, alors pas la peine de me faire croire que Guy se trouvait sur le stage dans le tranpoline!)

    Qui d’autre avez-vous mis comme exemple? Ah oui! Ce cher Péladeau! Il a sans doute, lui aussi, monté toute son affaire tout seul, sans le labeur des autres. Comme par magie! Et Jean Coutu ne dispose pas, lui, d’employé! Et son fils, lui, où a-t-il pris son mérite? C’est vrai! Le mérite se lègue, lui aussi, comme par magie avec le mythique «risque» que prennent les bourgeois! Ben coudonc! On dirait bien qu’on tourne effectivement en rond ici. Le débat est, comme je prévoyais, passé sous le tapis! Richard me sert exactement les mêmes arguments fallacieux que ses compagnons d’armes, ceux qui, aujourd’hui, sont détruits depuis belle lurette.

    Les risques, comme nous l’avons vu aux États-Unis, sont bel et bien partagés au sein d’une entreprise. Le bourgeois n’est pas le seul à en prendre, en fait, dès qu’on passe la porte de l’entreprise pour y travailler, on prend pratiquement les mêmes risques que le patron, sinon, nous sommes, comme lui, assujettis au marché, donc à la loi de l’offre et de la demande. C’est donc un autre «n’importe quoi» comme argument.

    Quant au mérite, ces bourgeois que vous nommez ont investi des capitaux qu’ils détenaient, alors que les autres n’en détenaient point. Ils ne partent donc pas du même point de départ, et vous ne le considérez aucunement. Par exemple, et c’en sera un excellent, le fils de Péladeau part-il à égalité avec le commun des mortels, issu d’une famille assistée socialement? Ben coudonc! On dirait que non! Mais ensuite vient tout droit de nulle part, ou de vos affirmations devrais-je dire, le fait que partant une entreprise, le bourgeois se mérite, comme par magie encore là, le fruit du labeur d’autrui, d’où provient l’exploitation ci-haut mentionnée. Et bien!

    Richard a de ces arguments! Parce qu’un bourgeois part une entreprise, avec les capitaux qu’il détenait –qu’un autre ne détenait pas-, il se mérite les fruits du labeur d’autrui! Y a pas plus capitaliste comme méthode d’analyse, je reconnais ici l’idéaliste en Richard quoi…

    « C’est d’ailleurs une notion qui, à ma lecture à tout le moins, semble échapper à l’ensemble de votre raisonnement; dans notre société, il est possible de changer de camp. »

    Mais qu’est-ce que cette notion dont vous parlez? Vous fabulez, vous pataugez en fait, dans le pire totalitarisme qui soit depuis l’empire romain. Vous affirmez, d votre seule voix dénudée d’argument, que propriétaire des moyens de production mérite, sans le moindre débat sur ce, le fruit du labeur d’autrui qui use lui, de ses moyens de production. Sauf qu’il y a ce fait que vous mettez de côté, pour n’en tenir que les parties que vous souhaitez, soit le fait que toutes et tous dans notre société, ne peuvent pas se partir une entreprise, parce qu’ils n’ont pas ces capitaux qui sont indispensables. Mais encore, le droit d’exploiter le labeur d’autrui n’est aucunement légitimé par ce fait, que les bourgeois détiennent les moyens de production. Rien ne nous empêche, à nous les prolétaires, de nationaliser les moyens de production afin que ceux-ci enrichissent la collectivité avec le labeur de celle-ci, plutôt qu’un minoritaire parasite qui n’avait de mérite, que la possession de ces capitaux indispensables. Bref, c’est du totalitarisme votre affaire.

    « Ceci dit, l’employeur est méritant du résultat du labeur d’autrui, et non pas du labeur lui-même, puisque le labeur d’autrui est apporté par autrui. L’employeur a canalisé le temps et les talents (le labeur) d’autrui dans la réalisation d’un objectif précis, en retour d’une rétribution conséquente, selon une entente négociée entre lui et autrui. »

    C’est exactement ce que je disais, et ici, vous ne pouvez en rien me contredire. Ce bourgeois, puisque c’est le terme qui désigne celui qui détient les moyens de production, peut aisément être remplacé, dans un autre système qui n’oblige pas au salariat, par un conseil ouvrier, ce qui de toute façon, existe aujourd’hui sous le nom de conseil d’administration. D’ailleurs, lorsque le bourgeois fait assez de profits, il embauche quelqu’un pour faire la gestion à sa place. Et sinon, à l’entreprise où je suis entre autre, le directeur de succursale prend déjà bien soin de coordonner notre travail, sans pour autant soutirer un profit de notre labeur. Donc, meilleure chance la prochaine fois.

    « L’employeur prend plus de risques parce qu’il a mis davantage en jeu, dans le but de réussir. Il est évident que si l’on compare des multinationales, comme GM (dont je fus totalement contre le sauvetage gouvernemental, en passant), on perd facilement de vue cette notion de risque; celle-ci est beaucoup plus évidente, par contre, dans le cas d’une petite entreprise. L’employeur hypothèquera sa maison, et risquera pratiquement tout ce qu’il a, le tout dans le but que son entreprise fonctionne, et lui apporte des bénéfices. »

    Encore une fois, l’argument servi par Richard n’est aucunement valable, dans le sens où, lorsqu’il démarre son entreprise, d’autres, comme les prolétaires potentiellement engagés, prendront une part du risque, puisqu’ils feront confiance au bourgeois et mettront, eux aussi, en gage leur train de vie, et le pain qu’ils doivent amasser pour nourrir la famille, sinon pour payer les soins de santé devenus privatisés sous un éventuel gouvernement capitaliste adéquiste. Alors, oups! Encore une fois, Richard ne fait qu’affirmer des choses, qui sont elles, non coulées dans le béton, ni indéniables.

    « L’employé, quant à lui, ne “possède” pas son emploi; il ne risque que les heures qu’il met au service de son employeur; si l’entreprise pour laquelle il oeuvre réduit ses opérations, ou ferme ses portes, l’employé possède toujours les talents qu’il mettait au service de cet employeur, et pourra toujours les faire valoir, soit au service d’un autre employeur, soit à son propre service, s’il démarre son entreprise. »

    D’abord, pour partir son entreprise, ça prend du capital, alors on oublie encore une fois la notion de justice et d’équité ici. Ensuite, le prolétaire, s’il perd son emploi, perd également, parfois, son ancienneté, laquelle lui a permis, au fil des années, d’augmenter son salaire, ou ses conditions de travail et donc également, de se donner un train de vie X, lequel il devra abandonner (perte de maison, parfois divorces s’en suivent, etc.. –sans oublier le droit d’être en santé si la santé est privatisée-). Bref, sa retraite s’en trouve éloignée et de ce fait, il est impossible de dire que le prolétariat ne prend pas de risque. C’est un autre mythe, ici défait, d’ailleurs défait depuis les débats léniniens du siècle passé.

    Et encore une fois, Richard ne donne que deux options à l’être humain, soit d’être exploité, soit d’exploiter, comme si nulle autre voie n’existait, ou comme s’il était possible pour toutes et tous, dans un monde d’exploitation, que l’on atteigne le sommet de la pyramide –où ne loge qu’une infime minorité humaine-, et on se permet ensuite de parler de totalitarisme «communiste».

    « Il faut d’abord remarquer, et plein de statistiques sont là pour le prouver, que le taux de partage de la richesse est inversement proportionnel à l’implication gouvernementale dans tous les aspects de la société. Autrement dit, plus le gouvernement prend en charge les démunis, moins les personnes, physiques comme morales, sont généreuses. Cet état tient au fait que les personnes se disent qu’elles n’ont pas à donner davantage, puisqu’elles paient des impôts, à cette fin. »

    Et pourtant, aux États-Unis, où tout est privatisé justement, l’écart entre les riches et les pauvres ne fit que s’accentuer. Les faits démontrent donc le contraire des propos de Richard. Ça doit être un hasard, essayons avec le Ghana, où l’État n’existe que pour justement, soustraire les riches et les mieux nantis des impôts! Et bien!

    » Si l’on émet l’hypothèse que le gouvernement se retire de l’aide aux démunis, il faudra un certain temps avant que les personnes prennent le relais, puisque la relation de confiance entre les personnes et le gouvernement n’est pas à son meilleur, si je puis dire. Mais tôt ou tard, les personnes deviendraient plus généreuses envers les démunis.»

    C’est ce que je disais! Et pourtant, aux États-Unis, cette dite générosité a pris le bord, avec l’individualisme que prône le capitalisme. C’est ti pas beau ça?

    « En éliminant un intermédiaire coûteux, appelé “gouvernement”. Je prendrai pour exemple la situation du logement, dans le grand Montréal. »

    Et comme autre exemple, du contraire, la santé coûte plus cher au privé qu’au public, faute entre autre, de la cote profit que se prend le bourgeois, et des publicités qu’oblige le capitalisme compétitif. Encore une fois, Richard n’argumente pas, il affirme. Et François Saillant, spécialiste de la question des logements à Montréal, en a long à dire sur les solutions, et rares sont-elles du domaine du privé!

    « Devant cette situation, plusieurs propriétaires, compte tenu que les frais des audiences devant la Régie du logement grevaient le fruit de la hausse potentielle de loyer qu’ils voulaient demander, ont préféré demander des hausses moindres, et souvent pas de hausse du tout, au loyer exigé de leurs locataires. Le tout a amené les propriétaires, et plus particulièrement ceux qui ne possédaient qu’un, ou que quelques immeubles, à voir leur marge de profit considérablement réduites, ce qui s’est directement ressenti sur l’entretien même de leurs immeubles, remettant certaines rénovations à plus tard, en espérant que le contexte s’y prête. Or, au fil des ans, la situation s’est plutôt empirée, laissant plusieurs propriétaires aux prises avec des réparations majeures à effectuer, et peu de marge de manoeuvre financière pour ce faire. »

    Et comme solution, Richard propose ici, que jadis, les locataires auraient tout simplement dû se résoudre à coucher dans la ruelle la plus propre. Et les coûts dont parle Richard, sont directement redevables, eux aussi, au capitalisme. Parce que si ces logements avaient été du domaine public, dans un autre système, socialiste par exemple, la tenue de ces logements aurait été d’obligation collective, et nous n’en serions pas là, à défendre le fait que les pauvres petits bourgeois n’ont pas pu faire de profit. Car là encore, Richard fait fi du fait que toutes et tous dans notre société, ne peuvent pas s’acheter de logement à louer. Les bourgeois ne sont qu’une infime minorité de notre population et n’ont en aucune légitimité, le droit d’exploiter la demande, qui elle, ne dépend d’eux que dans ce système parasitaire, permettant cette exploitation d’autrui, de la majorité, par la minorité. Totalitarisme éternel quoi…

    « Les groupes de pression sont revenus à l’offensive, mais cette fois, ont dû constater une évidence; s’ils pouvaient forcer les propriétaires à ne pas, ou à très peu, augmenter le loyer d’un logement, ils ne pouvaient pas les empêcher de vendre leurs immeubles, ni les forcer à en construire de nouveaux. Les groupes de pression se sont donc tournés à nouveau vers le gouvernement, exigeant cette fois que celui-ci construise, à ses frais, des logements à prix modiques. Les groupes de pression demandaient ainsi au gouvernement de régler un problème qu’ils ont eux-même créé. »

    Faux, c’est la puissance même des élites bourgeoises, détenant les moyens d’acheter des immeubles ou de les vendre, qui ont créé le problème. La solution simpliste des capitalistes pour se débarrasser de l’odieux, c’est de mettre la classe en lutte contre la bourgeoisie. Tout comme les capitalistes ont mis la faute de la faillite de GM sur les syndicats qui, paraît-il, étaient trop demandants!?! Mais les faits sont que ce sont les bourgeois qui détiennent les clés, et des moyens de production, et des logements. Alors oui, c’est encore une histoire d’horreur, imputable à l’existence du modèle capitaliste qui ne favorise que la minorité bourgeoise, au détriment ce, de la majorité laborieuse issue du prolétariat.

    « Si l’on avait laissé le marché du logement à lui-même, les gens aux prises avec des problèmes financiers auraient recherché des logements plus abordables, forçant ainsi les propriétaires à baisser les loyers par eux-mêmes, afin de voir leurs logements occupés. Ils auraient été moins tentés de les transformer en condos, et le parc de logements serait plus abondant qu’il l’est maintenant. »

    Et Richard, ici, l’affirme également. Ils ont été tentés de…., et ils l’ont fait. Ce ne sont donc pas les groupes de pression qui ont commis les actes, mais bien les bourgeois, forcés dit Richard, qui ont vendus leur logements. Merci Richard!

    « Bien sûr, certains auraient eu à régler leur situation par eux-mêmes, en prenant des décisions difficiles, mais nous n’en serions pas dans la situation actuelle. »

    Sans l’avènement du capitalisme, et de l’exploitation qui en découle, tout comme l’injustice et l’in-équité, rien de tout cela n’arriverait. Si le logement, au même titre que le droit d’être en santé, était universalisé, rien de tout cela ne serait non plus possible et une autre porte serait fermée aux bourgeois privilégiés par leur seul processus historique. Alors, tant qu’à remonter en arrière, remontons aux origines de ce système un coup parti! C’en sera terminé du débat et l’on pourra faire la lumière, une bonne fois pour toutes, sur les mythes du mérite et du risque! Quelle bonne idée Richard!

    « En créant la Régie du logement, le gouvernement a dû embaucher de nouveaux fonctionnaires, et comme ceux-ci ne sont pas bénévoles, il a dû augmenter les impôts, afin de payer ceux-ci, ainsi que les autres frais inhérents à la Régie (locaux, etc.). Bref, le problème n’est pas réglé, et nous payons toujours le prix de l’intervention gouvernementale, ce qui, en bout de ligne, a appauvri tout le monde. »

    En fait, ce serait pire encore, mais comme vous le souhaitez visiblement, les maîtres de ce monde pourraient dicter aux pauvres, la marche à suivre, sans intervention de l’État, lui-même capitaliste. En fait, vous n’avez même pas encore compris que sans les effets soupapes que l’État met en place, une révolte populaire aurait déjà appuyé la révolution que je me force à construire et qu’ainsi, le capitalisme serait peut-être déjà mort et enterré. L’État que vous détestez tant, tend lui à perpétrer le capitalisme, le plus longtemps que puisse t-il le faire. C’est assez ironique qu’un capitaliste endurcis comme vous, en soit totalement inconscient!

    Aussi, s’il n’y avait pas de Régie du logement, il y aurait d’avantage de sans-abri, surtout ces temps-ci! Le monde magique de la domination du privé sur les instances démocratiques, n’a rien de si rose, pour la majorité humaine. Elle ne favorise en fait, cette plaie, que le parasitisme des uns, majoritaires, par les autres, minoritaires.

    « Je suis le premier à admettre que dans le privé, il y a des “requins”, qui tentent d’abuser de toutes les situations. Mais de l’autre côté, pour vraiment réussir une société socialiste, il faudrait un gouvernement qui travaille en exclusivité dans l’intérêt du peuple. Et je vous mets au défi de me trouver un tel gouvernement, et ce depuis la nuit des temps. »

    Richard, ici, je ne peux que vous accorder raison! Il n’existe aucun gouvernement communiste dans le monde, amis seuls, quelques gouvernements socialistes. Mais il faut également constater que ceux-ci, font face à de véritables châteaux-forts, comme le démontre l’oligarchie en place au Venezuela, prête à faire des coups d’État, ou à saboter l’économie socialiste (L’oligarchie vénézuélienne détient la majorité des terres et des entreprises privées, dont les médias à 97% -profondément anti-socialistes-.). Serait-ce possible un jour qu’un tel parti s’offre comme choix aux québécois? Alors effectivement, ce n’est pas encore le cas du moins, pas encore…

    Car par exemple, le peuple cubain a dû reculer sur certains aspects, sinon, ils ont dû trouver une façon de remplacer l’exploitation d’autrui, par d’autres avantages que pourraient gagner des entrepreneurs –Et je ne nie pas le mérite de l’entreprenariat, mais à mon avis, ce mérite ne légitime pas l’exploitation du labeur d’autrui. -. Il ne faut pas non plus oublier le conditionnement dans lequel s’est développée notre société «capitaliste». Par exemple, tout ce que désire un bourgeois, lors de la fonte de son entreprise, c’est le profit –Mais il est également indispensable à la survie de l’entreprise, sous le capitalisme-. Pourquoi ne pas fonder cette société socialiste sur un autre fond, autre que le droit d’exploiter les autres, et d’atteindre des niveaux d’enrichissement qui dépassent de loin les besoins d’un être humain –alors que d’autres crèvent de faim, de soif et de manque de logis-.

    Je suis certain que le socialisme est possible, mais je ne suis pas de ceux qui vous feront croire que cela pourrait survenir du jour au lendemain. Un conditionnement, par la voie de la propagande, comme c’est le cas actuel pour le capitalisme, consommation, etc.., pourrait je crois, changer la donne.

    Mais j’aimerais attirer tout de même votre attention sur Cuba, qui malgré sa pauvreté extrême, ne s’en tire pas si mal que cela. Ce n’est pas parfait, mais je ne suggère pas ici de créer un Cubec, mais bien une terre non nationaliste, socialiste. Et je crois qu’avec les richesses naturelles que nous avons, bien qu’elles soient beaucoup plus limitées qu’elles n’y paraissent, ce serait d’autant plus facile qu’à Cuba. Mais également, seriez-vous en mesure de me pointer un seul État socialiste qui n’a pas subit les foudres bourgeoises?

    Au Venezuela par exemple, la bourgeoisie a poussé le prix de denrées essentielles, comme le lait, ou la viande, les œufs, etc.., à des prix atteignant 200% du prix initial et qui, à la limite, convenait aux moins nantis. C’était pareil au Chili, où Alllende tentait de mettre en place ses réformes agraires, certes non désirées par la bourgeoisie de ce pays. Vaint alors ensuite, le fameux 11 septembre 1973, le coup d’État du général Pinochet –nommé par Allende- qui fut lui, soutenu par la CIA, donc par Washington.

    Bref, partout où le socialisme tente de naître, la bourgeoisie s’y oppose farouchement, même si les intérêts de la majorité sont alors respectés. Jamais Washington n’a permis le socialisme, et le communisme, soit l’inexistence de l’État et l’existence des conseils populaires révocables en tout temps, n’a jamais existé pour sa part, bien que des pays s’en soient pourtant revendiqués. Et je pense là, à la Corée du nord par exemple, qui n’est ni plus, ni moins, une monarchie avec un fêlé à sa tête. Rappelez-vous, l’habit ne fait pas le moine. L’URSS, quant à elle, tout de suite après la mort de Lénine, a laissé tomber le prolétariat pour un capitalisme d’État. Et nul n’a besoin j’espère, de préciser que Staline n’avait rien de communiste en soi, encore moins dans sa façon de diriger le prolétariat –qui aurait de fait, dû le diriger lui!-.

    « Une société qui met chaque individu à égalité avec ses semblables est tout simplement impossible à réaliser, et ce pour une raison bien simple; les gens sont différents. Vous aimez les légumes, j’aime la viande. Vous aimez les transports en commun, je préfère mes véhicules (j’en ai deux). Vous êtes à l’aise comme employé, je préfère être leader. Ce ne sont que des exemples, je ne connais pas vos goûts, mais qui illustrent que pour chaque personne qui aime une chose, il y en a une autre qui aime son contraire. Pour bien réussir une société, il faut donc laisser à chaque individu, le plus possible, la liberté de choisir.

    Et cette liberté n’est possible que par le capitalisme. »

    Encore faux cher Richard. On peut se faire diriger dans une usine, sans pour autant que ce dirigeant n’exploite notre labeur. J’admire à ce titre, mon directeur de succursale, qui fait un merveilleux travail, qui mérite son poste de direction. Mais en cela, il ne mérite pas les fruits de mon labeur, et c’est bien ainsi! Et vous voyez donc, que de diriger une main d’œuvre, n’impose en rien le salariat, dicté lui, par la bourgeoisie minoritaire et parasitaire non-élue, non-méritante et totalement inutile à l’évolution de l’humanité. Comme dit plus haut, elle n’est que l’intermédiaire, indispensable dans le capitalisme, entre l’offre et la demande. Autrement dit, sans le capitalisme qui permet l’exploitation des humains entre eux, le bourgeois devient un mécanisme inutile, il ne sert à rien. Il n’est utile que dans ce système parce que des capitaux sont nécessaires à l’élaboration d’une entreprise et que le bourgeois, malgré l’inexpliquée détention des dits capitaux, les possèdent à l’origine.

    Ne tentez donc pas de rendre le capitalisme indispensable, c’est également un mythe et avant le capitalisme furent d’autres modèles, le capitalisme n’est pas la fin de notre évolution. Et la seule liberté que défend le capitalisme, c’est celle de pouvoir exploiter son prochain, et donc, de privilégier une minorité de gens, au détriment d’une majorité d’autres gens.

  18. À M. Stéphane Chagnon étudiant à la maîtrise en administration publique et M. Mathieu Hébert futur juriste ou criminaliste
    If it’s broke, fix it”.
    Votre blogue chien de garde porte bien son nom, il faut éviter de regarder un chien dans les yeux car il pourrait vous sauter dessus et vous arracher la face!
    Si « LE QUÉBEC EN PHASE TERMINAL! »Fait réagir autant, c’est peut être qu’a quelque part il y a un peu de vérité la dedans! Pour être capable de le réparer faudrait bien réaliser qu’il est peut être brisé.
    Vous avez choisi les études qui feront de vous de brillants personnages publics et BRAVO !
    Par contre je n’accepte pas que du haut de votre chaise vous vous en preniez à ma personne. Post-scriptum
    Surveillez donc votre orthographe puisqu’un texte avec des fautes n’est sûrement pas la meilleure arme pour blinder votre crédibilité.
    J’ai laissez les études très tôt pour le monde des affaires et on ne juge pas un homme par ces fautes d’ortho, mais bien pour ce qu’il peut faire et fait.
    If it’s broke, fix it!
    C’est justement ce que j’essai de faire depuis longtemps, réparer le model Québécois qui à été brisé par des gens trop préoccupé de leurs personne comme vous à faire leurs place dans cette notoriété étouffante montré par vos pères.
    À devenir analytique on peu perdre de vue notre raison d’exister!
    Ne craignez rien! le texte à servi à fouetter certains endormi.
    Comme mon père disait « si tu veux réveiller quelqu’un n’envoi lui pas un verre d’eau, envoi lui plutôt un seau.
    Vous dites à la fin de ; à propos du chien de garde : Non, le Chien de garde n’est pas fait pour les demi-mesures, le statu quo ou la tête dans le sable à l’autruche… il est plutôt fait pour l’action, la raison et l’inspiration d’un monde meilleur. Après tout… nous sommes humains nous aussi!
    De quel action, raison ou inspiration vous parlé ici ?
    Mon école à moi vient d’un héritage familial, fermier cultivateur entrepreneur et patenteux. La vie dans sa plus simple expression, If it’s broke, fix it !
    Je vous invite à une petite leçon de vie au tournant des années 20
    À 15 ans, mon grand-père, Cléophase, avait trouvé un emploi comme bedeau à la paroisse de Mont-Laurier. Un jour, le curé lui demanda de remplir un formulaire de décès pour un citoyen de la région. Celui-ci lui répondit qu’il ne savait ni lire, ni écrire. Alors, le pauvre curé découragé a du le remercier de ses services, à cause de son manque d’instruction. Pourtant, à 25 ans, il est devenu propriétaire d’une ferme laitière et était l’homme le plus riche de sa région. En 1931, un vendeur de Ford lui a proposé le nouveau model T, et il l’a accepté sur le champ. Afin de conclure la vente, il signa d’un X le chèque. Étonné, le vendeur qui connaissait sa fortune lui demanda : « M.Taillon, vous qui êtes le cultivateur le plus riche de Mont-Laurier, qu’auriez-vous fait si vous aviez eu de l’instruction ? » Cléophase lui répondit : « Je serais bedeau !
    Ce qui revient à dire que l’un ne peu se passer de l’autre et l’un doit respecter l’autre! Mais l’expérience de la vie ma montré son autre visage, tu as de maudite bonne chance de te faire fourrer quand tu fais confiance à l’autre. L’enfer est pavé de bonne intention qui ne sont pas les miennes, et Dieu sait que j’en ai fait du chemin.
    Savez vous quoi ?
    Nous avons les mêmes objectifs, faire du Québec la seule terre dans le monde ou il fait bon vivre ses différences ethnique, sa culture, ses arts et ses réussites dans le respect de sa langue. La langue FRANÇAISE.
    Ya assé patanteu icite kon pourai fer keck chose de bin, entou k sim conpren pa giré woir a yeur !
    Sans rancune.
    @Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur. « Le Chien de garde -

  19. @ Sylvain Guillemette & André Taillon

    On attaque souvent la capitalisme pour les mauvaises raisons. L’appat du gain est la plus mauvaise, car il est au coeur de tous. Si on suit cette voie, on va identifer le capitaliste comme un égoiste qui a reussi et un pauvre comme un égoiste qui n’y est pas parvenu. CE N’EST PAS ÇA !

    Le capitaliste est un problème parce qu’il ne produit rien: c’est le shylock qui vit uniquement de ses intérêts. L’entrepreneur n’est pas un capitaliste, car gérer et décider sont des aspects légitimes et ESSENTIELS du travail.

    Je vous invite à voir ce texte et le suivant

    http://nouvellesociete.org/A08.html

    PJCA

  20. Peu de mots qui expliquent tout!
    Merci Pierre
    @pierrejcallard -

  21. Richard3 dit :

    J’ai pourtant essayé d’être clair, mais j’ai l’impression que ce monsieur Guillemette en a vraiment fumé du bon!

    C’est triste, mais ce sera tout pour moi, dans ce sujet. Pas de temps à perdre là-dedans.

  22. Sylvain Guillemette dit :

    @ pierrejcallard

    Cher libertarien,

    vos mots, vos explications de l’entrepreneur, ne dégagent en rien une critique argumentaire qui explique l’exploitation de l’un par l’autre. Je vous en prie, reformulez votre argumentaire, il est incomplet.

    Cela dit, j’ai précisé qu’il fallait trouver des moyens pour récompenser, à de nombreuses reprises, l’être entrepreneur. Mais encore, cela n’explique en rien, et ne prône pas, l’exploitation de l’un par l’autre et votre remarque, ici, ne dispose pas de ce problème, mais l’excuse tout bonnement. Je ne suis d’ailleurs pas étonné de voir le bourgeois vous appuyer dans vos dires, encore moins l’autre, Richard, qui n’a jamais été capable de se défendre suite à mes arguments.

    Bien désolé monsieur Allard, mais vous n’avez rien réglé et vous pouvez m’expliquer ici-même, ce qui anime vos choix quant à l’exploitation des uns par les autres. Et j’oserai croire que ce n’est pas tant l’exploitation des travailleurs qui vous anime, puisqu’ici même, vous la défendez pratiquement.

    D’autre part monsieur Allard, les communistes reconnaissent depuis longtemps l’apport des entrepreneurs, mais en cela, ils ne reconnaissent pas leur droit d’exploiter le labeur des autres, lorsqu’ils deviennent bourgeois, parce que nous ne reconnaissons pas la propriété privée des moyens de production. Alors ne me faites pas passer pour un anti-entrepreneur, à Cuba, les entrepreneurs sont récompensés, mais seulement, ils ne le sont pas sans aucun bon sens, comme c’est le cas ici, où l’entrepreneur devient bourgeois, donc exploitant du labeur d’autrui.

    Peut-on s’en tenir aux arguments, monsieur Allard?

    Quant à vous Richard, vous êtes aussi bien vous la fermer, puisque j’ai détruit le peu de sens critique et argumentaire que vous aviez. Je vous invite, sinon, à tenter de reprendre votre attaque, sans vous en prendre à ma personne, ou à mes consommations -qui ne sont pas de vos affaires et qui n’altèrent en rien ma capacité à réfléchir, encore moins ma capacité de détruire votre peu crédible argumentaire, s’il en est.

    Ce n’est pas du temps que vous avez perdu ici, mais une crédibilité.

    Vous n’en n’avez aucune à mes yeux, puisque vous m’avez servis les mêmes arguments que répètent depuis des siècles les capitalistes (un amas d’affirmations), les mêmes arguments qui, depuis bien avant Lénine, furent démolis par bien des philosophes, beaucoup plus brillants que vous.

    Et si vous vous sentez d’attaque, pour reprendre votre formulation d’explication de l’exploitation d’autrui, allez-y! Cela me fera plaisir de vous faire passer, encore une fois, pour ce que vous êtes visiblement, un idéaliste!

    Bonne chance!

  23. Sylvain Guillemette dit :

    Et si vous n’êtes pas libertarien monsieur Allard,, je m’en excuse, mais vos propos vont en ce sens, ce sens qui, semble t-il, défend l’entrepreneur propriétaire des moyens de production. Ce que je nomme, moi, l’exploitant, c’est le propriétaire des moyens de production, le bourgeois. Et par là, je n’attaque en rien l’esprit entrepreneur de l’être humain, mais bien le fait qu’il possède ou non, les moyens de production, qui le rendent, eux, exploitant du labeur d’autrui.

    Pourrions-nous donc en convenir et décréter que l’entrepreneur n’est pas le problème, sauf quand il possède les moyens de production parce qu’automatiquement, il devient bourgeois.

    Cela dit, j’ai bien de la misère avec cette position, car nous savons tous deux qu’il y a processus, qu’il y a conditionnement, bref, que tous les êtres humains ne naissent pas égaux, ne travaillent pas leurs méninges de la même façon, ne sont pas encadrés par les mêmes instances, n’ont pas le même accès aux études supérieures, n’ont pas le même climat familial permettant la concentration, et bien plus encore…

    Et que donc, d’une source, d’un village ou d’une ville pourrait sortir X entrepreneurs, alors que dans une autre source, il pourrait en sortir Y. Qui donc, dans nos sociétés, forment les entrepreneurs? Certes, de la base, des plus pauvres, des exemples plus rares sautent aux yeux, mais n’est-il pas propice pour un riche, qui a accès aux études, qui ne manque de rien (malnutrition mène au manque de concentration), bref, qui est plus favorisé, de tomber dans l’entreprenariat? Je crois qu’il y a du conditionnement pour toutes les conditions de vie.

    Et je crois par là, qu’un fils de menuisier a beaucoup plus de chances d’apprendre à gosser le bois que le pauvre du bidon ville nouvellement construit aux États-Unis.

    Sinon, pour les entrepreneurs de toute part, n’y a t-il pas là, la seule affirmation possible qu’ils soient plus intelligents que leur prochain? Et ce faisant, doivent-ils, pour cette seule raison, avoir le droit d’exploiter le labeur d’autrui, quitte à en retirer des profits?

    Je suis pour les coordinateurs de travail, donc pour les directeurs d’entreprises par exemple, mais contre la propriété privée des moyens de production. Et ailleurs, comme en Argentine, après la faillite spectaculaire du pays, sous la gouvernance de Carlos Menem, les travailleurs ont démontré que l’on pouvait développer le sens entrepreneur chez quelconque travailleur, tant qu’on l’incite, qu’on le conditionne à user de son cerveau, plutôt que de ses seules mains! Également, ils ont vu certaines entreprises, devenues coopératives, devenir plus productives que lorsqu’elles étaient dirigées par des bourgeois.

    Alors non, je ne crois pas que votre argumentaire défende le droit de ses entrepreneurs d’exploiter le labeur d’autrui, et donc par conséquent, je réinvite vos copains Taillon et Richard, à revoir leur argumentaire et à ne pas se fier à autrui pour défendre l’indéfendable exploitation d’autrui.

    Et juste comme ça, je préfère de loin débattre avec monsieur Taillon qu’avec Richard, car monsieur Taillon, qu’il soit contre mes arguments ou non, demeure poli et ne s’en prend qu’à mes arguments, contrairement à l’autre incapable perroquet.

    Au plaisir de débattre avec vous, messieurs Taillon et Allard!

  24. Je viens de lire votre texte et je suis crampé en deux.
    Au début j’ai ressenti que vous aviez vraiment une fixation sur le sujet et après coup j’ai vu en vous un homme qui à de profonde conviction et qui comme un chien n’est pas prêt à laisser son os. Personnellement je crois qu’il n’y a pas suffisamment d’homme persévérant comme vous au Québec.
    Faudrait peut être argumenté sur des solutions!
    J’avais 5 minutes
    Salut

  25. Sylvain Guillemette dit :

    Qu’est-ce qui vous fait rire monsieur Taillon? Est-ce que mes convictions sont aussi fermes que les vôtres? Seriez-vous prêt à laisser aux prolétaires, le soin de profiter du profit créé par leur labeur? Et les laisseriez-vous, avec un peu plus d,études et de pratiques concrètes de gestion, gérer l’entreprise?

    Sinon, voyez ici ce que je pense du dit «MÉRITE», tant clamé par les capitalistes, pour défendre l’indéfendable exploitation d’autrui.

    Certes, vous avez raison, je suis le défenseur d’une idéologie, et mes convictions passent bien avant mes proches, ce qui comprend ma famille (sauf peut-être exception, ma femme et mes enfants).

    Je crois à l’humanité et à ses capacités de se défaire de l’exploitation de l’être humain par l’être humain. Je suis sûr qu’elle peut devenir autonome, sans pour autant s’encombrer du parasitisme comme le proposent les adéquistes, bien évidemment capitalistes.

    Quant aux solutions, il y en a, et celles-ci ne vous empêcheraient pas de diriger une entreprise, seulement de retirer un profit sur le labeur d’autrui. L’entreprise ne serait donc plus la vôtre, mais vos qualités d’entrepreneur et de gestionnaire pourraient être reconnues par un vote de confiance et certes, vous seriez récompensés pour vos efforts à défendre le travail de votre camarades et la productivité -règlementée je l’espère!*-. Ce faisant, vous ne seriez certainement plus le propriétaire, tant détesté par le prolétariat -pour cause-, mais respecté par vos camarades qui ne pourraient qu’apprécier votre gestion du travail. Car, ne vous détrompez pas, une entreprise a besoin d’un dirigeant, mais non d’un exploitant. D’ailleurs, à ce titre, les cubains, pourtant socialistes, ont des patrons, lesquels sont par contre élus et révocables en tout temps, s’ils ne font pas leur boulot comme il se doit. Mais également, vous noterez que les cubains ont cette chance, de toutes et tous pouvoir accéder à ce titre, études à l’appui, payées par la collectivité.

    Mais certes, il ne faut pas s’attendre à ce que les choses changent du jour au lendemain, quelques générations suffiraient par contre. Je suis réaliste, pas un rêveur, sinon un peu des deux, mais majoritairement réaliste.

    *J’ai bien des difficultés à croire que l,on peut continuer de produire autant sans se soucier de l’environnement, sinon de la demande internationale qui pèsera gros sur les ressources disponibles de la Terre.

  26. Richard3 dit :

    Vos convictions sont fermes, en effet, monsieur Guillemette. Mais elles ne sont que ça. Que des convictions.

    Dans les faits, TOUS les pays qui ont fonctionné selon vos convictions ont fait sombrer leurs populations respectives dans la pauvreté et la misère. Nommez-moi un seul pays, un seul, qui a réussi à assurer un niveau de vie décent à sa population, en mettant en pratique vos convictions.

    De plus, en vomissant sur le capitalisme, vous vomissez sur ceux qui assurent le maintien de votre niveau de vie; la CSST, que vous dites avoir retiré, suite à un accident du travail, est financée à 100% par les bourgeois sur lesquels vous crachez, pourtant. Osez au moins l’admettre. Et le congé parental, dont vous dites profiter, pour la naissance de votre enfant, il est payé par les travailleurs, dont moi, ainsi que par les employeurs, dont monsieur Taillon. Eh oui, encore les bourgeois qui vous font vivre. Allez-vous enfin le reconnaître? Félix Leclerc, notre grand poète, a pourtant bien reconnu ce problème, lorsqu’il a dit que la meilleure façon de tuer un homme, c’était de le payer à ne rien faire.

    Vous dites que les bourgeois exploitent les autres humains, mais à ce que je lis dans vos commentaires, le seul profiteur, ici, c’est vous, monsieur Guillemette. Alors au lieu de cracher sur tout le monde, vous devriez nous dire merci, à monsieur Taillon, à monsieur Allard, ainsi qu’à moi-même, et à tous les autres. Cela s’appelle le RESPECT. Et dans tous vos écrits, vous semblez en démontrer bien peu.

    Je ne suis pas toujours d’accord avec les propos de monsieur Allard, mais je le respecte énormément, car l’expérience qu’il détient, et ce au niveau international, mérite le plus grand respect. De vous voir le traiter aussi facilement de libertarien démontre on ne peut plus clairement que vous parlez (ou écrivez, ici) à travers votre chapeau, et que mis à part vos convictions, monsieur Guillemette, vous ne connaissez rien à rien.

    Évidemment, vous allez vous plaindre que je vous attaque personnellement, mais je n’en ai rien à cirer; je sais de qui ça vient. J’espère seulement que vous laisserez à vos filles le bénéfice de choisir de devenir autre chose que le prolétaire que vous prétendez être.

  27. chiendegarde dit :

    Le point final du Chien de garde du Québec

    10 juillet 2009

    À Monsieur André Taillon, auteur de l’article « Le Québec en phase terminal » (sic) – Voir le commentaire du Chien de garde du 7 juillet : Réponse au désespoir et au négativisme d’un blogueur.

    Monsieur,

    Faisant suite à la réplique que vous avez publiée sur le blogue du Chien de garde et sur Politicoblogue, il nous apparaît de la plus haute importance de clarifier nos intentions en tant que blogueurs citoyens. Contrairement à ce que vous prétendez avec assurance, nous sommes deux jeunes dans la vingtaine qui entretenons les meilleures aspirations pour nos semblables et la collectivité dans son ensemble. Étant nous-mêmes d’origine plutôt modeste, nous n’oserions jamais juger un individu par sa condition sociale, son niveau d’instruction ou son gagne-pain. Que vous soyez devenu un homme d’affaires est tout à votre honneur. Avec regret, nous jugeons que c’est plutôt vous qui jouez sur le terrain des attaques personnelles en nous prêtant des intentions qui ne sont pas révélées par ce que nous avons publié et en nous dépeignant comme des intellectuels pédants. Nous ne sommes sur aucune autre chaise que celle du plancher des vaches. Ce que nous avons dénoncé, ce sont uniquement les idées que vous avez exprimées sur la place publique, vous exposant de fait à la critique. En ce qui concerne les fautes d’orthographe, vous serez d’accord avec nous pour dire que présenter ses idées sous une forme acceptable est un bon pas dans l’argumentation et la tentative de convaincre l’autre. Or, il semblerait que vous traitiez cet aspect comme tous les autres de la vie civile : avec un désintérêt marqué.

    Cela dit, parlons de ce qui compte vraiment, ce pour quoi cette joute a commencé : les implications logiques et morales de ce que vous défendez avec une ardeur qui frise la folie suicidaire. Laissons de côté les anecdotes et les histoires familiales que vous chérissez. Se laisser mourir dans le confort et l’indifférence n’a jamais été et ne sera jamais la réponse à des difficultés, peu importe leur ampleur. Au contraire, partout dans le monde et dans ces contrées éloignées des nôtres où l’on compte les mort-nés en pour cent plutôt qu’en pour mille, où l’indigence est la norme et la corruption sévit dans ses formes les plus attentatoires au bien-être commun, on ne penserait jamais faire de la sorte. Pourquoi ? Parce que tant que nous serons, il faudra se retrousser les manches. C’est une évidence qui devrait sauter aux yeux de toute l’humanité. Notre perspective a le mérite de pouvoir régler les problèmes ; la vôtre a comme caractéristique de prôner leur prolifération par omission ou pire encore, par incurie nourrie du désespoir.

    Sur le fond, certains de vos constats trouvent écho dans une bonne partie de la population. Symptôme de l’époque sans doute, on sent que la force d’inertie produit ses effets dans les décisions que nous prenons. Les grands idéaux d’il y a 40 ans sont loin derrière nous. Il y a, vous visez juste, des clivages importants dans ce Québec où nous évoluons. L’enlisement du débat est devenu une variable dont tous tiennent compte et prennent acte suite à l’évolution de ce que nous appelons la question nationale. Mais lorsque vous vous demandez, empli de désespoir, pourquoi il n’y a aucune direction claire, aucun projet rassembleur autour duquel construire, posez-vous la question suivante : qu’ai-je fait, André Taillon, pour envoyer un message clair aux gouvernants ? Quand ai-je senti le besoin de me faire entendre, sauf en ce fameux matin du 3 juillet 2009 où je me suis levé du mauvais pied, pour poser un diagnostic fataliste et sans appel ?

    Le peuple pousse les décideurs, Monsieur, et non l’inverse. C’est ce qui fait cruellement défaut dans votre argumentation. Vous nous donnez l’impression du bœuf qui a attendu toute sa vie une charrue pour le conduire et tout d’un coup, c’est la fin du monde ! Et dans le cas présent, aucune voix ne s’est faite assez forte ou convaincante pour donner une nouvelle impulsion après ce magnifique épisode que fut la Révolution tranquille. Que vous soyez atteint d’écoeurantite par cause de la structurite, rien n’est réglé, car vos constats ne sont pas lucides… Ces choix qui nous ont menés où nous sommes, nous les avons faits ensemble, si ce mot signifie encore quelque chose pour vous. Pour le meilleur et pour le pire, nous nous sommes fixé des règles qu’il faudra remettre en question tôt ou tard. Et vous avez tort, cher Monsieur Taillon, vous avez tellement tort de sous-estimer tout ce que nous sommes et de croire ces maux mortels, car mis en perspective, ils apparaissent plutôt bénins. Cessez de vous acharner à tuer dans l’œuf cette énergie latente dont notre génération est porteuse. Vos idées surannées peuvent maintenant céder leur place.

    Idéalement, chaque citoyen devrait assumer ses responsabilités de la meilleure façon. Mais puisque personne n’est sommé d’assumer ses devoirs convenablement, sauf dans la mesure où la loi l’y oblige, vous pouvez continuer à regarder la parade passer et maugréer. De toute façon, votre volonté d’abdiquer n’est que trop évidente. Assez jasé. Le temps est venu de faire des efforts pour se comprendre et avancer. Tel est le point final du Chien de garde du Québec à cette conversation.

    Vous voulez lire plus de commentaires du Chien de garde du Québec, n’hésitez pas à le visiter sur son blogue à l’adresse suivante : http://chiendegarde.wordpress.com.

  28. Sylvain Guillemette dit :

    «Dans les faits, TOUS les pays qui ont fonctionné selon vos convictions ont fait sombrer leurs populations respectives dans la pauvreté et la misère. Nommez-moi un seul pays, un seul, qui a réussi à assurer un niveau de vie décent à sa population, en mettant en pratique vos convictions.»

    Vous ne connaissez visiblement rien au communisme. Quels pays? La Russie? La Corée du Nord? La Chine? Qui donc? C’est vous, ici, qui défendez une idéologie qui fait banque route à tous les 30-40 ans! Et qui paie? Le prolétariat! Et y a-t-il partage des richesses sous le capitalisme? Aucunement! Une minorité de millionnaires (10 000 000), qui ne représente que 0.15% de la population mondiale! Incroyable! Et Richard me parle d’échecs patents du socialisme! Encore aurait-il fallu que le socialisme puisse se développer, comme le capitalisme a pu le faire, sans se faire harceler par des socialistes armés par exemple. Encore aurait-il fallu que le socialisme puisse bénéficier d’avoir son idéologie étendue sur plus d’une terre, car quelconque système économique, isolé sur une seule terre, ne sera pas capable de se développer, tel que le capitalisme a pu le faire, de par son impérialisme, lui, soutenu par la bourgeoisie internationale. La Russie, d’ailleurs, juste après sa révolution d’octobre, a dû faire face aux capitalistes de tout acabit, qui unis, ont tenté de renverser les Bolcheviks. Qui donc, en 2002, au Venezuela, a tenté de faire un coup d’État contre les communistes unis sous la bannière bolivarienne de Chavez? Quel hasard! Quia tenté le coup d’État raté de la Baie des cochons! Quel hasard! Qui a noyé dans le sang les révoltes; en République dominicaine, au Salvador, en Nicaragua, en Colombie, au Honduras récemment, en Équateur et à bien d’autres endroits? Ben coudonc! On dirait bien que les ratées du socialisme ont toutes une source en commun! Les capitalistes et les bourgeois! Et j’ajouterais, le capitalisme, partout où il a sévit, n’a apporté que concentration des richesses chez une minorité, creusé l’écart entre les riches et les pauvres, mené des guerres impérialistes dans le monde et octroyé aux bourgeois, les ressources naturelles que seuls eux, pouvaient alors se payer. Mais également, à tous les 30-40 ans, le capitalisme sombre sous son propre poids, mais heureusement pour Richard, le capitalisme a, lui, un bouton RESET!

    Petit historique rapide des pays que Richard pourrait nommer…

    La Russie a appliqué, après la mort de Lénine, un capitalisme d’État. Du moment où Staline est monté sur le trône, et c’est le cas de dire trône ici, il a défait les soviets (conseils populaires), puis a concentré les pouvoirs sur sa personne, ne défendant ainsi pas mon idéologie communiste, mais rétablissant plutôt l’État central dont Lénine tentait de se débarrasser. Mais votre ignorance crasse de l’histoire, et de mon idéologie matérialiste, vous pousse à dire des bêtises qui ne peuvent que vous faire passer pour ce que vous êtes visiblement, un ignorant crasse du socialisme et du communisme, et un piètre argumenteur et débatteur. La Russie n’a donc jamais été communiste, mais seulement socialiste, avec les problèmes qui en découlaient, soit l’isolement entre autres –et même un pays capitaliste isolé, n’arriverait pas à surmonter ces difficultés-, mais elle a plutôt, comme la Chine, appliqué un nationalisme étroit, suivi d’un capitalisme d’État, bref, d’autres termes qui, je ne m’en surprendrais point, vous feraient saigner du nez!

    Qui donc, sinon, a tenté de mettre le socialisme en place? La Corée du Nord? La Corée du Nord est prise avec un pauvre débile*, un monarque qui, d’ailleurs, lèguera sous peu, les pleins pouvoirs à l’un de ses fils, tout aussi débile que lui. Où voyez-vous du socialisme dans ce qui se passe dans ce pays? L’habit ne fait pas le moine, et ce n’est pas parce que les médias capitalistes se plaisent à nommer une pomme «orange», que cette pomme est une orange. Le socialisme en Corée du Nord, n’existe tout simplement pas. C’est une monarchie, guidée par une bande de militaires qui certainement, retirent des privilèges de cette dictature abrutissante.

    Sinon, qui d’autre voyez-vous dans votre collimateur, mais qui n’aurait pas, de fait, été saboté par quelconque autre pays impérialiste, voire les États-Unis d’Amérique? Le Nicaragua? J’ai, je crois, soulevé la question dans un autre billet, sur le fait que Reagan avait financé les Contras, afin de rétablir la dictature des Somoza (une dictature qui a sévit 45 ans!) et de renverser la révolution des sandinistes. Des dizaines de milliers de morts plus tard, le socialisme n’a pas pu se développer au Nicaragua. Quel hasard! Parions que monsieur Tailon aurait bien des misères à faire des profits dans un pays en guerre! Mais aujourd’hui, Daniel Ortega est le président démocratiquement élu de ce pays. Alors, si vos copains capitalistes impérialistes ne s’en mêlent pas, il y a des chances pour que se développe le socialisme en cette terre, ou ailleurs.

    Quel autre? El Salvador? Ha ha! Vos copains capitalistes, encore une fois, ont tout fait pour saboter les efforts des révolutionnaires, puis ont installé, tout en appuyant militairement une dictature militaire droitiste qui ne se retenait pas pour massacrer les habitants de ce pays -soutenant l’initiative socialiste-, un capitalisme dictatorial**.

    Pareil au Chili, où vos copains capitalistes ont manigancé le coup d’État contre Salvador Allende (et où votre héros en 1975, célèbre économiste états-unien, Milton Friedman, a coordonné les économistes mis en place sous la dictature de Pinochet), où pourtant, monsieur Allende avait été élu trois fois, augmentant chaque fois sa cote de popularité (majoritaire)! Mais encore là, les capitalistes bourgeois ont saboté l’économie, comme il se fait en ce moment au Venezuela, en poussant l’inflation à son ridicule! Au Venezuela, en ce moment, les capitalistes et bourgeois sabotent l’économie et font grimper le prix des denrées essentielles artificiellement, et sont ensuite appuyés par une propagande très puissante des médias, qui sont d’ailleurs détenus par à 97% par les bourgeois. D’ailleurs, dan ce cadre, RCTV et Globovision, deux entreprises privées qu’a défendu Reporters Sans Frontières (elle, financée par la CIA), ont appelés les citoyens à assassiner leur président Hugo Chavez, en participant au coup d’État raté de 2002, où Chavez avait été enlevé, puis séquestré, puis remplacé par une mise en scène bidon, par l’opposant capitaliste, lui soutenu par Washington. Un autre échec? Un autre hasard? Ben oui Richard!

    Cuba? Dois-je parler du blocus, ou des multiples attaques terroristes (de Luis Posada Cariles entre autre, qui a fait péter un avion bourré de civils cubains, au nom de Washington et des nostalgiques de Batista à Miami –Et c’est comique de constater qu’ici, le terrorisme est non seulement toléré par Washington, mais il est financé puis organisé par Washington! Un autre hasard sans doute, hein Richard?- ), des tentatives d’assassinat, et des coups d’État ratés? Et de plus, Cuba est capable, elle, de soigner son peuple, de l’instruire et ce, gratuitement! Malgré son extrême pauvreté, elle dépasse en accessibilité et en productivité, les établissements de santé états-uniens et la longévité des cubains est la même que celle des canadiens! Il en est de même pour le taux de mortalité infantile. D’ailleurs, de plus en plus d’états-uniens vont s’y faire soigner, mais cela, en cachette! Les statistiques cubaines le démontrent. Mais Richard, est justement, bien trop campé sur ses convictions pour constater les faits! Il préfère s’en remettre aux ratées «hasardeuses» des socialistes, plutôt que de constater que son idéologie à lui, ne fait qu’une infime part de privilégiés, au détriment de ceux que ces privilégiés exploitent indéniablement. À chacun ses conviction, hein Richard?

    Et pour revenir à la Russie, sous Lénine, elle a tout de même augmenté le niveau de vie des campagnes, bref du pays. Ils ont installé l’électricité, etc.. Au Venezuela, en ce moment, est ajouté à leur régime, un système de santé universel, qui comprend même les dentistes, ce que nous n’avons pas, ici, au Québec (et on reconnait un québécois pauvre à ses dents dit-on! Tellement pratique pour l’entrevue du boulot que l’on souhaite, d’avoir les dents toutes croches! Encore une question d’argent! Ils l’ont ti l’affaire, les capitalistes de tout acabit!?!)!

    Bref, ce que je peux confirmer ici, c’est que Richard ne connait rien au socialisme, encore moins au communisme, et qu’il est prêt à nier les faits quant aux multiples sabotages entrepris par les capitalistes bourgeois. Et d’autre part, il nie ici les problèmes que son système amène; soit le non partage des richesses, mais la concentration de celles-ci au sein d’une minorité qui, par hasard, exploite justement le labeur des travailleurs, pourtant crées par es travailleurs et non pas les bourgeois. Sinon, les faillites successives aux 30-40 ans, lesquelles paieront ensuite les prolétaires, au profit des bourgeois tout excusés pour leur mauvaise gestion! Non mais! Sous le capitalisme, les richesses se concentrent, tel que représenté dans les livres marxistes du siècle passé, ans les poches des bourgeois. Dans tous les pays capitalistes, cette concentration existe et aujourd’hui, les bourses mondiales ne peuvent, elles aussi, qu’en approuver la théorie marxiste.

    Sous le soleil capitaliste, seuls les bourgeois sont des méritants, et les travailleurs doivent supplier ces derniers pour avoir des miettes, alors que ce sont pourtant ces derniers qui créent la richesse, et non pas ces parasites paresseux de bourgeois. Mais encore, ce que je peux constater ici, c’est que Richard n’a aucun argument à me lancer, sauf d’affirmer que des pays non-socialistes, mais le prétendant, ont tous raté leur tentative, et qu’ils n’auraient subit aucune pression extérieure pour ce, ben coudonc! Quel hasard!

    « De plus, en vomissant sur le capitalisme, vous vomissez sur ceux qui assurent le maintien de votre niveau de vie; la CSST, que vous dites avoir retiré, suite à un accident du travail, est financée à 100% par les bourgeois sur lesquels vous crachez, pourtant. Osez au moins l’admettre. Et le congé parental, dont vous dites profiter, pour la naissance de votre enfant, il est payé par les travailleurs, dont moi, ainsi que par les employeurs, dont monsieur Taillon. Eh oui, encore les bourgeois qui vous font vivre. Allez-vous enfin le reconnaître? Félix Leclerc, notre grand poète, a pourtant bien reconnu ce problème, lorsqu’il a dit que la meilleure façon de tuer un homme, c’était de le payer à ne rien faire. »

    Richard, seriez-vous un alias de Jacques Saint-Pierre? C’est tout comme, sincèrement! Mais vous êtes également aussi maladroit que ce dernier et un ignorant crasse du socialisme et de ses principes. Et le lectorat ne peut que le constater.

    Quant à la CSST, il est tout à fait normal qu’en créant la richesse, au point de m’y blesser, ce qui ne risque pas d’arriver au paresseux bourgeois, je sois soutenu par la population pour retourner le plus rapidement au travail, ou pour me recycler pour travailler dans un autre domaine. Il en va de la productivité de notre espèce, et c’est louable. On appelle, justement, cela, un mérite! Mais Richard est trop frustré pour s’en rendre compte, il ne reconnait pas mon labeur, là où pourtant, je m’y suis blessé. Et parallèlement, il reconnait le «mérite» imaginaire des bourgeois, qui pourtant, ne risquent pas de se blesser, ou de joindre les 180 (moyenne au Québec) morts au travail annuellement du Québec! Mais ça prend tout un culot quand même, pour cracher ensuite sur les gens qui retirent une part de ce qu’ils ont créé. Là-dessus, donc, Richard ne reconnait pas le mérite des travailleurs, mais que celui des bourgeois, qui pourtant, repose sur le labeur des autres, tout comme par exemple, c’est Guy Laliberté qui retire tous les mérites des pirouettes des acrobates qu’il paie! Quel clown ce Richard!

    Ensuite, je paie moi-même ma cote pour ces supports, et j’en suis fier, même si cela aide mon prochain, parce que je ne suis pas un égoïste, comme vous l’êtes cher Richard. Donc, vous n’avez pas besoin de me souligner que le Québec, ne vous en déplaise, a fait le choix d’aider son prochain. À chacun ses priorités et principes, cher égoïste! Il y a le Ghana pour les bourgeois, qui est idéal, puisque les pauvres riches, n’ont pu besoin de payer es impôts, ce que l’on réserve pour la base laborieuse! N’est-ce pas paradisiaque cher Richard? Suis-je en droit de vous souhaiter un accident de travail, je crois que vous en méritez définitivement un, question que vous puissiez goûter à la médecine du Bureau d’évaluation médicale (BEM-machine à rendement du gouvernement pour ne pas payer pour les accidentés du travail), très patronal et aucunement impartial.

    Ensuite, nous payons toutes et tous pour ces soins, sinon pour ce congé parental, et nous y avons droit, c’est parfaitement légitime, puisque je paie des impôts pour ce, et des taxes. Que les bourgeois aient à payer pour ce, est tout à fait normal également, eux qui se privilégient en pillant la richesse crée par les travailleurs, ils n’ont rien à dire de toute façon. Et non, ce ne sont pas eux qui me font vivre, mais bien nous, les travailleurs, qui les faisons vivre, parce que l’argent qu’ils mettent dans ces programmes, c’est indirectement le nôtre, qu’ils nous pillent en gardant pour eux la PLUS VALUE que l’ON crée. Alors non monsieur l’idéaliste fini, je ne me fais pas vivre par ces parasites, nous les faisons vivre, ces parasites! C’est tout le contraire!

    Sans bourgeois, les travailleurs, dans un autre système que le capitalisme, ne dépendent plus des capitaux de ces parasites et peuvent donc, continuer de vivre, sans pour autant se plier aux caprices de ces égoïstes tentés d’exploiter leur prochain. Mais le contraire est lui, impossible! Sans travailleur, les bourgeois ne pourraient qu’étaler leurs capitaux sur le sol, car ils n’auraient pas non plus, de bureau sur lequel les étaler, ni de chaise dans laquelle ils pourraient asseoir leur flasque derrière. Mais Richard n’a pas de sen critique, et préfère plutôt s’en remettre à sa tactique favorite, qui lui a peut-être déniché, d’ailleurs un bon boulot! Le lèche-derrière de bourgeois, c’est payant parfois! On voit d’ailleurs son opportunisme flagrant, lorsqu’il se porte à la défense du bourgeois, c’est comme s’il attendait un retour d’ascenseur.

    Et vous, cher Richard, allez-vous reconnaître que, sans les prolétaires, les bourgeois ne servent plus à rien, mais que le contraire, est pourtant possible? Les travailleurs ne dépendent des bourgeois que dans le capitalisme, et le capitalisme n’est pas éternel, les humains évoluent et se débarrasseront des parasites, des intermédiaires qu’ils jugeront encombrants. De siècle en siècle, les choses changent, et ce système tombera, comme les autres avant lui. Les humains, ne vous en déplaise, ne sont pas tous dupes, mais évoluent également. L’équation est pourtant facile! Pas de travailleur, pas de richesse créée. Pas de bourgeois, les travailleurs existent toujours et peuvent répondre à leurs demandes. Le bourgeois, définitivement, ne sert à rien, mais Richard, lui, y voit une dépendance certaine, surtout je crois, parce qu’en se tenant près de ces parasites, il est assuré d’être privilégié. C’est qu’il y a sur Terre, des tas d’opportunistes comme Richard, et c’est pourquoi d’ailleurs, les capitalistes parlent d’UTOPIE socialiste ou communiste, parce que de fait, ce sont eux qui sont incapables de changer pour le bien de la collectivité. L’évolution, et la révolution par conséquent, passe par un changement de soi-même, et ce, Richard en est incapable, parce qu’il n’est qu’une autre égoïste, dont l’individualisme du capitalisme a détruit le peu de compassion pour son prochain qu’il a pu détenir dans sa courte histoire. À chacun ses priorités! Mais certes, celles des travailleurs ne sont pas celles de Richard, et vice-versa! Richard a choisi son camp, sa classe à défendre, parce qu’il aspire peut-être, un jour, à exploiter son prochain, lui aussi.

    Pas de bourgeois, il reste des travailleurs avec leurs demandes. Ils répondront, croyez-moi, à leurs propres demandes! Quant au contraire, pour me répéter, il est impossible! Un bourgeois, sans travailleur, n’est qu’un imbécile heureux, plein de capital qui ne vaut rien, sauf à ses propres yeux. Et c’est là, une révolution qui s’en suit, lorsque le constat se fait, et elle se produira, même si je ne suis plus de ce monde pour la voir. Et Richard n’y pourra rien.

    Et quand vous parlez de Félix Leclerc, que voulez-vous dire par «ne rien faire»? Depuis quand, les socialistes prônent cette approche? Développez, je vous prie, au lieu de dire des bêtises, tirées du livre noir du communisme. Je pourrais d’ailleurs faire un livre 10 fois plus épais sur le capitalisme, parce que je calcule la pauvreté comme un fait du capitalisme, et celle-ci a tué beaucoup plus de gens que les débiles non-communistes comme Staline ont pu le faire. Le capitalisme, d’ailleurs, tue chaque jour des pauvres, ou les condamnes à mourir prochainement.

    « Vous dites que les bourgeois exploitent les autres humains, mais à ce que je lis dans vos commentaires, le seul profiteur, ici, c’est vous, monsieur Guillemette. Alors au lieu de cracher sur tout le monde, vous devriez nous dire merci, à monsieur Taillon, à monsieur Allard, ainsi qu’à moi-même, et à tous les autres. Cela s’appelle le RESPECT. Et dans tous vos écrits, vous semblez en démontrer bien peu. »

    Voilà! Richard est incapable de répondre d’arguments, alors il se réfugie derrière le fait que le Québec s’est donné un système à tendances socialistes. Pauvre lui. Et dans cela, il n’a aucunement détruit mes arguments prouvant qu’il y a exploitation de la part des capitalistes bourgeois, et que l’argent que donne monsieur Taillon aux impôts, ou ailleurs, c’est celui de ses travailleurs, à qui il a pillé la valeur ajoutée qu’ils ont créée. Bref, Richard fait du totalitarisme, puisqu’il affirme, que monsieur Taillon donne de l’argent, sans par contre, démystifier d’où vient l’argent! Ce sont les travailleurs que monsieur Taillon exploite qui ont créé ces richesses que monsieur Taillon, par après, doit donner au gouvernement, en maigre partie d’ailleurs! Quel culot Richard! Et mon pied cher Richard, je me le suis blessé en torchant des gens comme vous, en ramassant des ordures. Donnez-moi votre adresse, que je contacte des amis, pour qu’ils ne prennent pas les vôtres. Vous êtes certainement, mon cher autonomiste, capable d’aller les porter à Mascouche vous-même!

    « Je ne suis pas toujours d’accord avec les propos de monsieur Allard, mais je le respecte énormément, car l’expérience qu’il détient, et ce au niveau international, mérite le plus grand respect. De vous voir le traiter aussi facilement de libertarien démontre on ne peut plus clairement que vous parlez (ou écrivez, ici) à travers votre chapeau, et que mis à part vos convictions, monsieur Guillemette, vous ne connaissez rien à rien. »

    C’et un ignare qui me parle des échecs du socialisme qui me dit ça. Ce même ignare fait fi des échecs de son système, qui n’a pas su partager les richesses, mais qui les a concentré chez une minorité parasitaire, la bourgeoisie. Ce même système capitaliste fait faillite aux 30-40 ans, puis fait ensuite payer les prolétaires pour la mauvaise gestion des bourgeois qui les exploitent d’ailleurs. Ensuite, ce même système capitaliste, n’a pas su préserver sa planète, qui pourtant, lui a donné vie! L’environnement prend le bord… le partage des richesses prend le bord… l’éthique prend le bord… la comptabilité prend le bord… , sans parler des retards sur les technologies, faute de marketing (panneaux solaires, voitures électriques et j’en passe!) ! Et même les faits, avec des «Richard», prennent le bord pour laisser place à de la propagande re-mâchouillée maintes fois. C’est pitoyable. Mais heureusement, ce débat est public! Et les gens pourront vous juger Richard, pour vos dits «arguments», malheureusement inexistants. Un peu plus, et vous me traiterez de jaloux, comme les autres de votre idéologie. Car incapable d’affronter les idéologues en face de vous, vous vous en remettez aux vieilles tactiques qui, de fait, sont totalitaires pour la plupart, sinon démagogiques.
    Quant à monsieur Allard, je crois qu’il est capable de se défendre lui-même. C’est une autre forme d’opportunisme qui vous anime ici. C’est d’ailleurs, une autre marque des capitalistes de tout acabit.

    « Évidemment, vous allez vous plaindre que je vous attaque personnellement, mais je n’en ai rien à cirer; je sais de qui ça vient. J’espère seulement que vous laisserez à vos filles le bénéfice de choisir de devenir autre chose que le prolétaire que vous prétendez être. »

    La majorité des humains sont des prolétaires, exploités par la minorité bourgeoise, ne vous en déplaise. Ensuite, vous avez pour votre part, maintenant que vous attaquez la crédibilité du socialisme, le devoir de défendre votre propre idéologie, soit celle du capitalisme qui pourtant, est encore mis en échec depuis l’an dernier. Vous n’avez donc aucune leçon à lancer aux autres, c’est votre système qui est en place et il ne fonctionne pas. Il est encore mort et ceux qui le remettront en vie, ce sont les prolétaires, tout comme un esclave accoucherait sa maîtresse qui donnerait naissance à son nouveau maître. N’importe quoi mon pauvre Richard, vous me faites pitié. Vous représentez, puisque vous vous dites travailleur, ou prolétaire, le plus bel exemple d’aliénation!

    De fait, je vous vois sur la défensive, car, comme quiconque peut le confirmer ici, vous n’avez aucunement détruit mes arguments prouvant l’exploitation des prolétaires par la bourgeoisie, ni même effleuré le sujet. Vous avez tout de suite sauté aux attaques contre des pays dits «communistes», tout en niant les actions extérieures contre ces socialistes, s’ils en étaient d’abord (vous n’avez nommé aucun pays, d’ailleurs, vous seriez incapable de reconnaître le socialisme s’il était sous vos yeux, encore moins le communisme.).

    Et c’est plutôt moi qui n’en n’a rien à cirer, parce que de fait, ce que le lectorat voit ici, c’est la défaite d’un ignare, qui parce qu’il ne sait pas se défendre en argumentant, saute aux attaques personnelles, tout en répétant les mêmes critiques défaites que ses acolytes, soit le fait que les bourgeois paient pour les autres, etc., alors que tout prouve que les bourgeois n’existent que parce que le système capitaliste existe. Le bourgeois non-élu, non-méritant qui exploite notre labeur, n’est absolument pas utile à l’humanité, il ne sert à rien. Alors que les travailleurs, eux, sont indispensables et totalement indépendants d’un intermédiaire parasitaire, quand le capitalisme n’est plus. Prouvez le contraire, cher incapable.

    Et j’ajouterais, Richard est incapable de me nommer un seul pays capitaliste qui n’a pas dépendu du pillage systématique des prolétaires pour sauver ce système d’exploitation du labeur d’autrui, qu’est le capitalisme. Aucun! C’est un défi que je lui lance immédiatement, ici même. Mais je ne m’attends pas à une seule réponse de la part de cet idéaliste, car de fait, tous les pays capitalistes dépendent du bon vouloir de ses prolétaires, à vouloir financer les entreprises privées, lesquelles soit dit en passant, reçoivent plus en subventions gouvernementales que les assistés sociaux du Québec, que les réactionnaires nomment les «BS».

    Alors, au plaisir cher capitaliste fini, de débattre! Mais j’espère que la prochaine fois, vous aurez des exemples, des arguments, bref, autre chose que la digérée propagande que vous nous servez aujourd’hui. C’est votre réputation, pas la mienne, qui en dépend. Autrement, sans argument, sans chiffre, sans détruire les faits que je vous présente, vous n’êtes qu’un autre incapable qui devrait laisser la bloguosphère aux débatteurs sérieux.

    *Kim-Jong-Il, fils de Kim-Il-Sung, prétend être descendu d’une montagne blanche, lors d’une avalanche, sur un cheval blanc! Ce débile prétend aussi qu’il est le meilleur dans tout! Taekwondo, pilote de chasse, chauffeur de char d’assaut, mitrailleur, tireur d’élite, danseur, etc… Ce pauvre fou dit même qu’il a écrit une bonne vingtaine de milliers de livres! Bref, ce clown n’a rien d’un communiste, ni d’un socialiste, même s’il le prétend. La Corée du Nord, n’est qu’une autre farce monarchique, laquelle prétend porter la flamme des travailleurs unis. N’importe quoi, pratiquement comme la plupart des propos de Richard quoi!

    ** Je connais personnellement des salvatoriens qui se sont fait chasser par les militaires, ils ont perdu des proches, comme beaucoup d’autres camarades également. Ensuite, sous la dictature, s’est développé l’écart flagrant entre les riches bourgeois et les pauvres travailleurs, des statistiques qui ne peuvent que démontrer le culot de ce cher Richard, trop prétentieux pour reconnaître les ratées de SON idéologie.

    .

  29. Richard3 dit :

    Vous répétez toujours la même chose, mon cher Guillemette! Dans votre seule dernière intervention, vous répétez, au moins trois fois, votre théorie au grand complet. Ça devient lourd. Les lecteurs de ce blogue me jugeront sûrement, mais ils vous jugeront vous aussi, soyez-en sûr.

    En fait, vous ne m’avez nommé aucun pays qui a su donner un niveau de vie décent à sa population, en appliquant vos théories; vous ne m’avez parlé que des complots des américains. Je pourrais vous répondre en parlant de Che Guevara, ce grand tueur en série, mais évidemment, vous nierez les faits. Vous ne répondez même pas à une question simple sans y mettre vos convictions en long et en large. Je parie que je vous demanderais « Que font deux plus deux? », que vous trouveriez le moyen de me dérouler votre théorie, encore une fois.

    Alors j’en ai assez lu, maintenant. D’autant plus que c’est toujours la même chose. Je vous souhaite un prompt rétablissement, mon cher, afin que vous puissiez retourner courir après votre camion à vidanges. Pour ma part, je ne voudrais pas vous faire enrager, mais j’ai réalisé le rêve dont Urbain Desbois parle, dans sa chanson « L’homme qui soulève 40,000 tonnes »; c’est moi, qui chauffe le truck!

    Bonne soirée, monsieur Guillemette.

  30. Je suis crampé une autre fois, mes genoux touchent mon front, Richard découragé versus ti gui qui ne lâche pas l’morceau.
    S V P Sortez du Québec en phase terminal si non je fais venir l’ambulance ou PONTON de la LNI.
    M. Guillemette la prochaine fois S V P ne stationner pas en double, soyez bref ou ne soyez pas du tout!
    Méchant, NON, juste conscient.
    Ne répondez même pas, changé de registre. Prenez votre dose de RITALIN de la blogosphère.
    Allez-vous être capable de vous retenir?
    Allez faire un tour sur vigile ils sont présentement modérer c’est le bon timing.
    Ce n’est pas que je suis contre vos idées, mais à quelque part soyez attentif aux autres et arrêter de focuser sur le cap et le pro.
    OH J’entend l’ambulance arriver!

  31. Sylvain Guillemette dit :

    « Vous répétez toujours la même chose, mon cher Guillemette! Dans votre seule dernière intervention, vous répétez, au moins trois fois, votre théorie au grand complet. Ça devient lourd. Les lecteurs de ce blogue me jugeront sûrement, mais ils vous jugeront vous aussi, soyez-en sûr. »

    Je répète, et toujours, vous n’en répondez guère. Vous n’avez, si je comprends bien, aucun argument défendant votre régime défaillant, ni même d’argument défendant le parasitisme des bourgeois. C’est triste et c’est ce que peut constater le lectorat aujourd’hui, en face d’affirmations capitalistes, toutes aussi absurdes que les dernières affirmations capitalistes du dernier siècle. Quedal comme argument…

    Ce qui devient lourd, c’est votre entêtement à nier les faits, soit les faits de l’exploitation. Ils sont indéniables, et certes, votre camarade bourgeois ne pourra non plus en démordre, car il est lui-même l’un de ces parasites, qui exploite le labeur d’autrui. Qu’il en soit crampé en deux, tentant de rendre ridicule le débat (le passer sous le tapis comme je disais), il n’a pas su, lui non plus, trouver d’argument, ou de contre-argument, pour défendre votre régime exploitant et défaillant aux 30-40 ans, ni pour démentir l’exploitation qui demeure un fait bien réel. Et cela, le lectorat ne peut que le constater, car, sinon, citez ces arguments dont vous seriez les auteurs, que l’on ratisse de fond en comble ses fondements.

    « En fait, vous ne m’avez nommé aucun pays qui a su donner un niveau de vie décent à sa population, en appliquant vos théories; vous ne m’avez parlé que des complots des américains. Je pourrais vous répondre en parlant de Che Guevara, ce grand tueur en série, mais évidemment, vous nierez les faits. »

    Che Guevara était un grand homme, qui a malheureusement dû tuer des soldats de l’armée impérialiste de Batista, et le peuple, ne vous en déplaise –et les vidéos de Youtube ne feront qu’affirmer la même chose-, soutenait non seulement les mises à mort par exécution, mais les demandait aux chavistes, cher ignorant de l’histoire cubaine. Et puisque vous abordez le thème, Cuba est 100 fois mieux sous la gouverne socialiste qu’elle l’était sous la gouverne batistienne. Les médecins sont passés de 6000 (ne servant que les intérêts d’une minorité parasitaire de la haute bourgeoisie), à 70 000, lesquels aujourd’hui, servent avec plaisir, pour un salaire modique, la totalité de la population cubaine, les touristes médicaux, puis le peuple vénézuélien avec lequel La Havane a conclu une entente. En 1961, les chavistes ont éradiqué l’analphabétisme, d’un bout à l’autre de l’île, puis sont allés aider les populations de l’Amérique latine, lesquelles avaient été laissées en plan par les régimes dictatoriaux capitalistes imposés par Washington. Aujourd’hui, les cubains ne sont pas riches de matériel luxurieux, mais ont un système de santé public qui de loin, dépasse la productivité, l’accessibilité et le coût du système états-unien, en plus de ne pas y créer deux classes de citoyens! Cuba n’est pas impérialiste, et ne dépend donc pas des guerres impérialistes à l’étranger pour faire ses budgets, ce qu’on ne pourrait pas dire d’un pays capitaliste en particulier, qui laisse ensuite mourir sa population à coup de 100 000 par année (sinon une classe de sa population!-.

    Vous faites pitiés mon cher Richard, Cuba va de mieux en mieux, malgré sa pauvreté. Et ne vous en déplaise, il faudrait à la Terre entière, si le système cubain tait globalisé, plus de trois planètes Terre de ressources, alors que nous, les occidentaux de l’Amérique du Nord, en aurions besoin de 7 pour étaler notre si beau modèle. Vous n’avez donc aucune leçon à donner aux autres pauvre petit perdant incapable d’argumenter.

    Maintenant que je vous ai nommé un pays qui, depuis son changement de régime, va de mieux en mieux, sinon, définitivement mieux que sous son autre régime, je peux vous nommer des tas de «Che Guevara» capitalistes qui, contrairement à Che Guevara qui oeuvrait pour le bien commun, voire collectif, ont largement tué des masses de gens, pour le seul compte des bourgeois! Un exemple? George W. Bush! 1 million de morts, et l’exécution de ceux-ci n’avaient pas été demandée par les irakiens, encore moins par l’ONU, qui avait condamné cette guerre CAPITALISTE. D’autres? Batista! Pinochet! Reagan (qui a mis sur pieds les Contras pour renverser les sandinistes et remettre en place la dictature des Somoza)! Le Sha d’Iran! Suharto! Mulroney et Chrétien (qui ont soutenu les minières criminelles en Afrique)! Pol-Pot (que l’on sait aujourd’hui, qu’il oeuvrait pour le compte de l’ONU, qui elle, avait fait la demande de tuer des vietnamiens pour le compte des États-Unis d’Amérique!), Staline (que je ne considère pas communiste, mais contre-révolutionnaire, donc de votre côté!), Hitler (soutenu, lui aussi, par la bourgeoisie qui voulait s’approprier les marchés européens!), Ben Laden (qui fut soutenu, lui, par Washington), Clinton (Somalie), tous les dictateurs installés par Washington en Amérique latine qui ont tué des dizaines de milliers d’innocents, Alvaro Uribe (qui massacre des syndicalistes par centaine chaque année), Mussolini, Franco, etc.. Je peux continuer comme ça pendant des heures, parce que des crimes capitalistes, il n’en manque pas! Sinon, je pourrais nommer le capitalisme qui, chaque jour, fait des affamés, qui crée des moins nantis, et diverses classes au sein d’une même société. Il y a des morts qui s’en suivent.

    Ensuite, le contexte cubain vous semble totalement ignoré, puisque vous me nommez Che Guevara, faisant ainsi fi du gouvernement qui était alors en place, celui de Batista, qui n’hésitait pas à mater les manifestations par la bouche des mitraillettes de ses soldats fascistes. Des tas de militants furent tués, et ce, sans que vous n’en n’étayez un foutu mot! Quel hasard! Richard voit Che comme un tueur, mais les tueurs qui l’attaquaient comme des légitimes défenseurs du régime batistien! Cré Richard! Et les soldats canadiens Richard, ne tuent-ils pas des gens par milliers, lorsqu’ils accompagnent les impérialistes états-uniens au combat (et lorsque le combat en question, est en fait une supercherie des plus honteuses de l’histoire de l’humanité)? Richard est incapable d’être cohérent deux minutes! D’une part, il accuse Che de tuer des gens, mais n’accuse pas d’autre part, les capitalistes d’en faire autant, malgré les faits qui mettent les capitalistes bien en haut du podium quant aux meurtres de masse!

    Je nie les faits alors, mon cher Richard? Non, Che, a bel et bien tué des gens, mais pas n’importe qui. Et c’était à l’époque, lui ou ceux d’en face, les soldats de la dictature batistienne qui massacraient des étudiants ou des grévistes en rogne. Non, mais cré Richard! Allez donc vous informer un peu, au lieu de nous répéter les maintes fois répétés, mensonges du livre noir du communisme (lequel en passant, les co-auteurs ont dénoncé comme la pire fraude historique du siècle dernier!).

    « ous ne répondez même pas à une question simple sans y mettre vos convictions en long et en large. Je parie que je vous demanderais “Que font deux plus deux?”, que vous trouveriez le moyen de me dérouler votre théorie, encore une fois. »

    Vous voyez juste! Je vous ai argumenté, non une théorie, mais un fait, tout au long de mon plaidoyer, comme le faisait Karl Marx, justement. Et non, ce ne sont pas des théories, mais bien de faits qu’il s’agit ici. Il y a exploitation, point final, sinon, démontrez le contraire, ce que durant toutes vos interventions, vous n’avez pu faire une seule fois! Alors, justement, au lieu de vous plaindre que j’argumente depuis le début, cessez de chigner et tentez donc d’en faire autant, paresseux intellectuel.

    2 + 2 font 4. Un travailleur travaillant sur un produit, et lui donnant une valeur ajoutée, si son patron récolte la valeur ajoutée, il est exploité. Savez-vous compter, vous?

    « Alors j’en ai assez lu, maintenant. D’autant plus que c’est toujours la même chose. Je vous souhaite un prompt rétablissement, mon cher, afin que vous puissiez retourner courir après votre camion à vidanges. Pour ma part, je ne voudrais pas vous faire enrager, mais j’ai réalisé le rêve dont Urbain Desbois parle, dans sa chanson “L’homme qui soulève 40,000 tonnes”; c’est moi, qui chauffe le truck! »

    Vous pouvez bien en avoir assez, de ne pas répondre d’argument et d’affirmer tout bêtement, des affirmations! Je serais également gêné, sinon «en avoir assez», de toujours me heurter à un adversaire mieux aguerri que moi quant à l’argumentaire. Je vous souhaite également un prompt rétablissement, la fin d’une aliénation si possible, et l’ouverture d’esprit qui s’en accommode, normalement. Ensuite, peut-être serez-vous en mesure de cesser de dénoncer des criminels, tout en en appuyant d’autres (Les États-Unis reposent entre autre sur les crimes vis-à-vis d’autres nations, le nieriez-vous? Double-mesure!), et peut-être trouverez-vous un jour la cohérence!

    Et pour revenir à Cuba, je vous mets ici au défi de prouver au lectorat que sous Batista, en 1958, tout allait mieux qu’aujourd’hui. Bonne chance!

    @ monsieur Taillon
    Seriez-vous en train de me museler, ou de me demander de me museler moi-même? Alors c’est tout ce que vous avez trouvé à dire, contre mon argumentaire? Mais pour être franc, c’est toujours ainsi que ça se termine avec des capitalistes, parce que l’argumentaire se fait rare, surtout ces temps-ci, alors que le capitalisme s’effondre, encore une fois! C’est normal après tout! Je devrais vous être compréhensif, mais mon idéologie m’en empêche, je me fiche de vos défaites, et capitalistes, et argumentaires.

    Si vous êtes si crampé, et qu’il vous apparaît harcelant que j’intervienne contre ce système parasitaire, prouvez ici même qu’il n’est pas parasitaire, ce système.

    Et non, je ne me tairai pas, faites appel aux modérateurs si la censure vous tente. C’est d’ailleurs de la sorte que se débarrassent de moi vos acolytes, ailleurs sur la bloguosphère.

    Et si vous m’y voyiez cher monsieur Taillon, vous verriez que je prends un plaisir fou à détruire le peu de crédibilité que peut détenir ce Richard de pacotille. Et si je dois me faire une cure, d’arrêter de détruire les pauvres capitalistes affamés d’argument, faites-en donc autant, et refaites-vous, justement, un argumentaire à point. Parce que sincèrement, y en a qui patinent depuis mon arrivée sur ce blogue. Et ce n’est qu’un début.

    Sinon, vous pourrez prendre vos conseils pour vous, et aller polluer la bloguosphère adéquiste. Elle cognera avec vous, ces coups de champagnes qui ne révèlent au fond, qu’une sombre et profonde «omniscience» chez la droite et les capitalistes de tout acabit.

    Moi, ce que j’entends, c’est la défaite d’un ennemi incapable d’argumenter ses ratées, ou incapable de défendre sa propre idéologie qui, depuis plus d’un siècle, a de loin dépassé les morts du régime stalinien!

  32. Sylvain Guillemette dit :

    Oh! Et cher Richard! Mon incapable favori! répondez donc à mes questions, vous aussi!

  33. Eberhardt1972 dit :

    Che Guevara, un tueur en série… et puis quoi encore? Si c’est le cas, alors tous les chefs militaires qui ont délivré leur pays de la botte illégitime de la tyrannie le sont également. Considérons, par exemple, que compte tenu des milliers d’exécutions sommaires qui ont suivi la libération de la France en 1944, le Général de Gaulle est un tueur de masse. Et es alliés Montgomery et Eisenhower sont ses complices!

    Non mais… Les personnes qui ont été exécutés après la prise du pouvoir par le gouvernement révolutionnaire étaient des tortionnaires ou encore de hauts responsables de la répression qui sévissait pendant le triste règne de Batista. Si pendre des traitres et des tortionnaires au terme d’une guerre fait en sorte qu’on devienne des tueurs en série, alors les juges du procès de Nuremberg le sont également.

    Comprenons bien que je suis contre la peine de mort. Cependant, il faut être cohérent, ce qui évite de tomber dans une logique de double standards: ce qui est classique chez la droite.

    Richard, vous avez beau tenter de ridiculiser Sylvain, mais c’est vous qui avez une argumentation défaillante et incohérente.

  34. À M. Serge Guillemette,
    Cher amis, laissez moi vous dire que si je devais choisir quelqu’un pour mener à bien un projet, je penserai à vous sans hésiter.
    Vos convictions son béton, et vos arguments aussi.
    Vous me faite penser à LUCKY LUKE qui tire plus vite que son ombre, vous avez la rhétorique et la réplique facile. Ce n’est pas donné à tout l’monde d’être autant convaincu que convainquant.
    Loin de moi l’intention de vous muselé et personne n’est contre sur ce que vous dites.
    C’est juste qu’actuellement le model est ainsi faite et je suis d’accord avec vous qu’il doit changer.
    Ce qui dérange le plus avec vous n’est que frustration de ce monde corrompu que ni vous ni moi ne peut changer en ce moment.
    Par contre nous pouvons travailler ensemble et apporter des solutions de rechange!
    Je ne m’obstinerai pas sur les arguments que vous apporter, cela ne changera rien au progrès de notre société, ce sont des événements auquel nous ne pouvons rien faire.
    Seulement, je dirai que le passé est garant de l’avenir et en ce sens nous pouvons débattre des choses et les améliorer pour un monde meilleur.
    En attendant ce jour je fais ce qu’il me reste à faire, je travaille, tu travaille, il travail, nous travaillons, vous travaillez, ils et elles travaillent pour payer son pain et son beurre.
    Merci

  35. Richard3 dit :

    Si je comprends bien, mon cher Guillemette, nous allons tous crever, c’est bien ça?

    Non, gardez-vous les, vos questions. J’ai dit que j’en avais assez lu. D’ailleurs, nous sommes rendus plutôt loin du sujet de ce billet. D’ailleurs, peu importe ce que je dirais, vous parviendriez à tout retourner, et a tout me remettre en bouche pour le pur plaisir de me contrarier. Alors ça ira. J’ai assez donné.

    Mais si vous êtes aussi convaincu d’avoir raison, qu’attendez-vous pour vous présenter aux prochaines élections, et conduire les prolétaires à la victoire? Je suis convaincu que Québec solidaire vous trouvera une circonscription. Allez-y, foncez! Et bonne chance pour la suite.

  36. Sylvain Guillemette dit :

    Monsieur Taillon, j’apprécie votre ouverture et j’en conviens, ce sera difficile de changer les choses, du jour au lendemain. Cependant, je crois que la société est en constante mouvance, et qu’il est donc possible de changer les choses, mais il ne faut pas s’attendre à ce que les choses changent du jour au lendemain, ce qui me fait désespérer par les faibles mandats que peuvent avoir les partis politiques de tout acabit, puisqu’en 4 ans, entendons-nous, ce n’est pas gagné d’avance. Et le parti qui entre ensuite en jeu, si non le même, aura lui, tout le plaisir de détruire le peu fait de l’autre parti, le précédent.

    Bref, Québec-solidaire, plus révolutionnaire que les autres, aurait beau gagner le pouvoir, ce qui n’est pas fait non plus, qu’il ne pourrait pas accomplir ses changements désirés, du moins, comme il l’entend. Certaines décisions sont parfois renversées sous la gouvernance suivante, ce qui rend l’électorat rêveur, puis cynique.

    Au plaisir de débattre avec vous monsieur Taillon.

    @ Richard
    «Non, gardez-vous les, vos questions. »

    Tous les capitalistes convaincus refusent de débattre avec moi, ce n’est que le fruit de votre frustration, laquelle est parce que vous êtes à court d’argument. J’y suis habitué. Sinon, quelques fois, avec les adéquistes, les bêtises et les insultes fusent, au lieu des arguments.

    Mes questions, vous êtes incapable d’y répondre, et vous me demandez de répondre aux vôtres, ce que j’ai fait.

    «D’ailleurs, nous sommes rendus plutôt loin du sujet de ce billet. D’ailleurs, peu importe ce que je dirais, vous parviendriez à tout retourner, et a tout me remettre en bouche pour le pur plaisir de me contrarier. Alors ça ira. J’ai assez donné.»

    C’est ce que l’on appelle un débat de fond. Et si cela vous gêne, la bloguosphère n’est peut-être pas pour vous.

    Nous sommes partis des soins de santé privés, aux arguments détruisant les mythes qui rendaient ces services solutionnaires quant à nos problèmes de système de santé au Québec. J’y ai mis des arguments, défendant le public, et prouvant d’ailleurs, que même un pays du tiers-monde, avec pourtant un blocus illégal contre lui, et un isolement des plus farouches, pouvait soigner sa population, si cela se trouvait dans ses priorités nationales.

    J’ai aussi démontré que le privé, aux États-Unis, n’avait que permis plus d’injustices encore, comme par exemple; l’exploitation du labeur d’autrui, l’exploitation de la misère humaine -car que vous soyez d’accord ou non, la pauvreté crée la maladie également-, et ce, au seul profit des bourgeois aptes à se payer ces cliniques privées.

    Et je ne vous ai rien mis en bouche, vous avez dit vos arguments, du moins, ce que vous jugiez argumentaire, sans succès. Je ne mets jamais de mots en bouche à mes adversaires. C’est déjà assez facile comme ça, je n’ai pas besoin de tricher pour mater des capitalistes.

    Et oui, si vos arguments sont faibles, ILS se retourneront contre vous. C’est normal, non?

    Et vous n’avez rien donné, vous avez répété, mots pour mots, l’argumentaire ayant fait le tour de la planète quant à l’existence du système capitaliste. À croire que vous avez une bible universelle pour défendre ce dogme, comme les maoïstes ont la leur. Quand un système économique devient religion, il est peut-être temps de se poser des questions mon cher Richard.

    Et Richard, je vais me présenter aux élections, quand j’aurai le temps. J’ai fait d’autres choix, dont celui de m’occuper longtemps de mes 3 enfants et de conscientiser les travailleurs autour de moi. Et je ne suis pas encore certain de croire au système parlementaire, pour les raisons que j’évoque à monsieur Taillon, concernant les mandats de 4 (5) ans.

    Au plaisir, j’espère, d’avoir de plus sains débats.

  37. @Sylvain Guillemette

    Qu’on en soit heureux ou qu’on le déplore, l’ADQ est le meilleur et sans doute le seul espoir d’un changement significatif à court terme dans le paysage politique québécois. Or, rien n’est plus létal pour le Québec actuel que le refus de changement. Toute maladie se guérit; la mort, non.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/13/adequistes-surprenez-nous/

    Pierre JC Allard

  38. Alex Chabot dit :

    Publié par pierrejcallard@Sylvain Guillemette

    Qu’on en soit heureux ou qu’on le déplore, l’ADQ est le meilleur et sans doute le seul espoir d’un changement significatif à court terme dans le paysage politique québécois. Or, rien n’est plus létal pour le Québec actuel que le refus de changement. Toute maladie se guérit; la mort, non.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/07/13/adequistes-surprenez-nous/

    Pierre JC Allard

    L’ADQ est loin d’être le meilleur et je ne suis pas partisan. Je regarde le plus objectivement possible la scène politique québécoise et c’est, en partie, mon champs d’étude.

    Le PQ et le PLQ, quoi que je ne sois pas partisans de leurs politiques, sont les meilleurs partis sur la scène provinciale. Pourquoi pas l’ADQ ou QS? Parce qu’ils n’ont pas de bons candidats.

    L’ADQ a quoi? Trois à cinq candidats qui sont véritablement de bons? Et QS? Un seul? Alors que pour former un gouvernement, les partis se doivent d’avoir au moins une cinquantaine d’élus. Ce n’est pas si peu de soldats qu’on peut gagner une guerre.

    Mais encore! Que dire des lobbys qui font constamment pression sur la politique? Ça devient un jeu d’intérêts personnelles, plutôt que de la vraie politique.

    Le mot politique nous vient du grec ancien. Son origine est politikès et politeia ; et la politikès, c’est la science des affaires de la cité, non pas des affaires des individus de la cité ; quant à politeia, c’est le droit et les conventions des citoyens d’une cité, non pas ceux d’individus.

    Publié par Sylvain Guillemette

    Cependant, je crois que la société est en constante mouvance, et qu’il est donc possible de changer les choses, mais il ne faut pas s’attendre à ce que les choses changent du jour au lendemain, ce qui me fait désespérer par les faibles mandats que peuvent avoir les partis politiques de tout acabit, puisqu’en 4 ans, entendons-nous, ce n’est pas gagné d’avance. Et le parti qui entre ensuite en jeu, si non le même, aura lui, tout le plaisir de détruire le peu fait de l’autre parti, le précédent.

    Idée que je partage.

    Publié par Sylvain Guillemette

    Et vous n’avez rien donné, vous avez répété, mots pour mots, l’argumentaire ayant fait le tour de la planète quant à l’existence du système capitaliste. À croire que vous avez une bible universelle pour défendre ce dogme, comme les maoïstes ont la leur. Quand un système économique devient religion, il est peut-être temps de se poser des questions mon cher Richard.

    Idée que je partage aussi, mais soyez prudent M. Guillemette, vous n’êtes pas si loin de ce que vous critiquez. Certes, vous avez plus d’arguments. Avez-vous déjà vécu dans ce régime cubain? Avez-vous déjà échangé avec certains cubain qui vivent dans ce régime? Ou bien avez-vous simplement tiré votre argumentaire dans des textes néo-marxistes? Si tel est le cas, vous vous soumettez aussi à la bible universelle des néo-marxistes pour défendre votre dogme.

  39. @pierrejcallard

    Je suis en accord avec vous M.Allard, l’ADQ est le seul parti dans le décor politique actuel qui serait capable de changer les choses.
    L’ADQ doit conserver sa fraicheur concernant ces jeunes candidats et ne devrait jamais prendre exemple sur les autres partis en cherchant à tout prix des candidats prestigieux tant convoité.
    Le Québec à eu son lot de vedettes et voleurs à cravate.
    Contrairement à ce que dit M. Chabot, L’ADQ peut réussir avec de nouveaux visages, par contre son chef doit être faite fort et doit être partout pour défendre le programme et supporter ces membres.
    Quelque modification au programme devrait rendre L’ADQ attrayant.
    Comme mon père disait « Pourquoi je changerai quatre trente sous pour une piastre »
    M. Guillemette, je crois comme vous qu’il est possible de changer les choses et spéculent qu’elles peuvent arriver plus vite qu’ont le croient.
    Les mentalités sont à changer et c’est vous, moi et les autres le problème de notre ralenti et de l’anti-avancement. Nous sommes beaucoup trop faciles à influencer et les médias font du bon travail en ce domaine.
    Tout ce qu’il faut c’est un vrai CHEF et des candidats honnêtes, et je crois sincèrement que plusieurs personnes assis sur le banc des partis actuel pourraient tout aussi bien faire la job.
    Il faut que la volonté sois la et qu’une nouvelles coalition politique vois le jour et apporte ces changements tant désiré.
    Il y aura toujours des médias faux fabriquant d’image et c’est d’eux qu’il faut ce méfié!
    Espérant de tout cœur que ces choses ce réalise de mon vivant.

  40. Comme disait Georges- Étienne Cartier dans Vigile le 13 juillet 2009

    C`est ainsi que le problème du Québec n`en est pas un de Liberté brimée par autrui, ni de Souveraineté à « faire » ( ?!), mais de Responsabilité à assumer. Notre Peuple a peur de prendre la responsabilité de lui-même comme il a pourtant, et a toujours eu depuis des décennies, les moyens concrets de le faire : IL EST IRRESPONSABLE !
    J’aimerai juste lui rappelez que la peur dont il est question est celle d’un Canada qui à peur de voir notre culture inventive et exclusive se déployer, il préfère de loin le voir mourir.
    Sa mort est supportée par les médias mafia.
    OUI, j’en appel à la conscience de ce peuple s’il en reste un!
    Qu’il soit fini ce temps, que nos talents, nos espoirs dispersé aux quatre vents retrouve toute leurs valeurs en ce Pays.
    Je m’épuise à y penser et rêve de le voir ce réaliser !
    @lutopium -

  41. Sylvain Guillemette dit :

    @ monsieur Allard

    « Qu’on en soit heureux ou qu’on le déplore, l’ADQ est le meilleur et sans doute le seul espoir d’un changement significatif à court terme dans le paysage politique québécois. Or, rien n’est plus létal pour le Québec actuel que le refus de changement. Toute maladie se guérit; la mort, non. »

    Je vous rends la pareille.

    Qu’on en soit heureux ou qu’on le déplore, le socialisme est le meilleur et sans doute le seul espoir d’un changement significatif à court terme dans le paysage politique québécois. Or, rien n’est plus létal pour le Québec actuel que le refus de changement. Toute maladie se guérit; la mort, non.

    Et vous ne pourrez qu’en dire, «Bon sang! Y a de l’affirmation là-dedans!»

    L’ADQ est le pire choix que peuvent faire les québécois, et je vous invite monsieur Allard, à ne pas m’inviter seulement sur vos multiples liens, certains plus pertinents que d’autres, mais à plutôt résumer votre argumentaire ici même, en quelques paragraphes. Cela me fera plaisir sinon, de lire du copié-collé.

    Sinon, pour l’ADQ, et ses choix qui n’en touchent guère plus d’un tiers d’entres nous, humains –Que dis-je?!? Les pauvres aussi, ils sont touchés par les politiques capitalistes de l’ADQ!-, c’est un mauvais choix, sinon, est-ce même un choix pour une collectivité qui veut vivre équitablement? C’est certes un choix pour que l’on vive toutes et tous «ensembles», exploitants et exploités, dupeurs et dupés, rocs et dociles.

    Ailleurs, ils ont choisi, souvent, des «adéquistes», c’est-à-dire, ces populistes arguant qu’il fallait briser les lois brimant les bourgeois d’exploiter, là où exploitation se pouvait. Sinon, qu’il fallait réduire les impôts au maximum, voire créer des paradis fiscaux. On a vu d’ailleurs, comment les argentins s’en sont tirés sous Carlos Menem (Et la BM, et le FMI), sinon comment les états-uniens d’aujourd’hui s’en tirent.

    Je ne crois pas qu’il faille vivre le pire, pour rêver du mieux monsieur Allard. Je ne dis pas que telle n’est pas la recette, partout dans le monde, mais je ne crois pas que cela soit nécessité. Il ne faut pas non plus, et c’est méchant de le dire, sous-estimer la bêtise humaine. Ce même Carlos Menem, a été élu une troisième fois, après avoir pourtant vidé le pays de ses capitaux! Les gens ont tout perdu, grâce à lui, puis lui ont redonné leur confiance!

    @ monsieur Chabot

    « Le PQ et le PLQ, quoi que je ne sois pas partisans de leurs politiques, sont les meilleurs partis sur la scène provinciale. Pourquoi pas l’ADQ ou QS? Parce qu’ils n’ont pas de bons candidats.
    L’ADQ a quoi? Trois à cinq candidats qui sont véritablement de bons? Et QS? Un seul? Alors que pour former un gouvernement, les partis se doivent d’avoir au moins une cinquantaine d’élus. Ce n’est pas si peu de soldats qu’on peut gagner une guerre. »

    Ok, dans le monde politique d’aujourd’hui, avec les médias compris, réduisant les cerveaux des «déjà» aliénés en bouillie, d’accord. Mais lorsque les idéologies s’affrontent dans le ring, cela ne tarde par contre pas à donner raison aux matérialistes. Est-ce qu’Amir Khadir fut réduit au silence, par quelconque argumentaire de quelconque de ces si bons candidats depuis son entrée à l’A-N? Non.

    Et dans la pratique? Qu’en est-il? Est-ce que le fait d’avoir des candidats populaires enlève au capitalisme ses adjectifs? Est-ce que tout d’un coup, l’exploitation des travailleurs ne découle que de la chevelure bien peignée des candidats, ou de leur nombre, ou la qualité de l’idéologie, et son argumentaire, ne devraient-ils pas primer sur tous ces apparents de pacotille?

    « Idée que je partage aussi, mais soyez prudent M. Guillemette, vous n’êtes pas si loin de ce que vous critiquez. Certes, vous avez plus d’arguments. Avez-vous déjà vécu dans ce régime cubain? Avez-vous déjà échangé avec certains cubain qui vivent dans ce régime? Ou bien avez-vous simplement tiré votre argumentaire dans des textes néo-marxistes? Si tel est le cas, vous vous soumettez aussi à la bible universelle des néo-marxistes pour défendre votre dogme. »

    Non, je connais bien le régime cubain, pour savoir qu’il ne s’agit pas de communisme, mais bien de socialisme, teinté de culture cubaine. Et je ne rêve pas d’un Cubec, mais bien d’un Québec socialiste, avec ses choix bien à lui, non une répétition d’un déjà vu, quelque part. D’ailleurs, le nationalisme des cubains les travesti totalement du marxisme, ils déroutent. Mais historiquement parlant, je me demande s’ils n’avaient pas le choix.

    Ensuite, quant à ce qui existe à Cuba, je ne fais pas l’erreur de le comparer au Québec, du moins, sauf ses systèmes de santé et d’éducation. Mais il ne faut pas non plus, faire l’erreur de juger le socialisme, tel qu’il peut être aujourd’hui, isolé sur cette planète capitaliste, ne permettant pas sa propre émancipation. Il ne faut surtout pas non plus, comparer la pauvreté de Cuba à celle de nos pays riches, car en la comparant aux pays capitalistes du tiers-monde, on peut en tirer vite des conclusions réjouissantes. Mais cela dit, est-ce que tout cela excuse les agissements corrompus des policiers cubains, ou de ses soldats? Aucunement, mais cette même corruption existe ici, et ailleurs. Comme aux États-Unis par exemple.

    Et est-ce que le socialisme rend tout le monde heureux? C’est clair que non, ceux et celles qui rêvent de faire du profit sur le dos de leurs prochains en seront déconcertés! Mais de qui l’intérêt prévaut-il? D’une classe majoritaire laborieuse, ou d’une minorité élitiste se prétendant illégitimement méritante du labeur d’autrui?

    J’ai en passant, connu des deux sortes de cubains. Des anti-castristes et des castristes. Mais le cubain, peu importe le camp qu’il choisit aujourd’hui, ne peut certainement pas nier les progrès faits sous le régime socialiste, depuis l’ère post-capitaliste ou batistienne.

    Sinon, également, il serait d’augure de préciser que la plupart des cubains détestant le régime, au point d’appuyer les coups d’État des capitalistes, sont pour la plupart, aujourd’hui, les enfants des enfants de ceux et celles, de ces minorités, qui ont perdu leur droit divin d’exploiter le labeur d’autrui en 1959, et ils vivent pour la plupart, aux États-Unis, à Miami plus précisément. Sinon en Espagne, où le roi Juan Carlos se fait un plaisir de cracher sur la soit disant dictature de Castro, lui qui est un monarque. Que de cohérence.

    La majorité des cubains ne regrettent pas cette époque lointaine, où une minorité pouvait se faire soigner, où une minorité pouvait aller étudier. Je n’en croirais rien. Ce serait comme de croire aux esclaves joyeux de leur sort, sinon qu’ils seraient majoritaires en plus.

    Alors, est-ce que Cuba est parfaite? Non, certainement pas. Mais sur certains points, comme la santé par exemple, ou l’éducation, elle pourrait je crois, se permettre de nous faire la leçon, elle qui s’est débrouillé avec si peu, mais si bien.
    Et si vous me demandiez, «quel régime auriez-vous préféré en tant que Cubain, le batistien, ou le castriste? Sans hésiter, je préfèrerais celui des castristes,, s’apparentant le plus au socialisme, je crois, à travers le monde entier, quoique teinté, comme je disais, de sa propre culture (l’emprisonnement passé des homosexuels par exemple, ou la peine de mort).

  42. Alex Chabot dit :

    @Sylvain Guillemette

    « Ok, dans le monde politique d’aujourd’hui, avec les médias compris, réduisant les cerveaux des «déjà» aliénés en bouillie, d’accord. Mais lorsque les idéologies s’affrontent dans le ring, cela ne tarde par contre pas à donner raison aux matérialistes. Est-ce qu’Amir Khadir fut réduit au silence, par quelconque argumentaire de quelconque de ces si bons candidats depuis son entrée à l’A-N? Non. »

    Si pour vous QS se résume à Amir Khadir, vous n’avez pas compris ce qu’est un parti politique et un gouvernement. Bien que je sache que vous le savez bien, mon argumentaire tournait autour du fait que ce n’est ni QS ni ADQ qui sont les meilleures partis, car ils n’ont pas assez de bons candidats pour prendre le pouvoir exécutif. Bien évidemment, M. Khadir est excellent et les candidats opposés arrivent rarement à bien contre-argumenter. Or, qu’en est-il de tous les candidats? En somme, à mon grand désarroi, le PQ et le PLQ demeurent les partis proposant le plus de candidats de qualité, contrairement à QS et à l’ADQ.

    « Et je ne rêve pas d’un Cubec, mais bien d’un Québec socialiste, avec ses choix bien à lui, non une répétition d’un déjà vu, quelque part. »

    Vous vous soumettez donc à la Bible socialiste, à votre façon, comme le capitaliste se soumet à la Bible du capitalisme, à sa façon. Vous êtes aussi aliéné qu’un capitaliste ne jurant que part ses vertus présupposés. Tant le capitalisme que le socialisme, que toutes les autres idéologies proposent des paradigmes, des croyances populaires, des valeurs et une ontologie, parmi lesquelles certaines sont vraies et d’autres sont fausses ou simplement déconnecté du monde réel.

    Maintenant, à ce qui a trait au régimes cubains. Je crois que toute personne capable de faire la part des choses vous dira que vous avez raison, le castrisme est véritablement, dans les faits, mieux que ce qui lui a précédé. Ce que vous expliquez de son système de service de santé n’est pas exempt de vérité. Or, vous vous trompez lorsque vous affirmez qu’il est le meilleur, car, selon l’OMS (vers 2000-02), et étude basée sur quelques critères, comme l’accessibilité, le coût, le temps d’attente,… la france et un autre pays (Japon, si ma mémoire ne me fait pas défaut) surpassent tous les autres; les États-Unis se trouvent au environ au 37e rang, entre des pays en voie de développement (PED) et des pays du tiers-monde, alors que le Canada se retrouve dans la dizaine (si vous critiquez mon manque de rigueur ou de références, je pourrai chercher et retrouver ces sources, vous n’avez qu’à demander).

    Si vous ne juriez pas uniquement de par votre Bible socialiste, vous seriez peut-être plus ouvert à ces études dont l’exhaustivité et l’objectivité sont difficilement contestables, tout comme si les capitalistes cessaient de jurer que par leur Bible, ils seraient aussi plus ouvert à ces faits réels, épurée de toute croyance populaire, partisane ou idéologique, et les choses changeraient véritablement plutôt que de jouer à déconstruire la château de sable de ses camarades citoyens, à chaque cycle de 4-5 ans.

  43. Sylvain Guillemette dit :

    @ monsieur Chabot

    « Si pour vous QS se résume à Amir Khadir, vous n’avez pas compris ce qu’est un parti politique et un gouvernement. Bien que je sache que vous le savez bien, mon argumentaire tournait autour du fait que ce n’est ni QS ni ADQ qui sont les meilleures partis, car ils n’ont pas assez de bons candidats pour prendre le pouvoir exécutif. Bien évidemment, M. Khadir est excellent et les candidats opposés arrivent rarement à bien contre-argumenter. Or, qu’en est-il de tous les candidats? En somme, à mon grand désarroi, le PQ et le PLQ demeurent les partis proposant le plus de candidats de qualité, contrairement à QS et à l’ADQ. »

    Certes, mais n’est-ce pas les médias quoi nous mettent les accents sur tel, ou tel candidat? Sans les médias, le Québec entier serait incapable de mettre des noms sur ces visages dits «connus». Mais je comprends votre commentaire. Vous avez en partie raison, sur le point que vous accrochez du moins. Les gens n’en n’ont que pour les visages connus, et ce sont effectivement les autres partis, comme le PLQ et le PQ, qui les possèdent. Mais je le répète quand même, ce sont les médias qui nous les ont fait connaître.

    Quant à la qualité de ceux-ci, elle va de paire, selon moi, avec leur idéologie. On peut construire une voiture selon les normes, mais ces normes varient d’un pays à l’autre et l’on voit le résultat lorsque l’on essaie ces différentes voitures.

    Quant à Amir, c’est un bon candidat, mais pour avoir été quelques fois aux congrès de Q-s, ce n’est pas le seul candidat qui a de l’allure dans ce parti, ce n’est que le plus visible. Alors mon commentaire sur les médias est valable ici.

    « Vous vous soumettez donc à la Bible socialiste, à votre façon, comme le capitaliste se soumet à la Bible du capitalisme, à sa façon. Vous êtes aussi aliéné qu’un capitaliste ne jurant que part ses vertus présupposés. Tant le capitalisme que le socialisme, que toutes les autres idéologies proposent des paradigmes, des croyances populaires, des valeurs et une ontologie, parmi lesquelles certaines sont vraies et d’autres sont fausses ou simplement déconnecté du monde réel. »

    Les régimes socialistes, de par le monde, sont très différents, et je ne crois donc pas qu’il y ait un moule universel du socialisme, pour l’instant. Maintenant, lorsque vous dites que des choses sont fausses, desquelles parlez-vous? Parce que d’affirmer cela, ainsi, c’est comme d’affirmer n’importe quoi au fond, et cela semble réel, une vérité, pour le lectorat…, alors pourriez-vous préciser quels sont ces mensonges, ou ces demi-vérités? Car la déconnection du monde réel, sous le socialisme qui se base sur le marxisme, donc le matérialisme, donc la science de par le monde, je ne la vois pas, au contraire! Le matérialisme ne tient seulement plus compte des envies d’une minorité de parasiter le labeur des autres, et c’est en général ce qui dérange les capitalistes. C’est ce qu’ils appellent, la «liberté», soit la liberté d’exploiter son prochain de fait.
    Alors, des précisions?

    Quant à Cuba, j’ai vu les chiffres de l’OMS, et je ne mets pas Cuba en haut de la liste, je le compare, relativement, aux pays riches. Et dans ce cas, il fait beaucoup mieux, avec beaucoup moins, ce qui n’explique donc plus les ratées de nos services. Encore moins celles des États-Unis d’Amérique! Je n’ai pas dit, «Cuba, selon l’OMS, est le meilleur pays pour le système de santé», je l’ai comparé, tenant compte du fait que cette île était du tiers-monde, aux systèmes de santé des pays les plus riches. Et c’est désolant pour les pays riches…

    Il faut également considérer le peu de moyen que possède Cuba, et ce qu’elle en fait pourtant. Connaissez-vous un seul pays apte à envoyer des dizaines de milliers de médecins pour soigner à l’étranger, même parmi les pays riches? Pas moi! Cuba en a envoyé 30 000 au Venezuela, sans en manquer, parce qu’elle s’était donné comme priorité, d’avoir assez de médecins pour soigner, et sa population, et les autres populations dans le besoin, n’importe où au monde. En Afrique, en Amérique latine, Cuba avait même offert 1500 médecins aux États-Unis lorsque Katerina est venue ravager les côtes de la Nouvelle-Orléan…

    Et quant aux cycles de 4-5 ans, il est vrai, et je vous l’accorde, qu’à chaque nouveau gouvernement, le château de sable est détruit, pour être reconstruit. Et qu’ainsi, nous n’avançons guère plus vite que la limace, avec ou sans son «château». Maintenant, je dois vous avouer que j’ai perdu un peu confiance en le système parlementaire, lequel, justement, ne permet pas à un gouvernement de construire, sans qu’un autre balaie tout sous le plancher à sa venue.

    Et revenant brièvement sur Cuba, j’aimerais ajouter que ce qui m’exaspère avec le privé, c’est quelqu’un puisse faire du profit sur la maladie d’un autre, et que certes, ce quelqu’un doit posséder le ô capital indispensable au début, pour ce faire. Pour ainsi dire, que c’est du totalitarisme. Qu’aucunement, il n’y a eu de débat à savoir si ces bourgeois étaient des méritants, ce qu’ils ne sont visiblement pas. Et qu’aucunement, nous n’ayons débattu du fait qu’il était correct que quelqu’un s’enrichisse sur les malheurs des autres, ce, seulement parce qu’au départ, il possédait les ô capitaux nécessaires pour ce faire.

    Bref, c’est du totalitarisme pur et simple. Aussi, le principe de devoir payer pour avoir le droit de vivre, sans farce là, peut-on s’entendre que c’est injuste, que dans notre société, même l’éboueur, ce vidangeur, fait sa part, mais que ses moyens seront beaucoup moindre que ceux du vendeur de Porshe? Et que bref, l’un des deux, pratiquement indispensable à la société, n’aura pas les mêmes droits que l’autre, inutile, sauf à la demande, encore une fois, des mieux nantis?!?

    Peu importe, le modèle privé a largement eu sa chance, puis n’a guère convaincu les septiques, sauf peut-être, justement, ceux qui en avaient les moyens!

  44. Alex Chabot dit :

    Publié par Sylvain GuillemetteLes régimes socialistes, de par le monde, sont très différents, et je ne crois donc pas qu’il y ait un moule universel du socialisme, pour l’instant. Maintenant, lorsque vous dites que des choses sont fausses, desquelles parlez-vous? Parce que d’affirmer cela, ainsi, c’est comme d’affirmer n’importe quoi au fond, et cela semble réel, une vérité, pour le lectorat…, alors pourriez-vous préciser quels sont ces mensonges, ou ces demi-vérités? Car la déconnection du monde réel, sous le socialisme qui se base sur le marxisme, donc le matérialisme, donc la science de par le monde, je ne la vois pas, au contraire! Le matérialisme ne tient seulement plus compte des envies d’une minorité de parasiter le labeur des autres, et c’est en général ce qui dérange les capitalistes. C’est ce qu’ils appellent, la «liberté», soit la liberté d’exploiter son prochain de fait.
    Alors, des précisions?

    Je vous pris de ne pas jouer les ignorants, car tout ce à quoi je fais allusions, vous le connaissez bien. Il ne s’agit que de parler de liberté, d’égalité, de droit, et tous ces valeurs sans définitions. Vous aurez la vôtre et ils auront la leur. Ensuite, je pourrais faire mention des « modèles » proposés, libre entreprise, libre marché, libre économie, économie dirigé, corporatisme, coopératisme, offre, demande, choix, redistribution des richesses, interventionnisme, nationalisme, et la liste s’étend… Ce qui a d’intéressant à tous ces modèles, c’est qu’aucun n’a jamais été réellement appliqué, donc aucun d’eux n’existent et dans les rares cas où nous nous en sommes rapprochés, il y a toujours eu un nombre incalculable d’exception au modèle.

    Je pourrais faire le même exercice avec les croyances et les différentes ontologies.

    Je ne prendrai pas soin cependant d’expliquer chaque théories, paradigmes ou valeurs susdits. Je sais que le lectorat et encore plus vous comprenez parfaitement ce à quoi je fais allusion.

    Sinon, des tonnes de livres et de manuels en exposent les ambigüités.

    Publié par Sylvain GuillemetteQuant à Cuba, j’ai vu les chiffres de l’OMS, et je ne mets pas Cuba en haut de la liste, je le compare, relativement, aux pays riches. Et dans ce cas, il fait beaucoup mieux, avec beaucoup moins, ce qui n’explique donc plus les ratées de nos services. Encore moins celles des États-Unis d’Amérique! Je n’ai pas dit, «Cuba, selon l’OMS, est le meilleur pays pour le système de santé», je l’ai comparé, tenant compte du fait que cette île était du tiers-monde, aux systèmes de santé des pays les plus riches. Et c’est désolant pour les pays riches…

    Évidemment, il est intéressant de félicité le succès de Cuba, malgré les obstacles auxquels il fait face, il n’en demeure pas moins que Cuba n’est pas comparable à la société québécoise et qu’il ne peut nous servir d’exemple. La France, à l’inverse, ressemble beaucoup plus à la situation sociale, politique, économique,… du Québec. Son système est beaucoup plus significatif, lorsque nous cherchons des solutions à nos problèmes.

    Publié par Sylvain Guillemette[...], j’aimerais ajouter que ce qui m’exaspère avec le privé, c’est quelqu’un puisse faire du profit sur la maladie d’un autre, [...]

    Et j’aimerais souligner que sur cela, nous nous entendons. Je renchéris : Faire du profit avec le malheur des autres.

    Et j’ajoute : subventions publiques, profit privée,… faillite publique.

    Bien à vous!

  45. Sylvain Guillemette dit :

    «Ce qui a d’intéressant à tous ces modèles, c’est qu’aucun n’a jamais été réellement appliqué, donc aucun d’eux n’existent et dans les rares cas où nous nous en sommes rapprochés, il y a toujours eu un nombre incalculable d’exception au modèle.»

    Mais le socialisme, lui, n’a que d’embûches les actions entreprises par les capitalistes-lire bourgeoisie-, qu’elles soient intérieures ou extérieures, et le communisme dépend de l’existence de l’État ou de son inexistence, alors non, le communisme n’a jamais existé, tel qu’il est décrit par ses inventeurs. Aucunement, et les accusations en ce sens, pointant des impostures, ne sont que, justement, des impostures. L’habit ne fait pas le moine.

    Aussi, il est tellement connecté sur la réalité, qu’il dérange la bourgeoisie et la contre-propagande suit aussitôt son existence dévoilée. Regardez comment les médias s’affairent sur Cuba, ou sur le Venezuela, ou partout ailleurs où le socialisme a pu naître.

    « Évidemment, il est intéressant de félicité le succès de Cuba, malgré les obstacles auxquels il fait face, il n’en demeure pas moins que Cuba n’est pas comparable à la société québécoise et qu’il ne peut nous servir d’exemple. La France, à l’inverse, ressemble beaucoup plus à la situation sociale, politique, économique,… du Québec. Son système est beaucoup plus significatif, lorsque nous cherchons des solutions à nos problèmes. »

    On ne calque justement pas les modèles ailleurs, on ne prend que ce que l’on en veut. Alors certes, la France a quelques idées avec lesquelles nous pourrions jongler, mais certainement pas de faire la gaffe de privatiser une partie de nos soins de santé. Je ne vois pas en quoi s’encombrer d’un parasite bourgeois, soit d’un intermédiaire entre l’offre et la demande qui prend sa cote sur les malheurs des autres, pourrait nous aider –et je suis content de constater que vous pensez la même chose-. Il n’y a d’ailleurs aucune explication scientifique avec laquelle les adéquistes pourraient satisfaire l’argumentaire absent défendant ces principes dépassés. La santé n’est pas un luxe, mais un droit.

    La France a par contre des médecins sur la route, lesquels peuvent vite répondre aux appels d’urgence, ce qui évite également, parfois, les embouteillages à l’urgence. Cette idée fut apportée par quelques partis du Québec d’ailleurs, elle est intéressante.

    Mais je ne faisais, quant à Cuba, que pointer un pays pauvre apte à se donner un système de santé public, et je voulais en venir à l’évidence suivante, si Cuba, un pays du tiers monde peut le faire, nous pouvons, nous au Québec riche en tout, le faire également, sans s’encombrer de parasites bourgeois comme nous le demandent les serviteurs du ô capital, celui qui permet divinement d’exploiter le labeur d’autrui.

  46. Alex Chabot dit :

    Publié par Sylvain GuillemetteMais je ne faisais, quant à Cuba, que pointer un pays pauvre apte à se donner un système de santé public, et je voulais en venir à l’évidence suivante, si Cuba, un pays du tiers monde peut le faire, nous pouvons, nous au Québec riche en tout, le faire également, sans s’encombrer de parasites bourgeois comme nous le demandent les serviteurs du ô capital, celui qui permet divinement d’exploiter le labeur d’autrui.

    Je crois que pour l’essentiel, ça va pour la santé, nous nous entendons. J’utiliserais simplement un autre vocabulaire, mais sur le principe ou le sens, nous sommes du même avis.

    Publié par Sylvain Guillemette«Ce qui a d’intéressant à tous ces modèles, c’est qu’aucun n’a jamais été réellement appliqué, donc aucun d’eux n’existent et dans les rares cas où nous nous en sommes rapprochés, il y a toujours eu un nombre incalculable d’exception au modèle.»

    Mais le socialisme, lui, n’a que d’embûches les actions entreprises par les capitalistes-lire bourgeoisie-, qu’elles soient intérieures ou extérieures, et le communisme dépend de l’existence de l’État ou de son inexistence, alors non, le communisme n’a jamais existé, tel qu’il est décrit par ses inventeurs. Aucunement, et les accusations en ce sens, pointant des impostures, ne sont que, justement, des impostures. L’habit ne fait pas le moine.

    Aussi, il est tellement connecté sur la réalité, qu’il dérange la bourgeoisie et la contre-propagande suit aussitôt son existence dévoilée. Regardez comment les médias s’affairent sur Cuba, ou sur le Venezuela, ou partout ailleurs où le socialisme a pu naître.

    Ce n’était pas le point de mon intervention. L’essentiel, et vous l’affichez bien dans votre réponse, c’est que vous vous soumettez à une Bible, qui propose un modèle, qui n’a jamais existé – vous l’avez confirmé – et vous croyez, sans aucun doute, que ce modèle doit être appliqué, sans quoi… (tout ce que vous avez dit : capitalisme, parasites, bourgeoisie, etc.).

    Nous pouvons très bien « n’[avoir] que d’embûches [pour] les actions entreprises par les capitalistes ». Or, ces actions sont motivés par une croyance… une croyance en un certain modèle,… un modèle qui n’existe pas,… qui n’a jamais vu le jour,… comme le vôtre,… et que chaque défenseur du modèle illusoire qui lui est propre utilisera le passe-partout de l’exception à la règle, pour justifier les failles, parfois même blâmer l’existence du modèle opposé. Le non-interventionnisme économique justifie l’évasion fiscale avec le fait que l’intervention économique est encore omniprésente. Ils n’ont pas tort, parce que sans intervention, il n’existe pas de règle, donc l’évasion fiscale n’existerait plus, mais il n’en demeure pas moins que la présence de l’un ne justifie pas l’existence de l’autre.

    La raison du procès que je fais, à ceux qui prônent un modèle ou l’autre, est du simple fait qu’on en perd tout pragmatisme. Nous n’analysons plus les faits, nous forçons l’application du modèle pour simuler les faits en proposant un manière de les comprendre, sans même les connaîtres. Ce que je veux dire, c’est comme si, aujourd’hui, nous tentions de remodeler les mathématiques en appliquant des règles de calcul, sans savoir compter ou sans connaître les chiffres et les nombres.

    Appliquez le socialisme, le communisme, le capitalisme, le fascisme, le libéralisme, l’autoritarisme,… ou quelconque modèle que vous voulez, aucun d’eux n’a jamais indéniablement existé, aucun d’eux n’a jamais fonctionné dans un espace-temps considérable. Voyez l’absurdité de la chose : le libéralisme nécessité l’autoritarisme pour exister. Il en est de même pour les autres.

  47. Richard3 dit :

    Quins, 50!

    Fais-toi plaisir, André! :P

  48. Merci Richard,
    Ce n’était qu’un clin d’œil à mon enfance ex : Mon père est plus fort que ton père.
    On devrait demander à Jonathan qu’il change « Le Québec en phase terminal. »
    Pour « bloguer sa blague. »Ou « La pensée d’un bloguiste. » Chaque visiteurs pourrait y allez d’une courte réflexion (Ta poigne tu mon ami Sylvain) toujours dans le respect et l’humour ou quelque truc qui fait réfléchir.
    Cette section pourrait aussi servir pour y inclure des messages genre « Appel à tous, rencontre, boycott, manif etc. »
    Pourrai même y avoir photos et vidéos.
    Bref, je m’arrête là, je ne veux pas que cela dégénère en « Si la tendance se maintient. »

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