Publié le 29 septembre, 2009 à 15:58 par Sylvain Guillemette

Les mercenaires cubains de la Maison-Blanche

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Conférence de presse des « dissidents » cubains, organisée à la résidence du chargé d’affaire des États-Unis à La Havane. (de gauche à droite : Manzano, Bonne, Roque et Roca).

Salim Lamrani vient de publier « Cuba, ce que les médias ne vous dirent jamais », un recueil d’articles écris au cours des cinq dernières années. Il y passe en revue, de manière systématique, tous les arguments utilisés par la propagande états-unienne pour justifier a posteriori l’embargo imposé unilatéralement par Washington en violation du droit international. Ce tour d’horizon permet de mesurer à quel point les critiques du gouvernement révolutionnaire sont irréelles. Une annexe historique souligne aussi la permanence de l’attitude des administrations états-uniennes successives, indépendamment de l’alternance de façade entre démocrates et républicains.
On regrettera l’absence d’index qui aurait permis d’utiliser ce livre comme une encyclopédie ; quoi qu’il en soit, son caractère exhaustif et la précision de son argumentation en font un ouvrage de référence pour tous ceux qui souhaitent approfondir cette question.

Nous reproduisons ici un extrait consacré aux plus célèbres « dissidents » mis en scène par la Maison-Blanche.

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L’opposition cubaine dispose d’un statut particulier. D’une part, elle est extrêmement prisée par la presse occidentale. En effet, aucun groupe d’opposants en Amérique latine, hormis peut-être l’opposition vénézuélienne, ne bénéficie d’une telle aura médiatique. D’autre part, elle reçoit des financements colossaux de la part des États-Unis, dont les médias ne disent mot, et jouit d’une liberté d’agir qui scandaliserait les procureurs du monde entier.

Le 21 juin 2007, la Chambre des Représentants étasunienne a décidé de voter le budget de 45,7 millions de dollars pour l’année 2007-2008, présenté par le président Bush, à destination des dissidents cubains. Ainsi, 254 congressistes, dont 66 démocrates, ont approuvé la stratégie de la Maison-Blanche destinée à renverser le gouvernement cubain. Le législateur de Floride, Lincoln Díaz-Balart, descendant direct de l’ancien dictateur Fulgencio Batista, s’est réjoui de cette aide. « Cette victoire constitue un soutien pour l’opposition politique interne » cubaine, a-t-il souligné. « L’aide aux opposants n’est pas symbolique mais concrète », a-t-il ajouté. Il a également rendue publique une lettre de certains éminents dissidents cubains qui affirment que l’aide étasunienne « est un élément vital pour la survie des militants [1] ».

Pour l’année 2007-2008, la Chambre a également alloué une somme de 33,5 millions de dollars (6 millions de plus qu’en 2006) à Radio et TV Martí. Ces deux médias étasuniens diffusent illégalement des émissions subversives en direction de Cuba dans le but d’inciter la population à renverser l’ordre établi [2].

Ce même jour, le 21 juin 2007, le chef de la diplomatie étasunienne à La Havane, Michael Parmly, a reçu en grande pompe les célébrissimes dissidents René Gómez Manzano, Félix Bonne, Martha Beatriz Roque et Vladimiro Roca dans sa somptueuse résidence personnelle. Ces derniers étaient venus remercier leur précieux mécène pour sa générosité [3].

Les médias occidentaux, pourtant si prolixes à l’égard de Cuba, sont restés étrangement silencieux sur ces deux évènements. Les raisons en sont relativement simples. Les personnages qu’ils s’évertuent à présenter depuis des années comme de valeureux militants à la recherche de la démocratie ne sont en réalité que de vulgaires mercenaires qui se vendent au plus offrant. Le mot mercenaire n’est pas un terme hors de propos ou exagéré. Selon le Littré, il s’agit de tout individu « qui travaille pour de l’argent, à qui l’on fait faire tout ce qu’on veut pour de l’argent [4] ». Manzano, Bonne, Roque et Roca entrent pleinement dans cette définition.

Pourtant, il n’y a rien de nouveau à tout cela. Depuis des décennies, les Etats-Unis tentent par tous les moyens de fabriquer et de diriger une opposition interne à Cuba, afin de mettre un terme au processus révolutionnaire cubain. Les archives étasuniennes sont éloquentes à cet égard. Par ailleurs, de nombreux documents étasuniens, officiels et publics, attestent de cette réalité qu’aucun journaliste ou analyste politique digne de ce nom ne peut ignorer. La loi Torricelli de 1992, et plus particulièrement l’article 1705, stipule que « les Etats-Unis fourniront une assistance, à des organisations non gouvernementales appropriées, pour soutenir des individus et des organisations qui promeuvent un changement démocratique non violent à Cuba [5] ». La loi Helms-Burton de 1996 prévoit, à l’article 109, que « le Président [des Etats-Unis] est autorisé à fournir une assistance et offrir tout type de soutien à des individus et des organisations non gouvernementales indépendantes pour soutenir des efforts en vue de construire la démocratie à Cuba [6] ».

Le premier rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre, adopté le 6 mai 2004, envisage la mise en place d’un « solide programme de soutien favorisant la société civile cubaine ». Parmi les mesures préconisées, un financement à hauteur de 36 millions de dollars est destiné au « soutien de l’opposition démocratique et au renforcement de la société civile émergeante [7] ». Le second rapport de la même Commission, rendu public le 10 juillet 2006, prévoit également un budget de 31 millions de dollars pour financer davantage l’opposition interne [8].

En 2003, la justice cubaine avait condamné 75 personnes stipendiées par les Etats-Unis, suscitant une réprobation médiatique internationale. Dans n’importe quel autre pays du monde, des individus tels que Manzano, Bonne, Roque et Roque se trouveraient actuellement derrière les barreaux [9]. Ricardo Alarcón, président de l’Assemblée nationale cubaine a averti les membres de la « dissidence » du fait que ceux qui conspireraient avec Washington et accepteraient ses émoluments devront en « payer les conséquences [10] ».

« Tant que cette politique existera, il y aura des personnes qui se trouveront impliquées […]. Elles conspireront avec les Nord-américains [et] accepteront l’argent. Cela est un délit selon les lois cubaines. Je ne connais aucun pays qui ne classe pas une telle activité comme un délit », a souligné Alarcón. « Imaginez que quelqu’un aux Etats-Unis soit soutenu, entraîné, équipé et conseillé par un gouvernement étranger. Cela est un délit en soi. C’est un délit très grave aux Etats-Unis et cela peut coûter de nombreuses années en prison, beaucoup plus que ce que l’on peut risquer ici à Cuba », a-t-il conclu [11].

Il en est de même en France comme le stipule l’article 411-4 du code pénal et une affaire survenue en 2004 illustre éloquemment cette réalité. Le 28 décembre 2004, les autorités françaises ont procédé à l’arrestation de Philippe Brett et Philippe Evanno, deux collaborateurs de M. Julia. Ils avaient été à l’origine d’une tentative infructueuse destinée à libérer les deux otages français en Irak, Christian Chesnot et Georges Malbrunot en septembre 2004. Ces deux personnes ont été mises en examen pour « intelligence avec une puissance étrangère de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ». Ils ont été présentés aux juges antiterroristes Jean-Louis Bruguière et Marie-Antoinette Houyvet, qui s’occupent des affaires ayant trait à la sûreté de l’Etat. Ils ont été accusés d’avoir pris contact avec la résistance iraquienne et d’avoir reçu une assistance logistique de la Côte-d’Ivoire. Brett et Evanno étaient passibles de dix ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende. M. Julia a échappé à la justice grâce à son immunité parlementaire. La gravité des charges retenues contre eux n’a suscité aucun émoi au sein de la presse occidentale [12].

Le rapport de 2006 prévoit également 24 millions de dollars additionnels pour Radio et TV Martí, afin d’amplifier les transmissions de programmes subversifs vers Cuba, en violation de la législation internationale. Les membres de la « dissidence » cubaine disposent d’une partie de cette somme pour acquérir et distribuer des équipements radiophoniques et télévisuels permettant de capter les programmes émis depuis les Etats-Unis. D’autres pays sont invités à transmettre des émissions subversives vers Cuba. Le rapport prévoit également « d’entraîner et d’équiper des journalistes indépendants de la presse écrite, radiophonique et télévisuelle à Cuba [13] ».

La presse occidentale, qui a censuré cette réalité, avait stigmatisé l’action des autorités cubaines, en dénonçant les sanctions prises à l’encontre de « militants pacifiques et de journalistes indépendants ». Selon elle, les inculpés auraient été châtiés pour avoir ouvertement exprimé leur désaccord avec la ligne officielle et avoir publié des articles diffamatoires dans la presse d’extrême droite de Miami [14].

Il sied de s’arrêter un instant sur ces accusations. Les deux « dissidents » cubains qui disposent de l’influence médiatique la plus importante au niveau international, qui lancent les invectives les plus acerbes contre la Révolution cubaine et qui jouissent de la bienveillance la plus soutenue auprès des extrémistes d’origine cubaine de Miami sont Oswaldo Payá et Elizardo Sánchez [15]. Face à eux, Raúl Rivero passe pour un opposant relativement modéré et frileux [16]. Or ce dernier avait été condamné à une peine de vingt ans de réclusion criminelle. Payá et Sánchez n’ont eu aucun ennui avec la justice, alors que leurs écrits politiques sont beaucoup plus virulents que ceux de Rivero. L’explication est assez simple : Payá et Sánchez ont, jusqu’à présent, toujours refusé le financement généreusement offert par Washington, tandis que Rivero a commis l’erreur de profiter des largesses financières de l’administration Bush. C’est cela qui a été condamné, et non la production littéraire ou politique supposément hétérodoxe.

Intégrer l’univers de la « dissidence » est un juteux commerce. Les avantages économiques de cette profession sont conséquents et attisent la convoitise d’individus peu scrupuleux. Les 75 personnes condamnées n’exerçaient aucun métier et vivaient des émoluments offerts par les autorités étasuniennes, en échange des tâches réalisées. Les appointements considérables pour le niveau de vie de la société cubaine ont conduit certains personnages à amasser de petites fortunes personnelles, s’élevant jusqu’à 16 000 dollars en liquide, alors que le salaire moyen oscille entre quinze et vingt dollars par mois [17]. Ils menaient ainsi un train de vie largement supérieur à celui des Cubains, et profitaient également des incomparables privilèges que procure le système social cubain.

Pour évaluer précisément l’importance d’une telle somme, il convient de appeler la valeur du dollar à Cuba. Pour l’équivalent d’un dollar, un Cubain peut s’offrir au choix : cent quatre litres de lait, quarante-cinq kilos de riz, vingt-six tickets pour des matchs de base-ball, entre cinq et vingt-six places de théâtre ou de cinéma, 5200 kilowatts d’électricité ou cinq cours d’anglais télévisés de cent soixante heures chacun. Tous les autres aliments de première nécessité (pain, haricots, huile.) sont dans le même ordre de prix. A cela s’ajoute la gratuité des services d’éducation et de santé. Étant donné que 85% des citoyens cubains sont propriétaires de leur logement, ils ne payent aucun loyer. De plus, l’impôt n’existe pas à Cuba. Autre fait unique au monde : les médicaments achetés dans les pharmacies coûtent deux fois moins cher que ce qu’ils valaient il y a cinquante ans [18]. Tout cela est possible grâce aux subventions octroyées annuellement par l’État cubain, tant vilipendé par les mêmes « dissidents » qui ne manquent pas de profiter des conditions de vie avantageuses qu’offre la société cubaine.

Suite à l’intervention diplomatique de l’Espagne, plusieurs personnes incarcérées depuis mars 2003, dont Raúl Rivero, ont été libérées fin novembre 2004 pour des raisons humanitaires [19]. Il convient de souligner que Rivero a profité d’une médiatisation internationale uniquement parce qu’il était, avec Oscar Elias Biscet, le seul individu écroué sur les 75 à avoir réellement exercé le métier de journaliste. Son cas est intéressant dans la mesure où il jette une lumière sur l’ampleur de la campagne de désinformation lancée contre Cuba. Dans une interview accordée à Reporters sans frontières, Blanca Reyes, femme de Rivero, affirmait que celui-ci se trouvait dans des « conditions de détention infrahumaines et inacceptables ». Elle ajoutait par la même occasion qu’il avait perdu quarante livres (19,5 kilos). « [Il] a faim. Je veux que l’on sache [que] Raúl Rivero souffre de la faim », déplorait-elle dans un élan mélodramatique de circonstances [20]. Cette information avait été reprise en grande pompe par l’ensemble de la presse internationale.

Or, lors de sa sortie de prison, Rivero est apparu en excellente santé, avec un embonpoint notable, comme l’illustres les photos prises par la presse et comme n’ont cessé de le clamer les autorités cubaines [21]. Alors que Washington et ses relais dénonçaient avec une remarquable répercussion médiatique les « effroyables conditions de vie » des prisonniers, Rivero lui-même avoua avoir eu un accès sans restrictions à la lecture et avoir dévoré avec avidité le dernier roman de l’écrivain colombien Gabriel García Márquez, Historias de mis putas tristes, ouvrage difficile à trouver dans les librairies françaises à l’époque [22]. Rivero n’a pas vécu dans un hôtel quatre étoiles, certes, mais pas dans un « goulag tropical » non plus comme les âmes bienséantes se plaisent à qualifier les prisons cubaines, comme si les pénitenciers du reste du monde étaient des lieux de villégiature [23].

Sans doute, les prisons d’Abu Ghraïb en Irak, où la torture de prisonniers de guerre a été institutionnalisée par Washington, sont-elles plus confortables. Que dire des geôles de Guantanamo, zone de non droit où la torture appliquée aux détenus est telle que de nombreuses tentatives de suicide ont eu lieu chez des personnes très pieuses pour qui le fait de mettre un terme à ses jours constitue le pire des pêchés [24] ? Dans tous les cas, très peu de réclusionnaires peuvent se vanter d’avoir eu accès au dernier roman de García Márquez, avant même certaines librairies européennes spécialisées.

Mais cela n’est guère nouveau. En effet, la transformation de criminels en « dissidents » ne date pas d’aujourd’hui. L’histoire d’Armando Valladares, le « poète paralytique condamné pour délit d’opinion », selon la propagande de Washington, est riche d’enseignements. Arrêté en 1960 pour terrorisme, cet ancien officier de police de la dictature de Batista reçut le soutien d’une grande campagne internationale lancée par l’extrême droite cubaine de Floride au début des années 80. Après des tractations effectuées par le gouvernement français de François Mitterrand, sous l’égide de Régis Debray, le prisonnier fut libéré et perdit, par la même occasion, ses talents de poètes et son hémiplégie. Par contre, il conserva soigneusement ses aptitudes de comédien et, ayant obtenu la nationalité étasunienne, il s’engagea auprès du gouvernement de Ronald Reagan, devenant ambassadeur auprès des Nations unies. Dépité, Régis Debray avait écrit dans son livre Les Masques : « L’homme n’était pas poète, le poète n’était pas paralytique, et le Cubain est aujourd’hui américain [25] ».

Luis Ortega Sierra est un journaliste cubain qui s’est exilé aux Etats-Unis en 1959, au triomphe de la Révolution. C’est un farouche adversaire du gouvernement de La Havane comme l’illustrent ses écrits. Il était lié à l’ancien dictateur cubain Fulgencio Batista qui finançait ses activités. Dans une lettre du 22 septembre 1961 à l’ancien homme fort de Cuba, Ortega avait exprimé sa « sympathie » et son « admiration » à son égard [26].

A propos des opposants cubains, Ortega déclare la chose suivante :

Les dissidents à Cuba sont des gens sans importance politique et tout le monde partage cet avis, même ceux qui vivent à leurs dépens. Ce sont des marionnettes de la mafia de Miami. Ils sont au service de la Section d’Intérêts des Etats-Unis qui les balade d’un endroit à un autre […]. Ce sont des gens qui reçoivent un salaire et une orientation idéologique du gouvernement américain. Cela n’est un secret pour personne. C’est le gouvernement nord-américain qui leur octroie de l’argent pour financer les activités de ces messieurs dans l’île. Penser que cet élément puisse représenter un mouvement puissant d’opposition au gouvernement est une bêtise [27].

Si l’Iran ou la Chine finançaient des opposants aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en France, ces derniers tomberaient immédiatement sous le coup de la loi. Si les médias occidentaux étaient intellectuellement libres, ils n’utiliseraient qu’un seul terme pour se référer à ceux qui se présentent comme des opposants au gouvernement cubain : mercenaires.

 Salim Lamrani
Enseignant, chargé de cours aux universités Paris-Descartes et Paris-Est Marne-la-Vallée. Dernier ouvrage publié : Cuba. Ce Que les Medias Ne Vous Diront Jamais, [1] Wilfredo Cancio Isla, « La Cámara da sólido apoyo a la democracia en Cuba », El Nuevo Herald, 22 juin 2007.[2] bid.

[3] Andrea Rodriguez, « Disidentes cubanos usan casa de diplomático de EEUU », The Associated Press, 21 juin 2007.

[4] Le Littré, V. 1.3.

[5] Cuban Democracy Act, Titre XVII, Section 1705, 1992.

[6] Helms-Burton Act, Titre I, Section 109, 1996.

[7] Colin L. Powell, Commission for Assistance to a Free Cuba, (Washington : United States Department of State, mai 2004) pp. 16, 22.

[8] Condolezza Rice & Carlos Gutierrez, Commission for Assistance to a Free Cuba, (Washington : United States Department of State, juillet 2006). p. 20.

[9] Salim Lamrani, Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006).

[10] BBC, « Cuba Warns Dissidents Over US Aid », 12 juillet 2006.

[11] Ibid.

[12] Salim Lamrani, Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis, op. cit., p.

[13] Condolezza Rice & Carlos Gutierrez, op cit., p. 22.

[14] Reporters sans frontières, « Un an après l’arrestation de 75 dissidents, Reporters sans frontières mobilise l’Europe contre la répression à Cuba », 18 mars 2004.

[15] Oswaldo Paya, « Mensaje de Oswaldo Paya Sardiñas a Vaclav Havel, Presidente de la República checa en su visita a la ciudad de Miami, Florida », 7 octobre 2004.

[16] Raúl Rivero, « El cartel del queso blanco », Luz Cubana, Janvier/Février 2003, n°1 : 9-10.

[17] Felipe Pérez Roque, « Conferencia a la prensa nacional y extranjera », MINREX, 25 mars 2004 : 5-7.

[18] Gouvernement révolutionnaire de Cuba, « Documents », 18 avril 2003. (site consulté le 2 décembre 2004).

[19] Andrea Rodríguez, « En libertad el poeta y disidente cubano Raúl Rivero », El Nuevo Herald, 30 novembre 2004.

[20] Reporters sans frontières, « La mujer del periodista encarcelado Raúl Rivero denuncia unas condiciones de detención ‘inaceptables’ », 5 août 2003.

[21] Nancy San Martin, « Cubans Tell Rivero to Consider Leaving », The Miami Herald, 1 décembre 2004.

[22] Wilfredo Cancio Isla, « Un símbolo en libertad », El Nuevo Herald, 1 décembre 2004.

[23] Olivier Languepin, « Dans les prisons de Castro », Le Monde, 31 décembre 2004.

[24] Robert Scheer, « A Devil’s Island for Our Times », Los Angeles Times, 28 décembre 2004.

[25] Gianni Miná, Un Encuentro con Fidel (La Havane : Oficina de Publicaciones del Consejo de Estado, 1987), pp. 43-60 ; Jean-Marc Pillas, Nos Agents à La Havane. Comment les Cubains ont ridiculisé la CIA (Paris : Albin Michel, 1995), pp. 145-51.

[26] Ivette Leyva Martínez, « Despierta singular interés vida y obra de Batista », El Nuevo Herald, 3 mai 2008.

[27] Luis Ortega Sierra, « Fidel rebasó la historia », in Luis Báez, Los que se fueron (La Havane : Casa Editora Abril, 2008), p. 221.

Estrella (2009).


 

 

A Propos de l'Auteur

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Commentaires (43)

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  1. Normand dit :

    Faudrait y aller mon Sylvain dans ton royaume du prolétariat.. juste pour y voir comment le pays est en santé…

  2. Normand dit :

    dis-moi un pays est-il libre de faire affaire avec un autre pays? et De plus si ton régime communiste est parfait, il devrait pas avoir besoin de faire des affaires avec les ordures d’américains?

  3. Sylvain Guillemette dit :

    Le pays est en santé, si l’on parle de la santé des cubains. Ils ont la même espérance de vie que les canadiens et ont le même taux de mortalité infantile de nouveaux-nés qu’au Canada.

    Et pourquoi n’allez-vous pas, vous, dans le royaume que vous recherchez et appuyez, aux États-Unis? J’y suis allé, moi, aux États-Unis, à Las Vegas, où les noirs servent strictement de cireurs de chaussures ou de laveurs de vaisselle.

    Quand on veut comparer sérieusement Cuba à un autre pays, on le compare à un pays du tiers-monde, du même calibre que Cuba. Et c’est un constat plutôt triste qui en ressort. Je suis allé en République dominicaine…., pas de système de santé, pas de système d’éducation… C’est un pays qui, contrairement aux propos de normand, avec le «marché libre», n’a pas su donner aux dominicains la «santé» dont parle Normand.

    Et comme le précise le texte, Cuba serait différente si on cessait le terrorisme contre elle, si on cessait le sabotage contre elle, si on cessait son isolement, si on cessait de mentir à son sujet.

    Bref, ce que je constate, moi, c’est que soit Normand n’a pas lu le texte, ou soit qu’il applique une double-mesure indéniable, car Normand n’accepterait pas qu’on applique le 1/4 de ce que l’on applique à Cuba, aux États-Unis ou au Canada. Le pays qui tenterait de faire ces crimes contre les États-Unis, ou contre le Canada, serait soit; immédiatement envahi, son gouvernement serait renversé, il y aurait effusion de sang, des sanctions économiques, du sabotage économique, etc.. C’est comme ça que la clique de Normand, celle qu’il défend du moins, règle ses comptes!

    «dis-moi un pays est-il libre de faire affaire avec un autre pays?»

    Les États-Unis ont appliqué un blocus et un embargo sur Cuba, c’est à-dire qu’ils appliquent une taxe supplémentaire aux produits des pays qui feront ou font affaires avec Cuba. Au cas où vous ne le sauriez pas… Alors non, Cuba n’est pas libre, et les autres pays tentés de faire des affaires avec Cuba non plus.

    «et De plus si ton régime communiste est parfait, il devrait pas avoir besoin de faire des affaires avec les ordures d’américains? »

    D’abord, je ne crois pas que les américains soient des ordures. En fait, les américains sont les habitants d’un continent, celui de l’Amérique. Vous semblez mal connaître votre géographie.

    Ensuite, je ne déteste pas les états-uniens et je n’accepte pas que vous me mettiez des mots dans la bouche. Les prolétaires états-uniens sont des potentiels camarades et j’en ai plutôt contre leur État, qui lui, sert définitivement les intérêts de la classe bourgeoise, minoritaire et parasitaire.

    Cuba n’est pas communiste, mais bel et bien, socialiste et ne prétend surtout pas être communiste. Mais Normand ne sait pas la différence entre les deux, alors je perd certainement mon temps à lui préciser…

    Dites-moi, Normand, croyez-vous que les États-Unis accepteraient sur leur sol, une clique de communistes qui, appuyée par Chavez et Castro, ferait propagande contre le régime états-unien avec des millions ou des milliards en appui logistique? Ou, est-ce que les États-Unis jetteraient en prison, quelconque étranger tentant de recueillir des informations (les cinq cubains emprisonnés sans raison en Floride -Floride = retraite des tortionnaires, des dictateurs, des tueurs de masse soutenus par la CIA-)?

    Normand, arrêtez donc de brailler et dites-nous donc ce que vous pensez du soutien de Washington à des terroristes et des putchistes? Sinon, que pensez-vous des multiples coups d’État qu’a fait Washington en Amérique latine et ailleurs dans le monde, comme en Asie ou en Afrique? Que pensez-vous du soutien inconditionnel de Reporters Sans Frontières à toutes les politiques putchistes de Washington, à leur mutisme vis-à-vis les récentes fermetures de stations de radio et de TV au Honduras?

    Essayez donc d’être constructif, ou cohérent…

  4. Sylvain Guillemette dit :

    En fait, en Amérique latine, tous les pays ayant tenté le «libre-marché», ont vilipendé leurs ressources au plus offrant, puis ces pays ont terminé bon derniers quant à la redistribution des richesses et donc, quant à l’indice de pauvreté.

    Au Nicaragua, après les massacres commis par les Contras, qu’avait mis sur pieds le gouvernement Reagan, les serviteurs de la dictature des Somoza -que Reagan appelait les «combattants de la liberté» ont ramené une dite «liberté» au pays, réduisant les travaux sociaux des sandinistes au néant. Le Nicaragua, par la suite, est devenu l,un des pays les plus pauvres du monde.

    Partout ailleurs, c’est le même constat et jamais ces gouvernements dits de «liberté» ne sont élus, Washington les impose par des coups d’État, eux, suivis de massacres des opposants, sinon de leur enlèvement et de leur torture, sinon de leur disparition.

    Normand demeure bien muet quant aux crimes perpétrés par Washington, aviez-vous remarqué cher lectorat?

  5. Normand dit :

    Ben mon Sylvain té un foutu menteur, je l’ai parcouru de long en large les États-Unis et à Las-Végas les n’est pas le trou à nègre dont tu parles. Je doute même très fort que tu es mis le pieds hors de ta ville. Je ne demeure pas muet j’évite de commenter des mensonges provenant de site web conspirationnistes. De plus, le cubain lui n’est pas libre de quitter son pays à la différence du dominicains. C’est le genre de liberté que tu nous réserve dans ta république communiste du Québec? Tu parles des États-Unis sur la base d’un voyage(supposé) à Las-Végas. Faut vraiment être con pour faire ça. Tu parles du royaume Cubain sans y avoir mis les pieds. J’ai visité ce pays et ce qui j’y ai vu ce sont des gens tristes, craignant de s’exprimer librement. Quant à la république dominicaine, j’y suis allé trois fois depuis dix ans, et la république se développe lentement, mais il y a des avancés. Quans tu dis que Cuba vis sous l’embargo américain. Qu’est-ce qui empêche Cuba de faire affaire avec les chinois? ou les russes? ou encore l’Inde? Tu crois que Washington dicte sa lois aux russes? ou encore aux chinois? Si Cuba ne s’en sort pas c’est parce que son régime ne favorise pas l’inovation. Dailleurs l’an passé je suis allé à la Havane, malheureusement un couople d’amis a eu des ennuis, mon copain s’est fracturé la cheville. Aoprès avoir visité leur hopital on s’est vite aperçu que tout datait des années cinquantes? Tu sais pourquoi Cuba s’en sort pas? Parce que personne s n’a intérêt à inover. c’est tout

  6. Sylvain Guillemette dit :

    « Ben mon Sylvain té un foutu menteur, je l’ai parcouru de long en large les États-Unis et à Las-Végas les n’est pas le trou à nègre dont tu parles. Je doute même très fort que tu es mis le pieds hors de ta ville. Je ne demeure pas muet j’évite de commenter des mensonges provenant de site web conspirationnistes. »

    Aux États-Unis, le racisme est encore très existant mon cher. Il faut certainement ne jamais sortir de chez soi pour ne pas le savoir. Ensuite, à Las Vegas, les noirs habitent généralement le centre-ville, ce que certains appellent le «vieux Vegas». Sinon, on voit très souvent les «gangs» bloods ou crips dans les casinos, mais je jure, que dans les toilettes du Ceasar’s Palace, là où Céline donnait ses «shows», que j’ai vu, il y avait un noir qui cirait les chaussures. Et dans la rue, au centre-ville, des tas de mendiants, des voitures «épaves» sur le bord des rues, etc.. Et oui, je suis bel et bien allé à Las Vegas, où j’accompagnais un groupe avec un collègue, en tant qu’«accompagnateur de groupe» -mais j’étais en fait réserviste chez un grossiste-.
    Je n’ai jamais parlé de nègres, mais à Las Vegas, on utilise souvent ce terme pour désigner un noir, c’est vrai. D’ailleurs, la salope d’accompagnatrice qui nous dirigeait dans le centre-ville, en parlant à son chauffeur, a traité ce dernier de «nègre». Là-bas, on est très croyant, et très fier de ses soldats de la liberté qui font du terrorisme plus qu’Al-Qeada! Et on peut effectivement tirer du AK-47 pour à peu près 5$. Et oui, j’ai fait le tour d’hélicoptère jusqu’au fond du Grand Canyon, et je suis allé visiter l’Arizona en y passant.

    Et si mes sites sont si «conspirationnistes», et bien, démentez-les! Les textes de Salim Lamrani sont plutôt bien détaillés et regorgent, justement, de sources, ce qui n’a rien à voir avec les prétentions, par exemple, des capitalistes qui parlent du soit disant mérite des bourgeois, sans même être capable d’en débattre sérieusement, à toujours répéter les mêmes âneries maintes fois détruites depuis les années 1800. Si ce sont des mensonges, démentez-les, plutôt que de simplement l’affirmer, comme vous le faites. Je crois qu’au contraire, tous les gens comme vous auront bien du mal à démentir les dires de Lamrani sur Cuba, car en partant, ce sont des faits vérifiables, qu’on ne peut démentir qu’en mentant.

    «De plus, le cubain lui n’est pas libre de quitter son pays à la différence du dominicains. C’est le genre de liberté que tu nous réserve dans ta république communiste du Québec?»

    L’états-unien n’.est pas libre d’aller où bon lui semble, par exemple, ce n’est que depuis Obama qu’il a le droit d’aller à Cuba, et pourtant, l’états-unien dépend de Cuba quant à ses soins de santé, car son système privatisé le laisse tomber…

    Aussi, le dominicain n’a pas de système de santé, ni de système d’éducation universel. Je préfère donc, entre les deux pays du tiers-monde, Cuba!

    La liberté que vous réserverait un Québec socialiste, serait celle que voudrait bien vous réserver les conseils populaires. Je ne suis pas dictatorial, je ne prône pas la dictature sur le prolétariat, mais bien la dictature de celui-ci. Cessez de me faire des procès d’intentions et de me mettre des mots dans la bouche. C’est on dirait bien, la seule façon qui vous reste pour vous en sortir –tout comme la maison blanche a trouvé une alternative au refus du dit «gouvernement taliban» quant au passage de l’oléoduc de l’OTAN…-.

    « Tu parles des États-Unis sur la base d’un voyage(supposé) à Las-Végas. Faut vraiment être con pour faire ça. Tu parles du royaume Cubain sans y avoir mis les pieds. J’ai visité ce pays et ce qui j’y ai vu ce sont des gens tristes, craignant de s’exprimer librement. »

    J’ai vu ce que j’ai vu. Et les États-Unis n’ont pas moins fait ces crimes que décrit Lamrani. Aussi, je n’ai jamais dit que Cuba était parfaite, j’ai dit qu’elle était mieux que la République dominicaine, et mieux que tous les pays de son calibre, quant au filet social. Osez prétendre le contraire et si vous l’osez, démontrez ce contraire par des arguments.
    On s’exprime librement à Cuba, mais le capitalisme n’est pas une liberté, et c’est interdit à Cuba, et c’est tant mieux. Aussi, aux États-Unis, il serait suicidaire de parler de socialisme. Alors? Double-mesure? Encore? Lassant….
    (Note aux modérateurs : Est-ce que vous permettez que le débat dégénère à ce point? Est-ce que Normand a le droit de me traiter de con? Est-ce le genre de blogue que vous souhaitiez?)

    Moi, j’ai lu sur des tas de massacres en Colombie, sinon ailleurs, où les socialistes ont osé proposer une alternative au capitalisme. Les États-Unis d’Amérique ont commis plus de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre que tous les autres pays réunis dans les seuls deux derniers siècles. J’ai lu comment Washington a installé des centres de tortures secrets partout dans le monde, et je l’ai lu d’anciens collaborateurs de la CIA, et ce sont aujourd’hui des documents publics, accessibles sur les archives du gouvernement des États-Unis. En Amérique latine, longtemps, très longtemps en fait, on a eu peur de parler, de regarder ses occupants, ses tortionnaires, ses bourreaux et ses dictateurs! Et ces crimes sont tous signés, Washington –CIA-.

    Si vous vous arrêtiez seulement aux faits, vous protesteriez contre ce genre d’actes illégaux. Mais étant donné que ces actes illégaux sont dirigés contre des socialistes, ça devient correct de les appuyer. Si les cubains faisaient aux États-Unis la moitié de ce que Washington a fait à La Havane, ce serait l’invasion, et vous applaudiriez certainement, comme vous avez applaudi la tuerie de masse en Irak, ici même, sur ce blogue! Incapable, comme vos acolytes, de demeurer cohérent plus de 30 secondes!

    «Quant à la république dominicaine, j’y suis allé trois fois depuis dix ans, et la république se développe lentement, mais il y a des avancés.»

    Où, ça? À la plage de Sosua? Oui, c’est vrai, de plus en plus de croutons vont y baiser des enfants et depuis que la mafia s’y installe, c’est vrai que c’est florissant, le marché, de la drogue… Seriez-vous un motard? Je comprendrais! Y a un casino à Puerto Plata, y est états-unien! Le gros Bigshot qui le roule voulait baiser la dame qui m’accompagnait, elle avait tout juste 18 ans, mais en avait l’air de 14 ans! Le vieux cochon lui pognait les fesses, même si elle lui demandait d’arrêter… J’y suis allé, moi aussi, en R-D, et c’est à chier, mise à part l’hospitalité des dominicains. Et en passant, mon cher ignare, en R-D aussi, ils ont tenté la révolution, mais vos copains états-uniens ont noyé cette révolte dans un bain de sang, comme ils sont habitués de le faire, et comme vous êtes habitué de les appuyer! Des dates? Des chiffres? Vous en voulez?

    Avez-vous autre chose à dire, et tout votre argumentaire repose t-il sur cette diatribe gratuite, toutefois nue d’argument? Ennuyant… Y a-t-il quelqu’un intéressé à aider l’ignare en chef? Normand est trop nul, il se sent obligé de dénoncer Castro, et l’absence d’impérialisme de ce dernier, mais obligé également, d’appuyer la tuerie de masse de George Bush Jr –une affaire de famille!-… Bush père était le copain de Noriega, mais l’a largué dès qu’il n’était plus nécessaire. Il a fait croire qu’il ne le connaissait pas, jusqu’à ce qu’un média états-unien rapporte une photographie des deux hommes souriants, côte à côte…

    « Quans tu dis que Cuba vis sous l’embargo américain. Qu’est-ce qui empêche Cuba de faire affaire avec les chinois? »

    Quand la Chine fait des affaires avec Cuba, la Chine se voit imposée d’une taxe supplémentaire sur ses produits. C’est un blocus illégal, qui ne respecte même pas les règles commerciales que vous appuyez. Quand je disais que la cohérence n’était pas du monde de Normand…

    «Tu crois que Washington dicte sa lois aux russes?»

    Les deux empires servent les mêmes intérêts, ceux d’une bourgeoisie. En Russie, il y a une oligarchie qui tient le pouvoir. Et les russes, après la débâcle des États-Unis et de leur marché imaginaire, n’a rien à recevoir comme conseil de la part de Washington. Alors non, je ne crois pas que la Russie soit bloquée, elle, par des mesures des États-Unis. Mais Washington dicte sa loi à beaucoup d’autres pays. Plus de 45 coups d’État, plus de 35 renversements de grognes populaires. Oui, Washington dicte aux autres le marché à adopter.

    « Si Cuba ne s’en sort pas c’est parce que son régime ne favorise pas l’inovation. »

    Et pourtant, d’après l’OMS, Cuba, parmi les pays en voie de développement, est en tête quant à la santé de ses habitants, quant à la couverture médicale et quant à l’accès de ces dits soins de santé. Une santé, ça ne s’achète pas, mais je vous mets au défi de me citer un seul autre pays du tiers-monde qui accote Cuba quant aux services sociaux, bonne chance!

    En R-D, l’innovation se fait attendre aussi. À Haïti aussi, en Colombie, certains agriculteurs attendent aussi. Pareil au Honduras maintenant… Oh! T parlant du Honduras, vous êtes bien muet sur le coup d’État qui s’y est produit et sur la fermeture soudaine, de stations de radio et de télévision! Et pourtant, au Venezuela, RSF, elle, ne s’est pas fait attendre pour accompagner Globovision et RCTV dans leurs appels au meurtre contre Chavez.
    Quant à votre copain, il aurait certainement adoré le système de santé dominicain, inexistant, sinon pour les dominicains incapables d’y accéder du moins! Facile d’avoir de beaux instruments de travail pour un bourgeois, il n’a qu’à prendre le capital qu’il a amassé sur le labeur d’autrui. Même pas besoin de suer! Ni de se blesser, ni de s’y tuer! Le prolétariat est là pour ça voyons!

    Normand, vous êtes un véritable clown. Et, en fait, je note que vous n’avez que traité Lamrani de menteur, sans démentir ses soit disant mensonges.

    Vous savez pourquoi les États-Unis sont détestables et détestés dans le monde? Parce qu’ils s’y sont fait détester. Si je largue une bombe de 500 kilos sur votre maison et que j’y tue vos enfants –si vous en avez-, il y a de grosses chances que je ne vous prie guère longtemps avant de vous convaincre de porter une ceinture d’explosifs pour venger les vôtres! Et avant de me dire à l’avance la réaction que vous auriez, ayez au moins la décence de confirmer que vous n’avez jamais vécu de bombardement états-unien.

    Vous savez pourquoi le système de santé états-unien est merdique et qu’il ne couvre pas 55 millions d’états-uniens? Parce qu’il est privé! Et vous savez pourquoi à Cuba, en Argentine, au Chili, en Équateur, au Nicaragua, au Salvador, en Bolivie, au Brésil, en République-dominicaine, en Jamaïque, au Guatemala, en Uruguay, etc.., les États-Unis ont tenté de stopper toute avance du socialisme, même s’il était démocratique? Parce qu’il n’était pas question, pour la bourgeoisie, de laisser les socialistes démontrer qu’une alternative au socialisme était viable.

    Aussi mon cher ignare, et je vous mets au défi de me trouver un seul économiste qui dirait le contraire, si le capitalisme était isolé sur une seule île, alors que le monde entier serait socialiste, le capitalisme de cette île isolée ne se développerait que lentement, sinon, aucunement. Mais également, si j’ajoutais les interventions extérieures des socialistes, sur cette île isolée capitaliste, comme des bombardements, comme du sabotage, comme des assassinats, comme des enlèvements, comme des tentatives de putsch, etc, il y aurait de grosses chances pour que le modèle stagne encore plus! Osez le nier! Hypocrite!

    Perdant! Cré Normand!

    En fait, ce qu »il y a de pire pour les capitalistes, à part un marxiste, c’est un marxiste élu démocratiquement! Et c’est pourquoi Chavez est devenu une nouvelle cible pour les idoles de Normand, ces tueurs de masse invétérés, que Normand ne condamne pas pour leurs génocides anti-socialistes -parce que dans le fond, Normand est d’accord avec les massacres de communistes et de socialistes-…

    De plus en plus, avec les textes de Normand et ses commentaires, on voit le vrai visage de ce dernier. Normand semble bel et bien, vénérer des tueurs de masses. Castro n’a tué aucune masse, m ais Bush l’a fait. Et si Saddam Hussein peut se faire accuser d’avoir ordonné des massacres à ses soldats, et y perdre la vie, je ne vois pas pourquoi on ne ferait pas pareil avec George Bush Jr, que Normand défend, rappelons-le.

    Cré Normand!

  7. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    Normand, si j’étais M. Guillemette, j’aurais simplement ignoré vos commentaires que je qualifierais de simpliste ou teintés des simplicité volontaire.

    Je crois que vous devriez feuilleter un peu Les dessous de la politique de l’Oncle Sam, par Noam Chomsky, afin d’en savoir plus sur les politiques des États-Unis.

    Si – comme plusieurs autres – vous « snobbez » Chomsky parce qu’il est réputé pour être « de gauche », alors je vous suggère d’aller à la bibliothèque de votre université (si vous n’allez pas à l’université, allez à celle la plus proche de chez vous. Vous êtes libre d’y entrer, mais vous ne pourrez sortir d’ouvrages. Amenez quelques pièces de monnaies pour photocopier) et je vous suggère d’aller lire un peu les Policy Planning Staff memoradum (PPS, documents officiels des stratégies politiques des États-Unis) ou les rapports de l’équivalent du vérificateur général au États-Unis (U.S. Auditor General) pour en apprendre plus long sur les politiques américaines en ce qui a trait à la liberté et leurs politiques si « parfaites ».

    Cela risque d’être un bouleversement tragique pour vous de constatez que votre Dieu de la liberté n’est pas mieux qu’un despote affiché.

    Bonne lecture!

  8. Normand dit :

    Où j’ai dit que les États-Unis étaient parfait Alexandre??? Nul part, mais je me dis que j’aime mieux vivre dans un pays où j’ai le droit de dire ce que je pense que dans un pays où je peux être mis en prison pour mon opinion. Je préfère demeurer dans un pays que je peux quitter à ma guise que de vivre dans un pays où je dois me sauver à la faveur de la nuit dans une embarcation de fortune dans une mer déchaînée. Je préfère demeurer dans un pays qui a plusieurs sources d’information au lieu d’un pays où on a la version du ministre de la propagande. Je préfère demeurer dans un pays où je suis libre de m’acheter une maison à mon goût, une voiture à mon goùt sans devoir à demander un conseil populaire. Je préfère demeurer dans un pays où je suis libre d’assister ou non au discours des politiciens. Moi je ne veux surtout pas laissé ma liberté aux mains d’un conseil populaire, non merci. Quand tu dis que les cubains s’exprime librement, bien tu sais aussi bien que moi que ce n’est pas vrai. Quant à Alexandre, j’aimerais bien lire les comptes-renus du gouvernement de Castro, mais tu sais comme moi que nous n’y avons pas accès. Par contre dans un pays comme les États-Unis, vous pouvez les lire… ce doit être ça une dictature. Sylvain dit que j’applaudissait les massacre en Irak… à moin que j’ai perdu la mémoire j’ai jamais dit ça. J’ai juste dit que l’Irak est mieu sans Saddam. Mais dites-moi, reportons-nous en 1944, qu’auriez-vous fait à la place des américains? vous seriez resté chez vous?

  9. Normand dit :

    En passant félicitation pour ton texte alexandre, c’est court et ça dit que cela à dire. Sylvain devrait en prendre exemple au lieu de nous donner des discours fleuve à l’image de son idole…

  10. Sylvain Guillemette dit :

    «Où j’ai dit que les États-Unis étaient parfait Alexandre??? Nul part, mais je me dis que j’aime mieux vivre dans un pays où j’ai le droit de dire ce que je pense que dans un pays où je peux être mis en prison pour mon opinion.»

    Aux États-Unis, mon cher Normand impoli, on peut se faire arrêter pour son opinion, si elle n’est pas teintée de «patriotisme». Comme par exemple, les manifestants du congrès de John McCain, des végétariens, arrêtés chez eux, préventivement, donc avant la manifestation, par des s.w.a.t.. Ces «méchants» manifestants distribuaient de la salade aux anti-McCain… Méchant! Méchant! Et je pourrais nommer des dizaines et des dizaines de cas d’enlèvement s par le gouvernement US, que ce soit sur leurs terres, ou sur celles d’autres pays qui ne sont pourtant pas le leur!

    J’ai un livre plein de ces rapports d’enlèvements. Voulez-vous des dates, des noms? Et ça se passe aux États-Unis!

    Durant la deuxième guerre mondiale, si vous étiez japonais, ou allemand, vous aviez de fortes chances de vous retrouver dans les camps de concentration canadiens ou états-uniens, certes moins pires que les camps allemands ou japonais, mais quand même…

    Quant à celles et ceux qui vont en prison à Cuba, elles ne sont pas simplement accusées de rouspéter contre les dires de Cuba, mais de comploter en vue de faire des coups d’État, sinon ils sont accusés de fomenter des attentats terroristes, comme la vague d’attentats perpétrés dans les années 90 par les exilés cubains de Miami, lesquels Washington arme et finance. D’ailleurs, Miami est le lit douillet des post-dictateurs de l’Amérique latine, de l’Afrique et de l’Asie.

    «Je préfère demeurer dans un pays que je peux quitter à ma guise que de vivre dans un pays où je dois me sauver à la faveur de la nuit dans une embarcation de fortune dans une mer déchaînée.»

    Tout le monde ne peut pas être d’accord avec la «majorité» cubaine! Est-ce que je me sauve, moi, du Canada, parce qu’il est capitaliste?

    «Je préfère demeurer dans un pays qui a plusieurs sources d’information au lieu d’un pays où on a la version du ministre de la propagande.»

    Et bien! Plus on avance dans le débat, plus Normand se couvre de ridicule. Il parle sans doute de CNN, de Fox News et de LCN! Sinon, du Canal V! Cré Normand! Même notre société d’État répète les balivernes des capitalistes! Radio-Canada a invité Ingrid Bétancourt, en lui décernant un prix offert par nul autre que Reporters Sans Frontières! Or, RSF est une organisation paravent de la CIA, RSF a appuyé le coup d’État raté de 2002 contre Hugo Chavez, participe à la déstabilisation du pouvoir à Cuba et dans tous les pays dits socialistes, elle n’a jamais dénoncé les fermetures des stations de TV ou de radio au Honduras, ou en Irak, où d’ailleurs, elle ne condamne pas l’invasion de ce pays, une invasion pourtant illégale, de plus, déclenchée sur des mensonges. Aussi, RSF n’a jamais dénoncé la torture des journalistes irakiens à Abu Graïb, sinon celle des journalistes honduriens, alors qu’en ce moment même, au Honduras, un coup d’État continue comme si rien n’était… RSF, ce ne sont pas des journalistes, mais plutôt, des mercenaires. Radio-Canada, notre société d’État, a invité des mercenaires! Quand même notre société d’État joue le jeu des capitalistes, comment pouvez-vous oser parler d’existence de plusieurs sources? Et de toute façon, au cas ou vous ne seriez pas au courant, la cochonnerie de radio poubelle de Miami émet jusqu’à Cuba, et contrevient ainsi aux lois internationales, et elle le fait dans un but de renverser le régime en place, ce que Washington n’accepterait pas chez elle, si Cuba osait l’odieux…

    Encore une fois, vous faites preuve d’aliénation majeure et j’ai honte pour vous…

    « Je préfère demeurer dans un pays où je suis libre de m’acheter une maison à mon goût, une voiture à mon goùt sans devoir à demander un conseil populaire. »

    La différence, c’est que dans votre monde, tout le monde n’a pas de maison. À Cuba, il n’y a pas de loyer à payer, car les cubains sont propriétaires de leur maison. Mais étant donné que l’égoïsme fait partie de vos valeurs, c’est vrai que le modèle collectif de Cuba ne saurait pas vous attirer. C’est un peu comme le débat en santé, c’est «cute» le privé, mais ça ne couvre pas tout le monde…, ça coûte plus cher, ce n’est pas plus productif et ça permet à de riches bourgeois de s’enrichir sur les maux d’autrui, même s’ils n’ont aucun mérite.

    «Je préfère demeurer dans un pays où je suis libre d’assister ou non au discours des politiciens.»

    Personne n’est obligé, à Cuba, d’assister aux discours des politiciens. Mais les cubains sont des politiciens, à la différence des québécois, qui chaque fois qu’une élection se présente, crient au scandale et à la perte de capitaux –le coût d’une élection-! On se branche…, on est démocrate, ou on ne l’est pas! Les cubains le sont!

    «Moi je ne veux surtout pas laissé ma liberté aux mains d’un conseil populaire, non merci.»

    Moi, je ne veux pas laisser ma liberté aux mains des bourgeois, ils sont inutiles et je suis certains que les travailleurs sauraient se gérer eux-mêmes, ils deviendraient plus riches d’ailleurs, en prenant la grosse part du parasite bourgeois qui ne sert à rien et qui n’a pas de mérite.

    «Quand tu dis que les cubains s’exprime librement, bien tu sais aussi bien que moi que ce n’est pas vrai.»

    Ce dont vous parlez, c’est des cubains qui tentent de renverser par tous les moyens, oui, oui!, par tous les moyens, le régime en place. Sabotage, empoisonnement du bétail, tentatives d’assassinats sur les dirigeants, tentatives de putsch, série d’attentats à la bombe… Et en passant, le même Salim Lamrani a écrit un texte sur les lois cubaines, elles sont pratiquement identiques aux lois états-uniennes et des crimes commis à Cuba, sévèrement punis, sont encore plus punis aux États-Unis, où on discute des lois cubaines… Cherchez l’erreur! On fait plus de taule pour un crime X, aux États-Unis qu’à Cuba! Et vous croyez que Washington ne mettrait pas en prison les poseurs de bombes? Washington protège et forme ces poseurs de bombes à Cuba, en plus de les armer. Luis Possada Cariles est l’un de ces terroristes que Washington protège. Il a fait exploser un avion civil, bourré de civils cubains. Il est libre, en Floride, aux côtés de ses copains dictateurs déchus, ou retraités…

    «Quant à Alexandre, j’aimerais bien lire les comptes-renus du gouvernement de Castro, mais tu sais comme moi que nous n’y avons pas accès.»

    C’est faux, nous y avons accès. Et je n’ai pas, moi, accès à tous les documents des États-Unis, je ne connais pas toutes les prisons secrètes où Washington envoie ceux qu’elle enlève, de par le monde. Et encore, si nous savions tous les tests que Washington a pu faire sur ses propres habitants, mais ce n’est pas accessible.

    « Par contre dans un pays comme les États-Unis, vous pouvez les lire… ce doit être ça une dictature. »

    C’est quoi le rapport? Vous croyez qu’on a accès à tout ça? Vous êtes sérieux dites-moi? Et oui, aux États-Unis, il y a une dictature, ne vous en déplaise, et elle est bourgeoise. On ne peut pas l’élire, on ne peut pas la destituer et on est pris avec, que ce soient les démocrates ou les républicains qui prennent le pouvoir. Démentez mes propos, si vous en êtes capable.

    « Sylvain dit que j’applaudissait les massacre en Irak… à moin que j’ai perdu la mémoire j’ai jamais dit ça. J’ai juste dit que l’Irak est mieu sans Saddam. »

    Elle n’est pas mieux sans Saddam. Sous Saddam, elle n’a pas perdu un million d’habitants. Saddam n’était pas un enfant de chœur, mais Bush l’a dépassé comme tueur de masse. Aussi, Saddam est un autre de ces «copains temporaires» de la maison blanche, tout comme les talibans, ou Al-Qeada, ou les muhdjadhins, etc..
    Après plus d’un million de morts, et un régime de facto copain avec les milices armées du Hezbollah, du Hamas et du pouvoir à Téhéran, je crois que vous sous-estimez la bêtise de cette invasion illégale et terroriste! En fait, Washington a gagné sa guerre, celle d’enrichir les producteurs d’armes, que les contribuables états-uniens paieront jusqu’à la fin de leurs jours (On est rendu à plus de 3000 milliards juste pour l’Irak!)!

    « Mais dites-moi, reportons-nous en 1944, qu’auriez-vous fait à la place des américains? vous seriez resté chez vous? »

    En 1944, les états-uniens ont enfin bougé, alors que la guerre s’achevait. Il ne restait même pas un an et les autres pays étaient affaiblis, car eux, la faisaient depuis le début cette guerre. Aussi, cela n’a pas dérangé les États-Unis de constituer, avec les anciens nazis, après la guerre, le réseau Ghelen, un réseau anti-communiste, qui n’hésitait, lui non plus, à poser des bombes, à assassiner des communistes ou à torturer des gens par centaines, voire par milliers. Les États-Unis ne sont pas allé en guerre pour les beaux yeux de l’Europe, mais parce qu’ils ne voulaient surtout pas que Moscou fasse main mise sur le marché européen.

    Aussi, quant à la destruction d’Hiroshima et de Nagasaki, ces deux «pires actes terroristes» de l’histoire de l’humanité n’avaient rien à voir avec la ténacité des japonais, car ceux-ci, nous le savons désormais, tentaient de se rendre depuis près de six mois lorsque la première bombe atomique explosa sur des civils. Ce n’était que pour faire peur aux communistes.

    Et si c’était une question à mon endroit, non, je serais probablement allé me battre, comme tout le monde. Je n’en sais rien, je ne sais pas ce que j’aurais su à cette époque…

    Quant à mes discours fleuves, ils sont bien argumentés, au moins…

  11. Normand vous traîtez Sylvain de con parce qu’il utilise l’argument du voyage pour vous prouver qu’au États-Unis le racisme existe belle et bien, et dans la phrase qui suit votre insulte gratuite (digne d’un droitiste) vous faîtes exactement la même chose !!!!! Vous utilisez l’argument du voyage à Cuba que vous avez fait pour essayer de contre dire le billet. Merci vraiment de nous faire part de ce bel exemple de double mesure théorique complètement incohérent!

    Pour ce qui est de la liberté d’expression au États-Unis, rappelez-vous, si vous l’avez vu, dans le documentaire de Michael Moore, Fahrenheit 911, qu’un étatsunien a seulement ôser, dans un centre sprotif, poser la question a savoir si le gouvernement n’aurait pas quelque chose à voir dans l’attentat terroriste du 11 septembre et a été foutu en prison pour ce  »méfait ».
    Et que dire des manifestants anarcho-communistes qui subissent la répressions policières seulement pour émettre une opinion et un désaccord collectif?!
    Dans les prisons étatsuniennes, qui sont remplient au 3/4 de noirs et de latino-américains, beaucoup de torture s’y exerce et les gardiens de prisons organise des combats entre les prisoniers provocant parfois la mort .

    De plus Cuba n’a jamais envahie et/ou terroriser quelconque peuples étrangers ou même locales contrairement au États-Unis qui le font depuis leur création et ce sur tout les continents de cette planète!

    J’ai une question pour vous si bien sûr vous êtes intellectuellement capable de répondre, Êtes-vous en mesure de me démontrer idéologiquement que le système capitaliste impérialiste est moralement plus acceptable d’être suivi que le socialisme de Cuba.
    Et je vous signale que pour répondre vous devez au moins connaître la différence entre ces deux système économique et aussi la situation de ces deux pays. Bonne chance.

  12. Normand dit :

    Alexandre si j’ai traité Sylvain de con c’est qu’à de nombreuses reprises j’ai subit les insultes de Sylvain, un moment donné un gars se lasse. Et pour répondre à ta question de petit prétentieux qui pense que tout ceux qui sont de droite sont des cons, je te dirais que dans l’économie de marché, je suis libre de prospérer. je suis libre d’entreprendre et de profiter du fruit de mon labeur. L’économie de marché donne l’occasion à des gens d’innover.

    Un des avantages du capitalisme est l’éventail des produits offerts, j’espère que vous ne nierez pas ça. Une plus grande cocurence permet des produits abordables. Développement des sciences et des techniques : Les compagnies doivent vendre sans arrêt pour réaliser des profits. Il faut qu’elles trouvent sans cesse de nouveaux produits pour répondre à de nouveaux besoins. On peut penser à la recherche de nouveaux médicaments, par exemple. De plus, les compagnies ont intérêt à baisser leurs coûts de production. Elles doivent donc développer de nouvelles technologies plus efficaces pour produire en plus grande quantité sans augmenter leurs dépenses. Elles participent ainsi au développement des sciences et des technologies. Les gens établissent eux-mêmes la priorité de leurs besoins. Souplesse: les gens se tournent vers ceux qui sont les plus prompts à satisfaire efficacement leurs demandes. Nécessité d’une hiérarchie légère. Sens du risque, du changement, du devenir.
    Respect de la réalité. Responsabilisation des gens. Reconnaissance de leur dignité d’êtres humains capables de jugement. Les gens peuvent apprendre des conséquences heureuses ou malheureuses de leurs actions. Assistance volontaire et pas obligatoire.

    Je sais que ce que je viens de dire fait de mon mod`le ce que vous détestez. mais que voulez-vous, je préfère être maître de mon destin et pas laisser entre les mains d’autruie de décider pour moi.

  13. Sylvain Guillemette dit :

    «Alexandre si j’ai traité Sylvain de con c’est qu’à de nombreuses reprises j’ai subit les insultes de Sylvain, un moment donné un gars se lasse.»

    Où? Quand? Qu’ai-je dit?

    « Et pour répondre à ta question de petit prétentieux qui pense que tout ceux qui sont de droite sont des cons, je te dirais que dans l’économie de marché, je suis libre de prospérer. je suis libre d’entreprendre et de profiter du fruit de mon labeur. L’économie de marché donne l’occasion à des gens d’innover. »

    Encore de la prétention de pacotille, des foutaises quoi. Par exemple, les russes, depuis plus de 50 ans, possèdent la technologie des opérations par laser des yeux, ils n’étaient alors pas capitalistes, ni communistes. N’importe quoi, et la roue, fut elle, inventée bien avant le capitalisme. Et je peux en nommer ainsi, des milliers d’exemples.

    Maintenant, à savoir si vous pouvez prospérer, comme vous l’affirmez vainement, il faut savoir que sans capital, vous ne prospèrerez pas. Si vous en avez, vous aurez instantanément le droit par contre, de profiter des fruits du labeur d’autrui, sans avoir à démontrer quelconque mérite à qui que ce soit. Et combien y a-t-il de bourgeois sur cette Terre, vis-à-vis le prolétariat? Une infime minorité de gens, une poignée en fait. Nous sommes majoritaires à travailleurs pour gagner notre vie, et à donc, échanger notre force de travail contre un salaire qui lui, ne comprend pas la valeur ajoutée que nous créons par notre labeur. Celle-là, c’est le bourgeois qui l’empoche, et c’est là, les fruits de son dit mérite qui au fond, n’était au départ que le fait qu’il possède assez de capitaux pour exploiter le prolétariat, et pour partir une entreprise –laquelle sera en totalité, elle, construite par des prolétaires! En fait, tout ce qui existe, est construit par un prolétaire, ou un artisan, etc.. Mais jamais le bourgeois ne crée ces objets, lesquels il a pourtant besoin pour exploiter le labeur d’autrui.-
    Et si vous êtes libre d’entreprendre, c’est que vous avez du temps et des capitaux, ce qui n’est pourtant pas le cas de tout le monde au Québec, au Canada, aux États-Unis et partout dans le monde. En fait, le capitalisme n’a engendré qu’une infime poignée de millionnaires, qui ne représente pas plus de 0.15% de la population mondiale. Votre argument n’est donc pas vérifiable dans le «vrai monde» et vos croyances s’arrêtent en fait, ici.

    Et si vous croyez que vous êtes libre de profiter des fruits de votre labeur, c’est que vous ne savez pas compter, car il manque une partie à ces fruits, celle que le bourgeois empoche sur votre labeur, et c’est ce que nous, communistes, dénonçons.

    « Un des avantages du capitalisme est l’éventail des produits offerts, j’espère que vous ne nierez pas ça. »

    Je le nie, j’espère que je ne vous déçois pas trop. Si vous avez connu, par exemple en Russie, une non-variété de produits, ça n’a là, rien à voir avec le socialisme ou le communisme. Et si Cuba est incapable de faire plus qu’elle fait là, c’est qu’elle est isolée, non pas seulement par un blocus, mais par l’absence d’économies semblables à la sienne. Car si j’isole le capitalisme sur une île, que je la bombarde de sanctions, que je lui cause des torts, comme du sabotage par exemple, et que je tente d’assassiner, de temps à autre, ses dirigeants, il y a de fortes chances pour que le capitalisme, du jour au lendemain, n’offre plus aucune variété de quoi que ce soit. Et cette variété dont vous parlez, dans le système capitaliste, c’est le fruit de labeur, de celui des prolétaires en l’occurrence, qui répond en fait à une demande. Et l’inexistence des bourgeois dans cette équation, qui de fait n’est qu’une loi qui n’a rien à voir avec le système capitaliste (offre/demande), n’y changerait rien. Les prolétaires seraient tout de même capables de gérer leur travail, et de répondre dans le fond, à leurs propres demandes. Et c’est ce que nous nous tuons à vous expliquer. Un conseil populaire pourrait aisément décider de `créer une variété de produits, certes créés par le prolétariat, sans que qui que ce soit ne profite du labeur et des fruits de ce labeur d’autrui.
    Alors oui, j’ai nié, je nie et je nierai vos propos mensongers.

    «Une plus grande cocurence permet des produits abordables.»

    Mais cette concurrence n’a pas à être dans un modèle capitaliste. Nous pourrions, par exemple, dans un modèle socialiste, tenter le coup en créant divers produits, de moindre et meilleure qualité. Cela dit, personne n’aurait droit de profiter du labeur d’autrui et tous ces services devraient être accessibles à toutes et tous. Aussi, il faudrait conditionner les gens pour qu’ils n’attendent pas les millions en redevance, mais plutôt, une sympathie de ses semblables, sinon un appui inconditionnel moral. Par exemple, avec un conditionnement pour cela, un individu pourrait être tenté de créer de nouveaux produits en sachant que son nom sera donné à une université, etc.. Mais il faut également être conscient qu’un conditionnement ne s’installe pas en claquant des doigts, ça ne vient pas en une décennie ou deux. Il faut être patient, et souvent, attendre près d’un siècle avant que les conditionnements ne changent.
    À Cuba, les services de santé sont universels, alors à quoi bon faire une concurrence, étant donné qu’on ne descendra pas plus bas les coûts? C’est pareil pour les études qui, jusqu’à la hauteur universitaire, sont universels et fournis par l’État. Maintenant, aux professeurs de faire leur place. Et étant donné que vous tentez de trouver de bons arguments pour défendre l’indéfendable capitalisme, j’en ferai de même pour le socialisme en disant que, au moins, étant donné qu’ils sont tous payés pareil, nous sommes certains de ne trouver uniquement que des médecins intéressés à soigner son prochain, contrairement aux chirurgiens capitalistes, qui eux, attendent plutôt le gros chèque. Je préfère de loin être soigné par quelqu’un qui aime son travail plutôt que par quelqu’un qui l’exerce pour le capital.

    « Développement des sciences et des techniques : Les compagnies doivent vendre sans arrêt pour réaliser des profits. Il faut qu’elles trouvent sans cesse de nouveaux produits pour répondre à de nouveaux besoins. On peut penser à la recherche de nouveaux médicaments, par exemple. »

    Encore de la foutaise. Je pourrais citer les pétrolières par exemple, qui ont tout fait pour bloquer l’avènement de la voiture électrique, existant depuis plus de 100 ans déjà. Sinon, je pourrais citer les ultra-extrémistes, comme Bush, ou Harper, qui affirmaient, sans scrupule, que le réchauffement climatique était un complot socialiste. Les sciences et les capitalistes font rarement bon ménage en fait. Du moment que la science met en péril le profit d’un bourgeois, celle-ci se retrouve aux oubliettes. On n’a qu’à prendre aussi, comme exemple, les diverses «croyances», issues, elles, de l’idéalisme. Votre camp pourtant! Les En fait, vous faites un peu de projection mon cher Normand. Car les matérialistes n’en appellent qu’à la science et donc, aux faits. Par exemple, nous pouvons démontrer que le bourgeois exploite le labeur d’autrui, mais vous le niez tout de même, défiant ainsi, les faits pourtant indéniables, car s’il n’y avait pas de profit, donc de valeur ajoutée, il n’y aurait plus aucune entreprise. Et donc, cette valeur ajoutée existe bel et bien, et elle est créée par le labeur des prolétaires, qu’exploitent les bourgeois non-méritants, mais seulement méritants d’avoir eu des capitaux, au bon moment!
    Quant aux médicaments, au cas où vous ne le sauriez pas, «les médecins» de Cuba a mis au point un vaccin contre le cancer des poumons. Et de plus en plus, les soins à Cuba prennent de la valeur, surtout pour les étrangers, comme les états-uniens, incapables de se faire soigner chez eux, faute d’être moins nantis. Mais encore, personnifier le capitalisme, ou le socialisme, au point de rendre ces systèmes responsables des trouvailles qui, dans le fond, sont humaines, c’est un problème grave de compréhension de la science. Les humains, les génies surtout, lorsqu’ils sont mis ensembles et qu’ils travaillent en commun sur un projet, ils arrivent à nous épater, et cela n’a rien à voir avec le système économique en place alors.

    « Elles doivent donc développer de nouvelles technologies plus efficaces pour produire en plus grande quantité sans augmenter leurs dépenses. »

    Vous parlez là de gestion, et non pas de système économique. Pourquoi les travailleurs ne pourraient-ils pas gérer leurs moyens de production de la même façon? Vous croyez que les socialistes ne seraient pas capables de réduire leurs coûts de production? Et pourquoi donc? Avez-vous des arguments le démontrant, ou allez-vous encore nous sortir Cuba, l’île isolée, où les attentats terroristes états-uniens se succèdent sans vous insurger?

    «Elles participent ainsi au développement des sciences et des technologies.»

    Faux, ce sont les humains qui participent aux sciences et aux technologies. Vous dites vraiment n’importe quoi pour défendre ce système. Vous avantage t-il à ce point? Moi, je suis exploité par un bourgeois dans ce système, comme la majorité humaine d’ailleurs. Et tout compte fait, je suis certain que ces parasites n’ont rien à voir dans notre évolution et qu’ils sont donc, dispensables. Un conseil ouvrier peut aisément remplacer ces parasites du labeur d’autrui. Ils ne servent à rien, car même dans les entreprises privées, où vous dites que les sciences et les technologies avancent, celles-ci avancent parce que des humains les font avancer, et ces humains, ils sont exploités par le bourgeois, tout comme les simples travailleurs qui mettent une le boulon sur l’écrou.

    «Les gens établissent eux-mêmes la priorité de leurs besoins. Souplesse: les gens se tournent vers ceux qui sont les plus prompts à satisfaire efficacement leurs demandes.»

    Et bien! Et qu’a le bourgeois à voir avec cette équation alors? Oups! Vous vous plantez tout seul. Seulement, il faut le préciser au lectorat, voilà que c’est fait! Les travailleurs sont capables de répondre à leur demande, osez le nier. Sinon, c’est que vous prenez vraiment les travailleurs pour des imbéciles.

    «Nécessité d’une hiérarchie légère. Sens du risque, du changement, du devenir.»

    Dans un conseil ouvrier, il y a un élu, qui est toutefois révocable en tout temps. Il prendra ces risques, en vue d’un changement et du devenir. Nous n’avons pas besoin d’exploiter le labeur es prolétaires pour autant, c’est vraiment n’importe quoi votre argumentaire. Autant lire des bandes dessinées ce matin…

    «Respect de la réalité. Responsabilisation des gens. Reconnaissance de leur dignité d’êtres humains capables de jugement. Les gens peuvent apprendre des conséquences heureuses ou malheureuses de leurs actions. Assistance volontaire et pas obligatoire.»

    Ben coudonc! Comme si cela n’était que dans le système capitaliste, et quoi encore?

    «Je sais que ce que je viens de dire fait de mon mod`le ce que vous détestez. mais que voulez-vous, je préfère être maître de mon destin et pas laisser entre les mains d’autruie de décider pour moi.»

    Et pourtant, je n’ai jamais lu pareille contradiction! Car dans le système capitaliste, le bourgeois décide pour tout le monde, quoi que vous en disiez. D’ailleurs, les partis politiques servent également leurs intérêts, avec un soupçon de soupape pour ne pas révolter la populace. Ça devient ennuyant….

  14. Sylvain Guillemette dit :

    Maintenant passons à l’Irak. Hier, en lisant un livre, je suis tombé sur l’Irak, par hasard. Voilà un court extrait…

    «Irak, années 90

    Les hôpitaux psychiatriques sont pleins de gens convaincus d’entendre des voix leur ordonnant de tuer certaines personnes. Personnes qu’ils n’ont souvent jamais vu auparavant et qui ne leur ont fait aucun mal ni même menacé de le faire. De la même manière, les soldats américains sont allés au Moyen-Orient pour tuer après avoir entendu une voix qui le leur ordonnait : celle de George Bush Sr.

    Plus de quarante jours et quarante nuits de bombardements implacables contre l’une des nations les plus avancées du Moyen-Orient, sa capitale historique et moderne réduite en cendres; des millions de tonnes de bombes larguées sur le peuple irakien, l’attaque aérienne la plus massive jamais conçue jusqu’alors, des armes à l’uranium appauvri qui provoquent des cancers et des mutations génétiques, des usines produisant des armes chimiques et biologiques et des installations pétrolifères détruites, empoisonnant l’atmosphère, des soldats délibérément enterrés vivants, la destruction d’infrastructures avec ses effets délétères sur la santé, des sanctions qui se poursuivent encore au XXIe siècle en aggravant les problèmes de santé publique… Plus d’un million d’enfants sont morts à cause de tous ces facteurs et encore plus d’adultes. Dans un rapport du mois d’août 1999, l’Unicef affirme qu’au centre et au sud de l’Irak le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a plus que doublé au cours de la période des sanctions.

    Aujourd’hui encore, les États-Unis et le Royaume-Uni continuent à lancer des missiles contre un pays réduit à un tas de cendres. Washington et Londres, dont les avions survolent le pays pratiquement tous les jours, d’autorisent mutuellement à exercer ce pouvoir sur l’Irak. Au cours des huit premiers mois de 1999, les deux pays ont effectué environ 10 000 vols sur l’Irak et ont largué plus de 1000 bombes et missiles sur environ 400 cibles, tuant et blessant plusieurs centaines de personnes. Le général de brigade US William Looney, l’un des commandants de ces opérations, affirme:

    «Qu’ils essayent seulement d’allumer leurs radars et nous faisons exploser leurs foutus SAM. Ils savent que leur pays nous appartient. Leur espace aérien nous appartient… C’est nous qui décidons comment ils doivent parler et vivre. Voilà ce qui est génial pour les Américains aujourd’hui. C’est une bonne chose, d’autant plus qu’il y a plein de pétrole là-bas et que nous en avons besoin.» »

  15. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    @Normand

    Je commencerai simplement par dire que c’est une triste mentalité et – malheureusement beaucoup trop répendue – que d’encore faire, à l’âge adulte, des enfantillages, comme « c’est lui qui a commencé ». Vous êtes libre de répliquer ou pas à ces idiocités et d’ainsi afficher votre maturité. Ne rejetez pas votre responsabilité sur les autres.

    Ensuite, je vous donnerai un seul exemple pour vous affichez que je ne mets pas tous dans le même paquet, mais bien que je juge par ce que je vois. L’exemple est le suivant : bien que je sois un communautariste, j’ai aussi des amis de longue date qui ne sont pas de cette école, mais on arrive à se parler et à échanger, voire parfois à des constats similaires ou à un terrain d’entente sur une possible solution à X ou Y difficulté.

    Il faut simplement une certaine ouverture d’esprit, ce que, selon ce que je peux lire ici, ni vous ni M. Guillemette n’avez. Vous êtes tous les deux obsédés par vos écoles de pensée et vous n’êtes point capable de distinguer certaines réalités humaines de vos paradigmes conceptuelles. Vous avez chacun vos croyances, valeurs,… (idéologies) qui, à proprement parler, vous servent de religion. Êtes-vous vraiment libre d’esprit, Normand, si votre pensée est structurée sur des croyances impalpables et plus idéologiques que véritables? Vous perdez votre sens critique et vous vous laissez guider par votre religion, comme un fidèle se laisse guider par Dieu, c’est-à-dire aveuglement. Ce phénomène est ce que nous appelons « aliénation ».

    Le modèle que vous présentez est conceptuel et théorique. Il est vraiment génial et j’aimerais bien que cela puisse être le cas dans la vie courante. Malheureusement, tout comme le communisme ou quelconque modèle théorique trop rigide et qui est valide que si tous les éléments sont bien en place (mécanique, lois, éthique, etc.) s’est affiché défaillant.

    Ce modèle donc, je ne le déteste pas. Or, il ne m’a pas encore prouvé qu’il était applicable et il en est de même pour le modèle communiste. Si ces modèles existaient réellement et qu’ils fonctionnaient réellement, croyez-vous que nous serions encore à ses petites « gué-guerres » communistes vs capitalistes? Je ne crois, un aurait fait ses preuves et il aurait, par ce fait même, éliminé l’autre.

    Pour terminer, bien que je les utilise, j’ai beaucoup de difficultés avec les termes « gauche » et « droite ». Ce sont des concepts, si vous permettez l’expression, qui sont des « classic of concepts overstretched », tout comme le fédéralisme, la démocratie, la justice, etc. Au Québec et peut-être même au Canada, la droite, c’est de la gauche au É.-U. et notre gauche est de la droite en France. Comment pouvons-nous nous y retrouver clairement?

  16. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    Petite précision, bien que je ne sois pas un communiste révolutionnaire, j’ai sympathisé plus fréquemment avec M. Guillemette qu’avec vous dans mes commentaires précédents. La raison est simple, la démarche et l’argumentation. La démarche de M. Guillemette est plus rigoureuse et son argumentation amène, dans la majorité du temps, des faits vérifiables, même certaines fois des arguments que j’ai déjà eu la chance d’étudier.

    Et – oui – tout comme plusieurs, je crois que c’est une faiblesse plus fréquente chez les défendeurs qui sont plus de « droite » que de manquer de rigueur et de force d’argumentation.

  17. «L’économie de marché donne l’occasion à des gens d’innover.»

    Et la Russie n’a-t-elle pas envoyé le premier être vivant dans l’espace et le premier homme aussi Youri Gargarine ? L’innovation n’est pas propre au capitalisme donc votre argument n’est pas bon.

    «Un des avantages du capitalisme est l’éventail des produits offerts, j’espère que vous ne nierez pas ça. »

    Le problème avec les produits aujourd’hui c’est que nous en avons pas nécessairement besoin, les besoins sont crée par les compagnies qui nous bombardent de publicités pour surconsommer inutilement. Donc la loi de l’offre et de la demande ne tient plus de nos jours c’est une illusion ils (les bourgeois) ont le gros bout du bâton dans notre société. Et la surconsommation est une étape du capitalisme qui sont les suivantes;

    La production capitaliste traverse des cycles périodiques déterminés. Elle passe successivement par un état de calme, d’animation croissante, de prospérité, de surproduction, de crise et de stagnation.-Karl Marx- Salaires, prix et profits p.64

    Et c’est pour cela qu’à tous les 30-40 ans ce système pourris et tombe pour laisser la place à de nouveaux bourgeois qui tomberons dans 30-40 ans avec leurs situations bien à eux, à moins qu’une révolte populaire n’éclate entre temps et n’abouti à une révolution .

    «Développement des sciences et des techniques : Les compagnies doivent vendre sans arrêt pour réaliser des profits.»

    A oui? Comme l’industrie pétrochimique qui au début du XXe siècle a commencé à remplacer le chanvre avec lequel ont pouvait faire plus de 5000 produits dérivés (vêtements, papier, peinture, éthanol, plastique biodégradable etc etc ). Source encyclopédie Britanica. Et que dire des compagnies minières canadiennes comme Barrick Gold qui détruisent les écosystèmes en Amérique du sud et empêche les populations locales d’avoir accès à l’eau des glaciers laquelle ils ont besoin pour vivre? Mais bien sûr le capitalisme est gentil il crée des emploies et quand les compagnies déménagent elles créent du chômage, vraiment un bel exemple de prospérité!

    «On peut penser à la recherche de nouveaux médicaments, par exemple.»

    A oui? Comme le vaccin contre le A-H1N1 que nos gouvernements ont acheté pour des millions avec notre argent sans que nous soyons certains de son efficacité (en Angleterre environ 30 à 50 % du personnelle médicale refuse de le donner) . Et savez-vous ce que notre gentil gouvernement conservateur a fait ? Il a passé une loi pour que ce soit le gouvernement qui paie les assurances en cas de réaction anormale au vaccin et déresponsabilise ainsi les compagnies pharmaceutiques privés qui s’en mettent encore plein les poches au détriment de gens malade.

    Bravovive le capitalisme!

  18. A oui Alexandre vous êtes communautarisme ? Vous êtes vraiment pour la séparation des ethnies dans une société et vous êtes aussi pour la gétoisation? En passant Sarkosy aussi est communautariste…

  19. Sylvain Guillemette dit :

    «Il faut simplement une certaine ouverture d’esprit, ce que, selon ce que je peux lire ici, ni vous ni M. Guillemette n’avez. Vous êtes tous les deux obsédés par vos écoles de pensée et vous n’êtes point capable de distinguer certaines réalités humaines de vos paradigmes conceptuelles.»

    Alexandre, Alexandre……., finalement, ce paradigme conceptuel, vous l’affichez également, en écrivant ces lignes….

    «Vous avez chacun vos croyances, valeurs,… (idéologies) qui, à proprement parler, vous servent de religion.»

    Je ne crois pourtant en rien, et n’affiche pas cette conception dont vous parlez, ces paradigmes conceptuels. Je ne considère que les faits mon cher Alexandre, et les bourgeois, ces gens qui détiennent les moyens de production, n’en déplaise à votre sens de l’observation, peut-être, lui, sélectif, exploitent le labeur de ceux à qui ils achètent la force de travail. Serait-ce une croyance, ou une simple constatation des faits? Vous pouvez prétendre que ce n’est que croyances…, ensuite, comme l’apôtre pour qui vous servez des leçons, je devrai vous demander d’argumenter cette prétention.
    Que l’on veuille, nous, prolétaires conscients de notre exploitation, nous défaire de l’exploitation de notre labeur, exploité lui, par une minorité qui n’a nul mérite, la bourgeoisie pour préciser, cela n’a rien de religieux. En fait, vous êtes l’un de ces matérialistes honteux dont parlait jadis monsieur Politzer. Merci donc, de participer à l’échange, vous faites donc office de mascotte à rabais. Mais c’est dommage, car, je suis certain que votre capacité à réfléchir, l’un de ces 4, vous ramènera à joindre notre camp.

    « Ce phénomène est ce que nous appelons « aliénation ». »

    C’est vrai Alexandre, mais le prolétaire, exploité par un bourgeois, est-il, lui aussi, un aliéné, lorsqu’il défend le système qui permet son exploitation?

    « Malheureusement, tout comme le communisme ou quelconque modèle théorique trop rigide et qui est valide que si tous les éléments sont bien en place (mécanique, lois, éthique, etc.) s’est affiché défaillant. »

    Encore une fois, un matérialiste honteux fait ici fi des processus. Alexandre fait fi par exemple, des interventions US à travers le monde. Il fait par exemple fi des morts qu’il faudrait considérer comme de «l’anticommunisme». Il fait fi des coups d’État, des assassinats, de la torture, bref, de toutes les manigances mises en place popu empêcher l’avènement d’une alternative viable au capitalisme. Alexandre nie donc, l’interventionnisme états-unien, lui, impérialiste, tel que le décrivait le passage léninien «Impérialisme, stade suprême du capitalisme». Bref, Alexandre fait encore fit des faits, comme finalement, ses comparses matérialistes honteux. C’est dommage…

    Et le communisme, ne s’est jamais affiché défaillant, il n’a jamais existé, alors qu’il est impossible d’en dire autant du capitalisme. Aussi, de tous les pays d’Amérique latine, seule Cuba n’a pas outrepassé les «droits de l’homme». Cuba est socialiste. Elle n’a pas torturé ses prisonniers, ni ses opposants. Elle n’a pas envahi d’autres pays. Elle n’a pas enlevé des opposants à l’étranger. Elle n’a pas mis son peuple de côté, comme tous les régimes ultra-capitalistes en Amérique latine ont pu le faire. Cuba a soigné son peuple, l’a éduqué, sans distinction de classe. Quel pays d’Amérique latine peut en dire autant? Quel autre pays d’Amérique latine peut se vanter d’avoir la même longévité que le Canada? Quel autre pays d’Amérique latine (Ou autre?) n’a finalement, pas subit les interventions US, et prouvé véritablement, que le socialisme ne fonctionnait pas?

    Le socialisme, lui, Alexandre, se porte très bien. Il devient de plus en plus intéressant pour les travailleurs. Alors que le capitalisme, lui, s’effondre aux trente ou quarante ans, laissant en plans les contribuables, et les moins nantis.

    «Pour terminer, bien que je les utilise, j’ai beaucoup de difficultés avec les termes « gauche » et « droite ». Ce sont des concepts, si vous permettez l’expression, qui sont des « classic of concepts overstretched », tout comme le fédéralisme, la démocratie, la justice, etc.»

    N’importe quoi Alexandre, sauf si vous nous amenez sur le débat des philosophies. Par exemple, l’idéalisme, ou le matérialisme. Et si vous êtes matérialiste, vous n’aurez plus ce problème de perception, quant aux religieux par exemple…

    On connait tous l’historique de la droit et la gauche, la gauche étant la partie gauche d’une assemblée dite progressiste, etc.. Mais au-delà, n’y a-t-il pas plus? Par exemple, une différence d’analyse? Comme par exemples, les idéalistes et les matérialistes? Cela n’a rien de religieux, ou vous connaissez très mal les termes. Je vous conseille George Politzer, et son livre sur les philosophies –en fait, celui d’un de ses étudiants-.

    «Au Québec et peut-être même au Canada, la droite, c’est de la gauche au É.-U. et notre gauche est de la droite en France. Comment pouvons-nous nous y retrouver clairement?»

    C’est pourquoi il y a également, et que vous vous en foutez malheureusement, des partis comme le Parti socialiste du Québec, comme le Parti communiste du Québec, comme le Parti communiste révolutionnaire, etc.. Il y a les anarchistes, et d’autres extrémistes, comme les libertariens. Et passons-en…

    Alexandre, si mon argumentaire est si correct, qu’est-ce qui vous empêche alors, de nous joindre? Qu’est-ce qui ne vous convainc pas?

  20. Sylvain Guillemette dit :

    Avant que vous ne répondiez monsieur Chabot-Bertrand, veuillez considérer que j’apprécie votre politesse, et votre sens du respect d’autrui. Voilà.

  21. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    @Jean-Sébastien Vézina-Girard

    Je crois que vous mésinterprétez ce que le communautarisme. Je ne suis aucunement pour la ségrégation.

    J’attirerai votre attention sur la définition anglo-saxonne de ce qu’est d’être communautarien :

    « L’expression anglaise renvoie à un courant bien connu animé en particulier par Amitai Etzioni et qui met en avant le primat de la communauté (globale) sur les individus qui la composent. Ce courant veut dès lors contre-balancer les droits individuels par des devoirs envers la collectivité. Il ne doit en aucun cas être confondu avec le « communautarisme ethnique » présent dans le débat politique francophone. »

    Ce qui est beaucoup plus près du socialisme que du capitalisme.

    @Sylvain Guillemette

    Ce constat sur les classes, M. Guillemette, je le fais aussi. J’aime bien la philosophie de Marx et Bourdieu. Je ne critique ainsi aucunement les faits que vous exposez, mais plutôt certaines interprétations ou solutions que vous portez à ces faits.

    En ce qui concerne le modèle sociétal de Marx, je n’y crois simplement pas, contrairement à vous. Tout comme je ne crois pas le système de Smith. C’est donc dans les solutions que vous proposez que je trouve que vous ne jurez que par ce modèle rigide qui néglige les réalités humaines et qui demande d’être appliqué comme un tout, y compris un brainwash des individus pour faire table rase avec l’héritage culturelle et historique d’une société. Ce pourquoi je crois que ce modèle est inapplicable et ce pourquoi je crois que, malgré votre bonne volonté – et j’ai la même opinion envers les défenseurs du régime opposé – vous êtes aliénés par vos croyances similaires à des croyances religieuses, celles du communisme révolutionnaire.

    Il en est de même pour vos adversaires idéologiques. Sans éthique forte – et, étrangement, Smith a écrit une brique sur la nécessité d’une éthique faisant preuve d’une énorme empathie dans l’application du capitalisme qui est totalement ignorée par les défenseurs de ce régime – rien – ou presque – n’est fonctionnelle. Si cette philosophie éthique du capitalisme était respectée, aucune exploitation ne serait faite. Trop beau pour être vrai.

    N’ayez crainte, je suis véritablement loin de ce que vous décrivez. Je vois que mon commentaire vous a un peu choqué. L’intention première n’était pas de vous irriter, mais plutôt de faire part à Normand que malgré les critiques que j’ai pu lui faire, je ne suis pas plus pour l’antipode de son système bien beau en théorie, mais impraticable. Je critique plutôt la fermeture d’esprit.

  22. Sylvain Guillemette dit :

    « C’est donc dans les solutions que vous proposez que je trouve que vous ne jurez que par ce modèle rigide qui néglige les réalités humaines et qui demande d’être appliqué comme un tout, y compris un brainwash des individus pour faire table rase avec l’héritage culturelle et historique d’une société. »

    Je comprends, mais nous pensons justement, au Parti socialiste du Québec, réécrire un manifeste, mise à jour celui-là, et tenant compte de certaines réalités d’aujourd’hui.

    «vous êtes aliénés par vos croyances similaires à des croyances religieuses, celles du communisme révolutionnaire.»

    Je ne crois pas être aliéné par quelconque croyance, car ce n’est pas une croyance d’abord. Et je ne dis pas que ce sera facile, et que la «société» y embarquera avec toute la désaliénation qui lui faudra. Je ne suis pas dupe, je ne crois pas qu’un tel modèle puisse s’installer en quelques années, je crois plutôt que cela prendrait des décennies, voire un siècle ou deux de conditionnement pour appliquer les principes du communisme. Mais de dire que ce serait inapplicable, c’est un peu jouer au devin monsieur Chabot Bertrand.

    Une religion, c’est de l’idéalisme, c’est inexplicable, alors que ce que je prône, l’est facilement, et par des analyses matérialistes de plus, donc, scientifiques. Cela n’a rien à voir avec la religion, malgré vos prétentions. Maintenant que le communisme sort du bac à religions, suis-je croyant? Et bien non mon ami. Suis-je l’un de ces adeptes qui sont sûrs que tout sera parfait sous le socialisme, ou le communisme? Non, je suis de ceux qui croient qu’il faudra du temps pour appliquer ces idées communistes révolutionnaires.

    «je ne suis pas plus pour l’antipode de son système bien beau en théorie, mais impraticable. Je critique plutôt la fermeture d’esprit.»

    Certes, je comprends, mais vous avez également un esprit fermé. Car votre argumentaire concernant le socialisme, ou le communisme, est lui également, relatif à ce qui se passe actuellement, ou ce qui s’est passé dans l’histoire. Or, vous n’auriez aucun exemple de socialisme à me nommer, où la bourgeoisie n’a pas tenté de renverser illégalement, la vague progressiste. Il n’existe aucun exemple où le socialisme a eu le vent dans les voiles, et où en même temps, il y avait absence de religiosité dans les discours des dits socialistes (sauf peut-être sous Lénine…), et où surtout, les capitalistes ne sont pas intervenus. Mais surtout, le conditionnement des masses, lui, permettait-il que cela se produise? Je ne crois pas. Je crois, comme je vous ai dit plus haut, qu’un tel conditionnement doit se perpétuer sur des décennies, sinon sur des siècles s’il le faut. Tant de mentalités à changer…, mais est-ce possible? Peut-être que ça l’est, mais réalistement, sur une longue, très longue période. Par exemple, sous le capitalisme, on a tenté de conditionner les masses laborieuses à croire que le bourgeois détenait un mérite, qu’il avait soit disant, cultivé durant toute sa vie. Or, le conditionnement des masses n’est certes pas achevé, car vous connaissez déjà l’opinion des dits communistes.

    Contrairement à vous, je vois le débat constant entre deux masses de gens. Les Matérialistes et les Idéalistes. Normand est idéaliste, il n’a pas non plus, besoin de preuve pour croire à ses mythes. Je suis pour ma part matérialiste, j’ai besoin de preuves pour accepter un constat, et mes critiques se limitent aux faits réels, visibles et perceptibles, eux démontrés par des analyses bien détaillées.

    Seriez-vous capable de me citer un seul exemple où le socialisme a eu sa chance et où il s’est avéré impraticable? Ou n’est-ce qu’un constat que vous faites à la légère, comme une sorte de devinette? Car il n’existe jusqu’ici, aucune preuve de l’inapplicabilité du communisme, alors serait-ce une croyance chez vous?

    (Je ne suis pas choqué, je ne me choque plus depuis belle lurette. J’ai connu Jacques Saint-Pierre sur la bloguosphère…)

  23. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    Votre approche dans ce dernier commentaire est très différente de vos commentaires habituels. Vous arrivez cette fois à susciter mon intérêt à vouloir échanger avec vous. La donne change toutefois. J’ai bien hâte de lire ce nouveau manifeste. De plus, ça me rassure que vous ne soyez pas « révolutionnaire », mais réformiste (prendre plusieurs années pour appliquer un changement) et je sympathise beaucoup plus avec cette méthodologie que l’autre qui nécessite trop souvent violence. Réformez les esprits d’abord et le reste ira de soi (information, sensibilisation, etc.), mais ce n’est pas en portant des jugements comme vous le faites souvent dans vos commentaires que vous sensibiliserez. Je crois que vous devriez faire preuve de plus de tact dans vos interventions.

    Concernant le communiste, je sais déjà, tout comme vous, que jamais ce modèle fut appliqué, tel que prévu par Marx lui-même. Or, nous savons aussi que le capitalisme n’a lui aussi jamais été appliqué comme il se devait selon la pensée de Smith ou Hayek. L’humain est fait en sorte qu’il y aura toujours des personnes pour saccager l’effort conciliante des idéologues par la perversion leurs idées. C’est donc pourquoi j’explique rapidement que vos systèmes sont impraticables. Non pas à cause de leurs échecs antérieurs ou l’éthiquettage actuel par leurs opposants, mais plutôt parce qu’après tant d’année,… on n’a pas corrigé les failles que nous connaissions de ces systèmes et on le défend en disant qu’il n’a jamais été appliqué comme il se devait. Même si dans la majorité des cas, la faille est le facteur corruptible ou égoïste de l’être humain (Lénine est fait partie, comme Castro ou Bush et Harper). Ce sont des saboteurs humains.

  24. Merci Alexandre pour les éclaircissements sur le communautarisme je ne savais pas qu’il y avait une définition anglaise et une française. De fait je ne connaissais que la version francophone, de toute façon sa ma vraiment étonné de voir que quelqu’un se proclame communautariste, quand cela fait parti des critiques émises envers Sarkosy.

    Mais je ne suis pas d’accord sur un point dans vôtre dernier commentaire sur le fait que de ce proclamer révolutionnaire conduit à la violence. Parce qu’être communiste révolutionnaire c’est surtout rendre conscient la classe ouvrière de sa propre existence et de mettre le plus possible en place les outils pour que la population prennent en charge le processus révolutionnaire à leur tour mais pour cela il faut un parti politique révolutionnaire et non réformiste. Parce que dans les termes le réformisme ne sert qu’à faire changer quelques lois ou en faire adopter des nouvelles sans nécessairement critiquer ou vouloir changer le système en place, tandis qu’un révolutionnaire fait aussi appliquer des mesures réformistes mais en ayant la volonté et le but de vouloir changer ce système d’exploitation . Pour ma part je considère que le  »réformisme » est une étape historique dans le processus révolutionnaire et non une fin en soit.

    Je comprend ce que vous voulez dire mais je me dois de vous rappeler qu’un communiste révolutionnaire n’est pas nécessairement violent contrairement à ce que la croyance populaire tend à croire. Un révolutionnaire est plutôt une personne de conviction une personne dévoué pour l’humanité et surtout pour son avenir.

    Et je ne crois pas que comparer Lénine et Castro avec Harper et Bush vous donne raison dans ce raisonnement car les deux premiers ont donnés leurs vies presque entièrement pour l’avenir de leurs propre peuple et au niveau internationale tandis que les autres ont agis d’une manière égoïste envers leurs propre peuples et aussi envers les peuples étrangers avec leur imperialisme pour servir une classe minoritaire sur la planète qui ne mérite ni ses aquis ni le droit d’exploiter la masse de travailleur.

    Bref je ne dit pas que vous avez tort, je dit seulement que vous juger peu-être un peu trop vite les communistes révolutionnaires car j’en suis un et ne suis pas pour autant violent je veut simplement changer de système et faire comprendre au monde que ce système est à éliminer de notre mode de vie pour le bien de l’avenir de l’humanité.

    La violence politique est une chose à analyser dans sa situation géopolitique et historique.

  25. Sylvain Guillemette dit :

    «De plus, ça me rassure que vous ne soyez pas « révolutionnaire », mais réformiste (prendre plusieurs années pour appliquer un changement) et je sympathise beaucoup plus avec cette méthodologie que l’autre qui nécessite trop souvent violence.»

    Détrompez-vous, je suis révolutionnaire, et je prône la violence, mais lorsque nous serons majoritaires. Ce n’est pas encore le cas, quant à la conscience du prolétariat. Et tous les exemples de socialisme «démocratique» qui ont été tentés en Amérique latine par exemple, ont été évincés du pouvoir, par la force et les armes. Cela dit, je n’encourage pas tout de suite le peuple à prendre les armes, il doit d’abord s’unir sous une bannière révolutionnaire.

    «Réformez les esprits d’abord et le reste ira de soi (information, sensibilisation, etc.), mais ce n’est pas en portant des jugements comme vous le faites souvent dans vos commentaires que vous sensibiliserez. Je crois que vous devriez faire preuve de plus de tact dans vos interventions.»

    Je comprends, vous me demandez d’être plus indulgent envers l’«aliéné». Avec un ignare, ça me va, mais lorsque des types comme Richard ou Normand interviennent, c’est pour mentir effrontément sur le socialisme ou sur le communisme, tout en appuyant ce que des psychologues appelleraient de la projection.

    «Concernant le communiste, je sais déjà, tout comme vous, que jamais ce modèle fut appliqué, tel que prévu par Marx lui-même. Or, nous savons aussi que le capitalisme n’a lui aussi jamais été appliqué comme il se devait selon la pensée de Smith ou Hayek.»

    C’est vrai, mais le communisme abolie l’exploitation du labeur d’autrui, alors que le capitalisme la prône. Appliqués ou non, les intentions capitalistes n’ont rien d’humanitaires.

    Et vous savez? Dans un autre débat, Richard parlait, quant au capitalisme inexistant, de corporatisme, avec le libertarien. Et lorsque j’ai tenté de démontrer que les essais ratés du socialisme en étaient également, ils ont tout nié en bloc. Bref, ce qui valait pour eux, ne valait pas pour les autres.

    «L’humain est fait en sorte qu’il y aura toujours des personnes pour saccager l’effort conciliante des idéologues par la perversion leurs idées. C’est donc pourquoi j’explique rapidement que vos systèmes sont impraticables. Non pas à cause de leurs échecs antérieurs ou l’éthiquettage actuel par leurs opposants, mais plutôt parce qu’après tant d’année,… on n’a pas corrigé les failles que nous connaissions de ces systèmes et on le défend en disant qu’il n’a jamais été appliqué comme il se devait. Même si dans la majorité des cas, la faille est le facteur corruptible ou égoïste de l’être humain (Lénine est fait partie, comme Castro ou Bush et Harper). Ce sont des saboteurs humains. »

    Pourquoi Lénine et Castro? Castro a fait ce qu’il a toujours dit qu’il allait faire. Servir de guide. Lénine, lui, a fait ce qu’il a pu durant sa vie, tout en considérant l’actualité d’alors de son pays. Ceux de droite, qui accusent Lénine d’avoir commis des atrocités, n’ont toujours pas compris que c’était l’un ou l’autre des groupes qui allait, de toute façon, appliquer cette violence à l’un ou l’autre des groupes.

    Et je crois encore que, malgré votre critique presque parfaite de la situation, le conditionnement vaut quelque chose. Par exemple, si pendant des siècles, on oblige les gens à croire en Dieu, il croit en Dieu. Et n’est-ce pas là, un bel exemple? Certes, y aura-t-il des gens pour tenter de résister, mais en vain.

  26. La violence politique est aussi une étape historique dans le processus révolutionnaire et cette période peu être courte ou longue tout dépendement des circonstances.
    Elle sera nécessaire au moment où le prolétariat sera prêt à prendre en charge le contrôle de ce qui leur appartient, usines, moyens de production, État etc, car à se moment la répression bourgeoise, elle, ne se gênera pas pour éclater et même peu-être bien avant.

    Une autre situation est aussi possible, le cas ou démocratiquement un leader socialiste arrive au pouvoir et commence à faire des réformes socialiste en nationalisant les secteurs clés de l’économie du pays. Un exemple concrès de cela, Salvador Allende qui c’est vu faire un coup d’État par Pinochet au Chili. Le peuple n’était pas armé et n’a pu rien faire et qu’est-ce que cela a donné?! Environ 30 000 morts et une dictature militaire digne de Washington parce que ce coup d’État était soutenu et financer par la CIA.

    Il y a une différence entre dire que les communistes révolutionnaires sont violent et dire que la violence est présente dans certains cas et même parfois nécessaire.
    La bourgeoisie, elle, pour sa part est très violente et elle est bien réelle regardez toutes les guerres impérialistes qui sévissent dans le monde entier au nom d’intérêt économique les génocides de populations qui n’ont absolument rien à voir avec toutes ces histoire mais qui paies le prix fort dans ce pillage de ressources par cette classe dominante qui ce croit tout permis…

  27. Francois Varin Sainte Marie dit :

    Cela me fait rappeller dans les misérables de Victor Hugo oû des groupes d’intellectualistes ont construient des barricades dans tout Paris. Ces insurgés ce sont battu jusqu’à la mort pour une révolution. L’histoire n’oublie pas la violence politique.

  28. Sylvain Guillemette dit :

    Et en attendant, un président gagne le prix Nobel de la paix, alors qu’il est en guerre dans deux pays et qu’il soutient financièrement des tas d’exactions contre des êtres humains, parce qu’ils sont socialistes, ou qu’ils penchent vers cette alternative économique viable.

    En fait, le «communisme», même s’il n’a pas existé, a pu sembler violent auprès des auditeurs de la propagande capitaliste, mais ce n’était rien vis-à-vis la violence anticommuniste, elle bien existante, encore aujourd’hui.

    À l’heure actuelle, des escadrons de la mort parcourent le territoire du Honduras, pour débarrasser ce pays de toute résistance, quelle, qu’elle soit, même pacifiste. Ça, le prix Nobel de la paix l’a appuyé, et ne l’a jamais condamné.

  29. Donc cela veut dire en gros qu’il faut être conscient des faits,des circonstances et des doctrines que les populations des pays veulent se donner pour ne pas faire de la double-mesure, surtout consernant un sujet aussi épineux que la légitimité de la violence.

  30. Sylvain Guillemette dit :

    Sinon, qu’est-ce qui légitimait l’OTAN, le bras armé de la bourgeoisie, d’apposer «sa violence» aux afghans en Afghanistan, et aux irakiens en Irak -L’OTAN est bel et bien participante en Irak, mais hypocritement.-? Et qu’est-ce qui légitimait l’OTAN d’imposer «sa violence» contre les yougoslaves en les bombardant 40 jours et nuits?

  31. Normand dit :

    Je demande au modérateur de ce site de surveiller les propos de Sylvain Guillemette, je n’ai pas à subir les insultes pour différence d’opinion. Je pense que s’il ne peut émettre un opinion sans insulter tout le monde, votre devoir est de le censurer. Cela ne me dérange pas que l’on contredise ou conteste mon opinion, mais de me faire insulter et du même coup que l’on me souhaite une mort pas toujours agréable je pense que c’est innaceptable. Si Sylvain Guillemette n’est pas capable de se contrôler c’est de votre devoir de le contrôler. Il y a des exemples de gens ici qui ne sont pas d’accord avec ce que j’écris et jamais ils se sont sentit dans l’obligation de me traiter d’ignare ou d’aliéné et encore moins de me souhaiter un cancer…

  32. Alexandre Chabot-Bertrand dit :

    Brièvement,

    M. Vézina-Girard, soyez attentif – je vous en prie – à la façon dont j’ai parlé de violence : « [...] réformiste (prendre plusieurs années pour appliquer un changement) et je sympathise beaucoup plus avec cette méthodologie que l’autre qui nécessite trop souvent violence. »

    Ensuite, nous avons effectivement des différents sur la manière de considérer une révolution et une réforme. Je n’ai jamais fait l’étymologie de ces mots, si c’est votre cas et que vous voulez m’en faire part, je vous écoute (s.v.p. appuyez de références). Il me fera plaisir de rectifier le tir ensuite. Pour l’instant,… je crois que nous pourrions simplement éviter les embûche et parler de « changement ».

    J’invoque quatre personnages de l’histoire. Mon but n’était pas de dire qu’ils étaient tous de la même école, donc de les comparer les uns aux autres, mais bien de dire que chacun d’eux ont, à leur façon, négligé l’humanité!!! Devrions-nous être plus clément avec un médecin meurtrier qu’avec un journalier meurtrier, parce qu’un sauvait des vies alors que l’autre ne faisait que trier des boulons? Bref, je sais bien que le régime castriste est mieux que celui de son précédent, n’empêche que Castro n’est pas blanc comme neige. La liste n’est pas exhaustive et l’exemple est celle de Castro. J’en suis conscient ne soyez inquiets!

    M. Guillemette, j’ai fait mes devoirs, j’ai lu beaucoup Chomsky et Ziegler. Vous pourriez sûrement m’en apprendre, car je ne suis pas un dieu et je ne saurais jamais tout, mais – de grâce – évitez de perdre votre temps à m’expliquer les répressions des mouvements populaires en amérique du sud et en afrique par les élites capitalistes et la C.I.A.

    Ensuite, je ne vous demande pas d’être plus indulgent avec les « aliénés », mais de faire preuve de plus de civisme. Tout ce dit et vous êtes libre de le dire ainsi que d’éveiller les plus endormis, mais il y a une façon de dire les choses de manière intelligente. Votre manque de respect envers certains participants n’est pas digne de ce que votre intelligence. Affirmez votre grandeur d’esprit et évitez de vous perdre dans les insultes personnelles. L’ensemble de vos interventions s’en trouvent dégradés et perdent de leur valeur. Les seuls qui y trouvent leur compte seront les fidèles de grands parleurs comme Mongrain et je suis persuadé que vous préférez un public plus avertis que celui-là.

    « Par exemple, si pendant des siècles, on oblige les gens à croire en Dieu, il croit en Dieu. Et n’est-ce pas là, un bel exemple? Certes, y aura-t-il des gens pour tenter de résister, mais en vain. »

    Je suis entièrement de votre avis. Mais en a-t-il déjà été autrement? La Raison de l’homme a-t-elle eue raison de lui-même? J’en ai bien peur. Le marxiste est fruit de la Raison, tout comme le capitalisme ou quelconque religion. La capacité de l’être humain à réfléchir abstraitement lui a permis de penser le monde, de s’en détacher et de le modeler. Or, la nature est plus forte que l’humain et elle impose des limites à la réalisation de nos réflexions abstraites.

    « Et en attendant, un président gagne le prix Nobel de la paix, alors qu’il est en guerre dans deux pays [...] »

    Et je m’en insurge aussi! Qui sont ces quelques personnes qui se donnent le droit de nommer des prix nobels pour 7 millards d’êtres? Qui de ses 7 milliards ont été consulté? D’où la raison pour laquelle ça ne me fait pas grimper dans les rideaux.

    « En fait, le «communisme», même s’il n’a pas existé, a pu sembler violent auprès des auditeurs de la propagande capitaliste, mais ce n’était rien vis-à-vis la violence anticommuniste, elle bien existante, encore aujourd’hui. »

    J’en suis bien conscient aussi! Or, cela n’efface pas les actes inhumains causés par le communisme. Je reprends l’exemple, ce n’est pas parce que le meurtrier est médecin et qu’il sert la communauté que son meurtre est moins grave que celui d’un autre. S’il fut causé délibéremment, un meurtre demeure un meurtre.

  33. Sylvain Guillemette dit :

    Pauvre Normand….

    Je ne vous ai pas insulté. Vous parlez de choses que vous ignorez totalement, et si le chapeau vous fait, mettez-le. Vous êtes un ignare de ces sujets dont vous parlez. C’est un fait.

    Ensuite, quand je souhaite un cancer, je ne vous menace pas de mort et vous devriez savoir, sauf si vous êtes extrêmement croyant, que mes souhaits se limitent à cela, des souhaits. Et c’est légal. Ne me faites pas croire que vous ne souhaitez pas la mort de Fidel Castro par exemple, et c’est pareil pour moi, je souhaite la mort de tous les magnats du capital. C’est mon droit.

    Si Politicoblogue ne m’a pas censuré, c’est que j’ai éclairé le lectorat sur vos mensonges de pacotille, maintes fois répétés par vos copains de droite sur la bloguosphère en général. Et je l’ai fait en tout respect de votre personne, relativement à vos propres propos. Et je suis poli avec ceux qui le sont avec moi, ce qui n’était évidemment pas votre cas.

    Vous demeurez un ignare de ces sujets que vous avez abordé avec moi, ne vous en déplaise, et il est grand temps que vous alliez lire, plutôt que de continuer de répéter des mensonges, démentis!

  34. Sylvain Guillemette dit :

    «J’en suis bien conscient aussi! Or, cela n’efface pas les actes inhumains causés par le communisme. Je reprends l’exemple, ce n’est pas parce que le meurtrier est médecin et qu’il sert la communauté que son meurtre est moins grave que celui d’un autre. S’il fut causé délibéremment, un meurtre demeure un meurtre.»

    Mais vous êtes conscient camarade, que le communisme ne tue pas, mais que l’humain, lui, tue. C’est l’humain, voulant atteindre le communisme, qui tue, mais qui tue avant lui? Et quel autre choix reste t-il à une masse populaire, si elle est elle-même attaquée par la contrerévolution? Vous savez très bien que lorsque les mouvements populaires se mettent en branle, la contrerévolution se met également en branle, et fait tout, même des meurtres, pour donner impasse au mouvement populaire, surtout s’il est de gauche. Alors comment régler la question?

    Allende, avait lui, fait cette erreur de ne pas considérer la violence, comme une option finale et relative à son contexte. Nous voyons aujourd’hui que, s’il avait pensé ces éventualités, il les aurait peut-être évitées.

    Je comprends votre position, et mon humeur, quant aux aliénés, est changeante. Peut-être avais-je passé une mauvaise journée.

    Mes sincères regrets vis-à-vis l’ignare, ou le menteur si vous préférez. C’est plus poli.

  35. Normand dit :

    Sylvain tu peux dire ce que tu veux, quant à moi je pense que tu es dangereux et je comprends pourquoi le système que tu défends s’est écroulé partout ou il a été appliqué et que les citoyens s’en sont débarassé, hormis deux ou trois pays encore sous le joug de ces dictatures. Même si tu prétends que ce ne sont pas des pays communistes, ce sont des pays communistes. L’objectif premier ayant été détourné légèrement par le facteur que tu refuse de reconnaitre. Le facteur humain. Prétendre le mettre de côté sela s’appele de l’utopie. Tu peux me traiter de crétin et nous laisser de long texte fleuve. Ce n’est pas parce que tu es prolixe que tu as raison. Moi ce que je retient de tes commentaires c’est que tout le monde autour de toi se trompe et que tu détiens la vérité. La réalité, c’est que tu vis dans un monde théorique qui n’est pas applicable. Le facteur humain corromp tout système. tout comme le système capitaliste est corrompu par le facteur humain le système communiste a connu le même sort. Le fait que tu veuilles prendre les armes pour faire ta place, ou si tu préfères appliquer ton système pose déja le problème du facteur humain. Tu viendras corrompre ton propre système car tu voudras décider pour autruis. Ton idéologie aboutira là ou les autres ont aboutit dans une dictatures d’une poignés de gens qui auront fait leur place sur les cadavres de leur opposant. De la même manièere que Lénine a fait sa place sur les cadavres de la famille Romanov. Dont des enfants en bas âge. Faut dire que c’était des ennem,is implacable. Ma mémoire me fait défaud, mais il me semble qu’il y avait une enfant de cinq ans dans le lot. tout un ennemi. J’ose espérer que ce n’est pas le sort que tu réserves èa la famille d’Harper, Des Démarais, des Charest ou encore la mienne. Nier l’évidence qu’aucun système n’est parfait surtout pas le communistme comme du capitalisme dailleurs est une belle preuve que tu es un ignare ou un menteur… si tu préfères, c’est plus poli.

  36. @ Normand,

    Premièrement Lénine est arrivé un coup la révolution débuté ensuite le Tsar envoyait les mitrailleuses faire un  »ménage » dans la foule qui réclamait du pain, donc selon les conditions historiques et géopolitiques il est comprenable que le peuple aie voulu la mort de toute la famille royale. Mais supportons nous tout ces crimes ? Pas le moins du monde, nous faisons que les constater et les mettres en évidence dans les circonstance données. Nous sommes bien plus au courant du facteur humain que vous ne le semblez croire, c’est pour cela que nous ne sous-estimons pas la bêtise humaine. Nous ne disons pas non plus que Lénine ou Castro sont ou était parfaits, croyez moi je suis bien placé pour le savoir je viens de lire Les guerilleros au pouvoir de K.S. Karol et vers la fin il devient de plus en plus critique au régime castriste, sans pour autant oublié les circonstances. Mais ce livre a été écrit dans les années 60 et beaucoup de choses ont changé depuis, beaucoup de critiques ne sont plus valables puisque les problèmes on été réglés et d’autres sont apparu. Mais bon cela fait parti de l’histoire. Tandis que Harper et Bush n’ont jamais voulu changer un système en entier et passeront dans l’histoire non pas comme des héros ayant amener une idéologie nouvelle mais bien comme des arnaqueurs du peuple et des impérialistes crasses. Et en passant le communisme ne peu pas exister dans un pays puisque dans sa définition même il exprime l’abolition de l’État, du salariat, de la monnaie et de la classe bourgeoise. Les pays dont vous parlez sont ou était des pays socialistes, donc en transition vers le communisme mais qui à cause de certains facteurs économiques, sociaux, politiques, militaires ou même impérialistes n’ont pas aboutirent à leur but. De plus pour que le communisme extiste il faut qu’il soit mondial, donc dans touts pays.

    @Alexandre,

    Et bien si je suis si prompt sur les détails étymologiques c’est parce que j’ai tendance à appeler un chat un chat. Et je vous ai simplement expliqué le rôle de la violence dans le processus révolutionnaire, ceci dit si vous n’êtes pas d’accord avec cela ou vous croyez que mes propos ne sont pas en lien avec ce que vous dites c’est que vous n’avez pas un esprit matérialiste. Moi je fait des liens avec ce que vous avez dit et le faits que je vous ai expliqué la différence entre la violence d’un individu parce qu’il est révolutionnaire et la violence historique. Ce qui ne veut pas dire que je ne vous comprend pas ou que je vous méprise sachez lire entre les lignes cher ami. Ne vous inquétez pas je comprend très bien ce que vous dites mais tout simplement nous ne partageons pas la même vision des choses et c’est ce qui fait que nous avons ce débat. Or si le sujet vous choque arrêtez tout simplement d’écrire! Et dire que tel ou tel personnage historique a négligé l’humanité ne tiend pas non plus comme argument selon moi, car qui dans ce monde pourrait avoir la prétention de s’occuper de l’humanité tout entière? Je pourrait dire la même chose pour vous et vous pourriez faire de même pour moi. Encore une fois je suis peu-être pointilleux sur les termes que vous utilisez mais je suis comme ça et si cela vous énnerve utilisez tout simplement les bons termes. Pour ce qui est de l’être humain je crois que vous ne nous comprennez pas, nous disons seulement que le conditionnemement est le facteur clé de la réussite d’une société plus juste et équitable avons nous la prétention de dire qu’elle sera partaite? Non! Mais du moins bien meilleure que celle dans laquel nous vivons voilà tout. Et s’il-vous-plaît ne faites pas l’erreure d’interpréter des choses que nous n’avons pas dites ou plutôt écrites.

  37. Normand dit :

    Jean-Sebastien, il faut que je te dise que j,apprécie beaucoup la façon que tu as de communiquer. Je suis à l’opposé de ta philosophie et tu me réponds dans le respect. Je dois même te dire que j’aurais du fun à jaser un soir autour d’une bière, même si tu es communiste…lolll Mais tout comme le communisme théorique n’a jamais été appliqué, le capitalisme non plus. Ils demeuront de formidables défis pour le genre humain. Mais ils demeuront utopique parce que le facteur humain viendra tout corrompre.

  38. Sylvain Guillemette dit :

    «Sylvain tu peux dire ce que tu veux, quant à moi je pense que tu es dangereux et je comprends pourquoi le système que tu défends s’est écroulé partout ou il a été appliqué et que les citoyens s’en sont débarassé, hormis deux ou trois pays encore sous le joug de ces dictatures.»

    Normand, vous pouvez dire ce que vous voulez, je n’appuie aucun pays, moi, qui ait envahi une autre nation, son territoire disons, et qui y a tué des milliers, sinon des millions d’êtres humains. Le socialisme n’a jamais tué personne, l’être humain l’a fait. Et c’est particulièrement l’anticommunisme qui a tué le plus de gens dans le dernier siècle, après la première et deuxième grande guerre. Les invasions successives de pays dits socialistes ou tendancieux, parfois même pas, par les États-Unis d’Amérique ont fait des millions de morts, ont renversé plus de 45 gouvernements, ont opposé leurs forces, ou les forces locales soumises à leur impérialisme, contre plus d’une trentaine de mouvements populaires, y causant certes, des bains de sang, de la haine et la naissance de ce que vous appelez, vous, le terrorisme –La dernière arme du plus pauvre des pauvres, des moins nantis en tout, tant en matériel qu’en bonheur. -.

    Moi, je ne suis pas armé, je n’appuie aucune guerre, aucune invasion, aucune torture d’enfant soldat, aucune occupation, aucune soif d’exploiter mon prochain, bref, je ne suis pas vous. En termes psychologiques, on nomme votre façon de parler de vous-même, la projection.

    Partout où le système que je défends a tenté de s’installer, il s’est heurté aux forces meurtrières que vous défendez, de jadis et d’aujourd’hui. Vous avez fait l’apologie de Bush… C’est tout dire. Et partout où le socialisme aurait pou naître, les bourgeois y ont mis de leurs semences maudites. Ils ont financé d’abord, de sabotages économiques, imposé des inflations artificielles sur des denrées essentielles, puis enlevé des gens, créé des centres de torture, et des escadrons de la mort. Etc.. La CIA, dans le seul dernier siècle, a tué plus de monde que n’en tuera jamais Al-Qeada dans toute son existence, et faut-il préciser que cette autre organisation terroriste, fut financée elle aussi, par la CIA –comme Reporters Sans Frontières…Globovision, RCTV et cie.-.

    Où y a-t-il dictature? Ou, où n’y a-t-il pas de dictature? C’est que Normand n’a pas su s’apercevoir que notre dite démocratie, était en fait moins démocratique d’un soviet. Un soviet est un conseil, où les décideurs sont élus démocratiquement, et où ces derniers sont révocables en tout temps. Cherchez-moi pareille démocratie dans le système que vous défendez. Vous élisez en fait, un dictateur pour la plus grande partie du peuple (faites le calcul, pas dur là…), avec lequel on sera pris, sauf s’il est minoritaire. N’importe quoi. Ensuite, ce taré de service, service aux bourgeois, précisons-le, peut justement aller bourrer le flasque derrière de ces parasitaires et minoritaires, que sont les bourgeois à qui nous gagnons la vie. Car oui, nous gagnons en plus, leur vie. C’est nous qui bossons et qui créons la richesse, et le dictateur que vous imposez vous à tous par exemple, pour près de 5 ans, va servir les intérêts de ces bourgeois minoritaires. Je défends moi, un soviet, tout ce qu’il y a de plus démocratique, rien à voir avec le système injuste et basé sur l’individualisme que vous proposez aujourd’hui aux humains. Et votre système à vous, partout, il a aussi créé la misère, et des guerres, la famine, etc.. Votre système, véritablement, dans la vraie vie, contrairement aux demi-vérités que vous vomissez ici sur le socialisme et son soit disant rejet, a passé partout en Amérique latine, et les seuls endroits où il persiste, c’est où Washington a des bases par dizaines, sinon centaines. C’est pas compliqué, vous n’êtes véritablement qu’un ignare. Connaissez-vous l’histoire des Contras au Nicaragua? Celle du Salvador? Du Brésil? De la Jamaïque? Du Honduras –années 80-…2009-? Du Panama? De la République dominicaine? Du Venezuela? De Cuba? De l’Uruguay? De la Bolivie? Et j’en passe? Partout dans ces pays d’Amérique latine, votre modèle est passé, aujourd’hui, ils prennent les armes pour vous chasser, car même la démocratie que vous chérissez, ne vaut plus rien si elle élit un socialiste. Allende, Chavez… Et bien d’autres….

    «Même si tu prétends que ce ne sont pas des pays communistes, ce sont des pays communistes. L’objectif premier ayant été détourné légèrement par le facteur que tu refuse de reconnaitre. Le facteur humain.»

    Votre copain m’a tendu la même perche, il s’est planté, comme vous. Car vous manifestez une double mesure. Vous omettez d’avouer que le capitalisme, à cause du facteur humain entre autre, est utopique. Vous demandez aux masses, de chérir et de servir une minorité qui les parasite. Faut pas être trop futé, pour croire réellement que l’être humain demeurera à jamais dupe et naïf.

    Quant au facteur humain, s’il est applicable au capitalisme également, il a tout de même amené les humains à chérir des cromagnesques habitudes, de vouloir «manger le premier et le meilleurs morceau». L’évolution nous a appris que certaines espèces, par un conditionnement inopportun, sont appelées à disparaître. Et reconnaissez-donc que vos tueurs de masses adorés ont tué, justement, des masses de gens parce qu’ils étaient communistes. Le facteur humain? Et bien!

    «Prétendre le mettre de côté sela s’appele de l’utopie.»

    De côté? Au contraire cher Normand, je fais une analyse de la situation, je regarde le contexte, et je juge ensuite. Il y a toujours eu intervention des capitalistes, de la bourgeoisie, petite ou grande, et il y a parfois eu des révolutions ratées, parce que les révolutionnaires n’avaient pas de parti, pas de base sur quoi s’accrocher. Les choses ont évolué, mais je vois que pas du vôtre. Encore aux armes, pour imposer sa doctrine aux nations du monde entier.

    «Moi ce que je retient de tes commentaires c’est que tout le monde autour de toi se trompe et que tu détiens la vérité.»

    Et bien qu’on me corrige! Je n’attends que cela, et je reconnais mes erreurs. Ensuite, il n’y a que vous pour s’en plaindre à ce que je vois, et les autres idéalistes, comme Richard et son copain libertarien, qui devrait changer le nom de son idéologie pour, «chacun pour soi».

    En tout cas, je n’attends que vous me démentiez, mais c’est long. Chaque fois que vous venez, c’est pour en remettre et vous recaler à nouveau. Ça devient ennuyant à la fin…

    «La réalité, c’est que tu vis dans un monde théorique qui n’est pas applicable.»

    Votre monde, l’an dernier, s’est planté, encore une fois…. Ah, c’est vrai! Y a un piton RESET, il s’appelle, «imprimons du capital pour les banques, des entreprises privées». Sans le plan des bourgeois, c’était le bordel. Des millions d’épargnants… Allez donc prêcher ailleurs. Tout le monde sait ici que vous appuyez à fond George Bush et sa guerre en Irak. Comme tueur de masse… Allende n’a tué personne, du moins, avant qu’on ne mène un coup d’État contre lui –encore la CIA-. Et y a Lumumba. Encore la CIA.

    Votre capitalisme, il mène à l’impérialisme, et vos héros l’appliquent à merveille!

    «Le facteur humain corromp tout système. tout comme le système capitaliste est corrompu par le facteur humain le système communiste a connu le même sort.»

    Faut, on peut analyser la situation, plutôt que de faire de simples affirmations gratuites comme les vôtres. Il y a contextes, tant matériels qu’historiques. Et j’en passe. Je ne sais pas d’où vous sortez, mais chaque échec s’explique, ce n’est pas que «quelque chose qui est comme ça, pis c’est tout.». C’est entre autre ça, la différence entre vous, les idéalistes, et nous, les matérialistes.

    Bon, le reste est ennuyant, j’ai déjà fait le tour trois fois, vous vous répétez. Je travaille demain, je viendrai finir plus tard.

  39. Normand dit :

    Quand tu affirmes que reporter sans frontière est financé par la CIA, peux-tu apporter des preuves SVP et pas de simple ouï-dire comme tu le fait trop souvent…

    Notre démocratie est est moi démocratique qu’un soviet!! Wow, un seul parti, une seule vision. C’est vraiment démocratique.

    Je ne sais pas si tu prends le temps de lire ou tu fais comme tout les exicités, tu lis les premiers mots de mes phrases et ensuite tu pars dans un élans quasi-masturbatoire sans avoir saisit ce que j’ai dit. Il me semble et les autres pourraient me corriger sinon. J’ai dit que le capitalisme tel que pensé à l’origine est utopique en raison du facteur humain. Il me semble l’avoir déja dit souvent. Et il en va de même pour le communisme.

    Quand tu dis que le capitalisme a fait tant de mort, je vais te servir la même réponse que tu nous serts quand on parle des régimes communistes. Ce n’est pas le capitalisme qui tue, mais les humains qui le contrôle. Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou. Je te rappele les millions de morts causé par le communisme, pour Staline, les historiens s’accordent pour parler d’environ emtre 30 à 40 millions de morts. Pour Mao, on parle d’un nombre plus grand, la mémoire me fait défaut. Tu peux le nier si tu veux. Peut-être tu pourrais lire l’archipel du goulg d’Alexandre Soljenitsyne. Peut-être s’agit-il d’un agent de la CIA?

    La réalité c’est que ceux qui ont appliqué le communisme sont des tueurs de masses et tu refuses de le reconnaître sous prétexte de distorsion étymologique et philosophique. Comme si le capitalisme était appliqué dans ses moindres détails. Ben non cher taré, des crosseurs il y en a dans tout les systèmes. C’est pour ça que le système communisme a causé tant de mort. Des tarés ont pris tout les pouvoirs et ont usurpés l’idée même de communisme pour créer une classe de dirigeant au-dessus de la masse. Commissaires-Politiques, Directeurs de service, représentant du parti pour ne nommer que ceux-là.

    Je ne sais pas quel âge que tu as et ce que tu fais dans la vie pour être si révolté pour vouloir prendre les armes et spolier tout le monde de ses droits, mais tu n’as jamais parti d’entreprise, pris des risques pour dire des choses comme tu le fais sur le dos des propriétaires d’entreprises. Tu dois être un de ces petits taré au qui en fait le moins possible en suivant « a la lettre ta convention collective. Tu vois faire des suppositions sutr les autres est facile.

    Mais comme tu es un taré et que tu penses détenir la vérité, tu penses que ton système est parfait et infaillible. Le simple fait que tu doives prendre les armes pour y arriver est la raison de sa faillite avant même son application. Car pour empêcher que des gens puissent se faire élire dans ton conseil des soviet et prôner un retour au capitalisme, tu doives les réduire au silence prouve que ce sera un échec. Car ta pensée prévaudra sur une autre et cette personne se verra ses libertés bafouées. C’est ça que tu refuses de reconnaître.

    Mais si tu crois ton système est parfait comme les intégristes religieux croient que leur religion est parfaite c’est ton choix, on est pas obligé de penser comme toi, du moin pour l’instant.

    P

  40. Sylvain Guillemette dit :

    «Le fait que tu veuilles prendre les armes pour faire ta place, ou si tu préfères appliquer ton système pose déja le problème du facteur humain.»

    Et pourtant, je ne prévois pas prendre les armes avant de réunir une majorité sur la question. Vous me faites un procès d’intentions. Et le facteur humain, viendra des capitalistes, bien avant des socialistes. Nous nous battrons démocratiquement pour faire ces changements, et nous nous ferons attaquer non-démocratiquement pour que nos changements ne voient jamais le jour. Ailleurs, ce fut le cas. Allende…, même Chavez en 2002, a été enlevé, puis remplacé en 48 heures, par Carmona, l’opposition capitaliste soutenue, elle, par Washington. Zelaya vient de se faire tasser… En fait, il n’y a pas un seul pays d’Amérique latine, où le facteur humain capitaliste n’a pas tenté de renverser les tendances socialistes.

    C’est d’ailleurs votre problème, vous semblez n’appliquer le facteur humain qu’aux sujets qui vous tentent. Vous faites de la double-mesure. Un peu comme quand vous appuyez vos terroristes tueurs de masses, qui tuent, soit disant, des terroristes!

    «Tu viendras corrompre ton propre système car tu voudras décider pour autruis.»

    Encore une accusation puérile. Je fais confiance aux soviets. Et vous me faites encore un procès d’intentions.

    «Ton idéologie aboutira là ou les autres ont aboutit dans une dictatures d’une poignés de gens qui auront fait leur place sur les cadavres de leur opposant.»

    Et pourtant, l’anticommunisme a fait beaucoup plus de cadavres. Et c’est d’ailleurs celui-ci qui nous a toujours barré la route. Dans tous les pays du monde, où le socialisme a brièvement existé, il y a eu des sabotages, des meurtres, des enlèvements, de la torture, tous issus de vos copains bourgeois, ou capitalistes, et la plupart du temps, financés par Washington. Vous connaissez mal votre histoire pour dire autant n’importe quoi. Toute l’Amérique latine a payé le lourd tribut d’avoir choisi le socialisme comme voie. Washington a tué des dizaines de milliers de socialistes, et d’innocents, pour s’assurer qu’on ne démontre jamais la viabilité de l’alternative socialiste au capitalisme sauvage que vous préconisez.

    Et si une dictature d’une poignée de gens prend le pouvoir, cela n’aura rien à voir avec le socialisme que je défends ici. Comme ailleurs, ils démontreront qu’ils sont soit staliniens, ou semblables à cette idéologie qui défendait plutôt que la dictature du prolétariat, la dictature sur le prolétariat. Et cela fait toute la différence entre mon idéologie comme vous dites, et la vôtre. Et vous avez du culot pour parler ainsi, car en Afghanistan, vos copains ont installé un dictateur, lui aussi servant les intérêts de vos copains bourgeois. Un autre malheur! Ça doit être le facteur humain! Mais une chose est certaine, c’est qu’il y ad es tas de cadavres et que le fait que Washington ait financé ces salauds de talibans, ne semble pas le moindrement vous affecter!

    «De la même manièere que Lénine a fait sa place sur les cadavres de la famille Romanov.»

    Plus ignare que cela… les ouvriers ont pris les armes, comme tant d’autres en Russie. Tous les partis avaient des milices et se battaient, bien qu’il y ait eu des soviets, également avec les armes. Et c’est connu, vos copains de la CIA prennent les armes, tout le temps. La famille Romanof a fait une tonne de cadavres, retournez vite à la lecture! Faut vraiment être ignorant pour raconter des conneries comme les vôtres… Aucun groupe à cette époque, n’aurait pu se vanter de ne pas prendre les armes. Et encore, les bolcheviks étaient majoritaires, ce que n’acceptaient pas vos copains capitalistes. Et seulement deux ans plus tard (1917), vos copains capitalistes sont allés en Russie pour tenter de renverser le gouvernement ouvrier! Les armes, toujours les armes, vous êtes très mal placé pour dénoncer la prise d’armes. Vos copains capitalistes ont imposé, par les armes, le nouveau régime de talibans rasés et de seigneurs de guerre en Afghanistan, tout en y privatisant les ressources humaines et naturelles, ce qui avantage nettement; les bourgeois étrangers, les seigneurs de guerre, et les talibans rasés… Allez donc faire la morale au miroir. Il en a besoin…

    «Dont des enfants en bas âge. Faut dire que c’était des ennem,is implacable. Ma mémoire me fait défaud, mais il me semble qu’il y avait une enfant de cinq ans dans le lot.»

    Les bombes qu’a lâchées l’OTAN en Yougoslavie, ont tué des enfants. Celles en Irak, états-uniennes, ont tué des centaines de milliers de personnes, dont des enfants. Et l’ONU rapporte, fin des années 90, que l’embargo états-unien contre l’Irak de Saddam, a fait plus de 500 000 morts, femmes et enfants. Et bref, toute l’Amérique latine a subit des pertes d’enfants, à cause de la main mise de l’empire sur cette région. Reagan a fait tuer des dizaines de milliers de militants socialistes, et parfois des innocents. Et le Vietnam! Le Vietnam! 4 millions de morts! Et l’Agent Orange, que Mossanto a fabriqué et que Kennedy a donné l’ordre d’épandre, tue encore des vietnamiens en 2009! Quant aux mines antipersonnelles que Washington n’a jamais cessé d’utiliser, et ses armes de destruction massive, et ses bombes à fragmentations. Allez donc compter les cadavres que vos copains capitalistes ont fait à travers le monde, ce sera plus instructif pour vous et vous cesserez peut-être de passer pour le fanatique que vous êtes finalement peut-être!

    «tout un ennemi.»

    Tout un ennemi que tous les peuples qui ont perdu des enfants, à cause des interventions états-uniennes dans le monde!
    Activités militaires américaines dans le monde
    DAKOTA DU SUD 1890 (-?) Troupes, 300 Indiens lakota massacrés à Wounded Knee.

    ARGENTINE 1890 Troupes, protection des intérêts à Buenos Aires.

    CHILI 1891 Troupes et Marines, affrontements avec rebelles nationalistes.

    HAÏTI 1891 Troupes, répression d’une révolte de travailleurs noirs dans l’île de Navassa revendiquée par les Etats-Unis.

    IDAHO 1892 Troupes, l’armée réprime une grève dans les mines d’argent.

    HAWAII 1893 (-?) Marine, troupes, royaume indépendant renversé, annexion du territoire.

    CHICAGO 1894 Troupes, dislocation d’une grève du rail, 34 tués.

    NICARAGUA 1894 Troupes, occupation pendant plusieurs mois de Bluefields.

    CHINE 1894-95 Marine, troupes. Les Marines débarquent en pleine guerre sino-japonaise.

    COREE 1894-96 Troupes, Marines cantonnés à Séoul durant la guerre.

    PANAMA 1895 Troupes, les Marines de la Navy débarquent dans la province colombienne.

    NICARAGUA 1896 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Corinto.

    CHINE 1898-1900 Troupes, la rébellion des Boxers combattue par des armées étrangères.

    PHILIPPINES 1898-1910(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, 600.000 Philippins tués.

    CUBA 1898-1902(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, la Navy y occupe toujours une base.

    PUERTO RICO 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, l’occupation se poursuit.

    GUAM 1898(-?) Marine, troupes, territoire ravi à l’Espagne, toujours base militaire.

    MINNESOTA 1898(-?) Troupes, l’armée défait les Indiens chippewa à Leech Lake.

    NICARAGUA 1898 Troupes, les Marines débarquent dans le port de San Juan del Sur.

    SAMOA 1899(-?) Troupes, bataille pour la succession du trône.

    NICARAGUA 1899 Troupes, les Marines débarquent dans le port de Bluefields.

    IDAHO 1899-1901 Troupes, l’armée occupe la région minière de Coeur d’Alene.

    OKLAHOMA 1901 Troupes, l’armée mate une révolte d’Indiens creek.

    PANAMA 1901-14 Marine, troupes, sécession cvis-à-vis de la Colombie 1903, annexion zone du Canal 1914-99.

    HONDURAS 1903 Troupes, les Marines interviennent dans la révolution.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1903-04 Troupes, protection des intérêts américains dans la révolution.

    COREE 1904-05 Troupes, les Marines débarquent dans la guerre russo-japonaise.

    CUBA 1906-09 Troupes, les Marines débarquent en pleine élection démocratique.

    NICARAGUA 1907 Troupes, « Diplomatie du dollar », instauration d’un protectorat.

    HONDURAS 1907 Troupes, les Marines débarquent au cours de la guerre contre le Nicaragua.

    PANAMA 1908 Troupes, les Marines interviennent au cours d’une contestation électorale.

    NICARAGUA 1910 Troupes, les Marines débarquent à Bluefields et Corinto.

    HONDURAS 1911 Troupes, protection des intérêts américains durant la guerre civile.

    CHINE 1911-41 Marine, troupes, occupation permanente avec escarmouches.

    CUBA 1912 Troupes, protection des intérêts américains à La Havane.

    PANAMA 19l2 Troupes, les Marines débarquent durant des élections mouvementées.

    HONDURAS 19l2 Troupes, Marines, protection des intérêts économiques américains.

    NICARAGUA 1912-33 Troupes, bombardements, 20 ans d’occupation, combats contre diverses guérillas.

    MEXIQUE 19l3 Marine, les sujets américains sont évacués pendant la révolution.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1914 Marine, combats contre les rebelles pour Santo Domingo.

    COLORADO 1914 Troupes, dislocation par l’armée d’une grève de mineurs.

    MEXIQUE 1914-18 Marine, troupes, série d’interventions contre les nationalistes.

    HAITI 1914-34 Troupes, bombardements, occupation de 19 ans après révoltes.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1916-24 Troupes, 8 ans d’occupation par les Marines.

    CUBA 1917-33 Troupes, occupation militaire, protectorat économique.

    PREMIERE GUERRE MONDIALE 19l7-18 Marine, troupes, torpillage navires, guerre contre l’Allemagne.

    RUSSIE 1918-22 Marine, troupes, cinq débarquements pour combattre les bolcheviks.

    PANAMA 1918-20 Troupes,  » devoir de police  » durant troubles après élections.

    YOUGOSLAVIE 1919 Troupes, les Marines interviennent au profit de l’Italie contre les Serbes en Dalmatie.

    HONDURAS 1919 Troupes, les Marines débarquent au cours d’une campagne électorale.

    GUATEMALA 1920 Troupes, deux semaines d’intervention contre unionistes.

    VIRGINIE OCCIDENTALE 1920-21 Troupes, bombardements, l’armée intervient contre des mineurs.

    TURQUIE 1922 Troupes, combats contre les nationalistes à Smyrne (Izmir).

    CHINE 1922-27 Marine, troupes, déploiements au cours des révoltes nationalistes.

    HONDURAS 1924-25 Troupes, deux débarquements durant troubles électoraux.

    PANAMA 1925 Troupes, les Marines répriment une grève générele.

    CHINE 1927-34 Troupes, les Marines stationnent un peu partout dans le pays.

    SALVADOR 1932 Envoi de navires de guerre durant la révolte de Faribundo Marti.

    WASHINGTON DC 1932 Troupes, l’armée met un terme à la protestation en faveur des primes pour les vétérans de la Première Guerre Mondiale.

    SECONDE GUERRE MONDIALE 1941-45 Marine, troupes, bombardements, frappes nucléaires, 3 années de combats contre l’Axe ; plus de 200.000 victimes lors des premières frappes nucléaires.

    DETROIT 1943 Troupes, l’armée mate une rébellion noire.

    IRAN 1946 Menace nucléaire, les troupes soviétiques se voient intimer l’ordre de quitter le Nord (Azerbaïdjan iranien).

    YOUGOSLAVIE 1946 Réponse navale après qu’un appareil américain est abattu.

    URUGUAY 1947 Menace nucléaire, déploiement de bombardiers (étalage de puissance).

    GRECE 1947-49 Commandement des opérations, direction des forces d’extrême droite durant la guerre civile.

    CHINE 1948-49 Troupes, les Marines évacuent les ressortissants américains avant la victoire communiste.

    ALLEMAGNE 1948 Menace nucléaire, des bombardiers à capacité nucléaire surveillent le pont aérien vers Berlin.

    PHILIPPINES 1948-54 Commandement des opérations, la CIA dirige la guerre contre la rébellion des Huk.

    PUERTO RICO 1950 Commandement des opérations, rébellion en faveur de l’indépendance écrasée à Ponce.

    COREE 1950-53 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, les EU et la Corée du Sud combattent la Chine et la Corée du Nord, c’est l’impasse, menace de bombe atomique en 1950 et contre la Chine en 1953. Bases américaines toujours en Corée du Sud.

    IRAN 1953 Commandement des opérations, la CIA renverse la démocratie et installe le shah au pouvoir.

    VIETNAM 1954 Menace nucléaire, offre de bombes aux Français pour qu’ils l’utilisent durant leurs opérations militaires.

    GUATEMALA 1954 Commandement des opérations, bombardements, menace nucléaire, la CIA dirige l’invasion des exilés après que le nouveau gouvernement a nationalisé les terres appartenant à des compagnies américaines ; bases de bombardiers au Nicaragua.

    EGYPTE 1956 Menace nucléaire, les troupes soviétiques sont priées de se tenir à l’écart de la crise de Suez ; les Marines évacuent les étrangers.

    LIBAN 1958 Troupes, marine, occupation navale contre les rebelles.

    IRAK 1958 Menace nucléaire, Irak est mis en garde contre une invasion du Koweït.

    CHINE 1958 Menace nucléaire, la Chine est priée de ne pas débarquer sur les îles taïwanaises.

    PANAMA 1958 Troupes, des protestations contre le drapeau se muent en conrontations.

    VIETNAM 1960-75 Troupes, marine, bombardements, menaces nucléaires, combats contre la révolte au Sud-Vietnam et contre le Nord-Vietnam ; 1 à 2 millions de tués au cours de la plus longue des guerres américaines, menaces de bombes atomiques en 1968 et 1969.

    CUBA 1961 Commandement des opérations, la CIA dirige une invasion d’exilés, cuisant échec.

    ALLEMAGNE 1961 Menace nucléaire, alerte durant la crise du Mur de Berlin.

    CUBA 1962 Menace nucléaire, marine, blocus naval durant la crise des missiles ; c’est presque la guerre contre l’URSS.

    LAOS 1962 Commandement des opérations, mise sur pied d’une armée durant la guerre de guérilla.

    PANAMA 1964 Troupes, des Panaméens sont abattus alors qu’ils réclament la restitution du canal.

    INDONESIE 1965 Commandement des opérations, un million de morts dans le coup d’Etat militaire orchestré par la CIA.

    REPUBLIQUE DOMINICAINE 1965-66 Troupes, bombardements, les Marines débarquent durant une campagne électorale.

    GUATEMALA 1966-67 Commandement des opérations, les Bérets verts interviennent contre les rebelles.

    DETROIT 1967 Troupes, l’armée intervient contre des Noirs, 43 tués.

    ETATS-UNIS 1968 Troupes, après l’assassinat de Martin Luther King, 21.000 soldats dans différentes villes.

    CAMBODGE 1969-75 Bombardements, troupes, marine. Quelque 2 millions de morts en sept ans de bombardements, de famine et de chaos politique.

    OMAN 1970 Commandement des opérations, les USA dirigent l’invasion de la marine iranienne.

    LAOS 1971-73 Commandement des opérations, bombardements, les USA dirigent l’invasion sud-vietnamienne, carpet-bombing des campagnes.

    DAKOTA DU SUD 1973 Commandement des opérations, l’armée dirige le siège de Wounded Knee contre les Indiens lakota.

    MOYEN-ORIENT 1973 Menace nucléaire, alerte mondiale durant la guerre du Moyen-Orient.

    CHILI 1973 Commandement des opérations, coup d’Etat soutenu par la CIA contre président marxiste élu (Salvador Allende).

    CAMBODGE 1975 Troupes, bombardements au gaz, capture de navire, 28 morts dans un accident d’hélico.

    ANGOLA 1976-92 Commandement des opérations, la CIA aide les rebelles soutenus par l’Af. du Sud.

    IRAN 1980 Troupes, menace nucléaire, bombardement avorté, raid pour délivrer les otages de l’ambassade ; 8 soldats meurent dans un accident d’hélico. Les Soviétiques avertis de ne pas s’impliquer dans la révolution.

    LIBYE 1981 Jets de la Marine, deux appareils à réaction libyens abattus durant des manoeuvres.

    SALVADOR 1981-92 Commandement des opérations, conseil des troupes, survols, aide à la guerre contre les rebelles, des soldats brièvement impliqués dans une prise d’otages.

    NICARAGUA 1981-90 Commandement des opérations, marine, la CIA dirige les invasions d’exilés (contras), largues de mines portuaires contre la révolution.

    LIBAN 1982-84 Marine, bombardements, troupes, les Marines expulsent l’OLP et soutiennent les phalangistes, la marine bombarde et arrose d’obus les positions musulmanes et syriennes.

    HONDURAS 1983-89 Troupes, des manoeuvres assistent la construction de bases à proximité des frontières.

    GRENADE 1983-84 Troupes, bombardements, invasion quatre ans après la révolution.

    IRAN 1984 Jets, deux jets iraniens abattus au-dessus du golfe Persique.

    LIBYE 1986 Bombardement, marine, frappes aériennes pour renverser le gouvernement nationaliste.

    BOLIVIE 1986 Troupes, l’armée assiste des raids dans la région de la cocaïne.

    IRAN 1987-88 Marine, bombardements, les USA interviennent aux côtés de l’Irak dans la guerre.

    LIBYE 1989 Jets de la marine, deux jets libyens abattus.

    ILES VIERGES 1989 Troupes, St. Croix :émeutes noires après l’assaut.

    PHILIPPINES 1989 Jets, couverture aérienne fournie au gouvernement contre éventuel coup d’Etat.

    PANAMA 1989-90 Troupes, bombardement, le gouvernement nationaliste est destitué par 27.000 soldats, les dirigeants sont arrêtés, 2000 morts et plus.

    LIBERIA 1990 Troupes, les étrangers sont évacués durant la guerre civile.

    ARABIE SAOUDITE 1990-91 Troupes, jets, l’Irak est contré après son invasion du Koweït ; 540.000 hommes stationnés à Oman, au Qatar, à Bahrain, dans l’UEA, en Israël.

    IRAQ 1990-? Bombardements, troupes, marine, blocus de l’Irak et des ports jordaniens ; 200.000 morts et plus lors de l’invasion de l’Irak et du Koweït, zone d’interdiction de vol sur le Nord kurde, sur le Sud chiite, destruction à grande échelle des équipements militaires irakiens.

    KOWEÏT 1991 Marine, bombardements, troupes, le famille royale du Koweït est réinstallée sur le trône.

    LOS ANGELES 1992 Troupes, l’armée et les Marines sont déployés contre les émeutes antipolicières.

    SOMALIE 1992-94 Troupes, marine, bombardements, l’occupation des Nations unies durant la guerre civile : sous la direction des USA, raids contre une faction de Mogadiscio.

    YOUGOSLAVIE 1992-94 Marine, blocus de l’Otan contre la Serbie et le Montenegro.

    BOSNIE 1993-95 Jets, bombardements, zone d’interdiction de vol surveillée durant la guerre civile ; avions abattus, bombardements des Serbes.

    HAITI 1994-96 Troupes, marine, blocus contre le gouvernement militaire, les troupes réinstallent le président Aristide trois ans après le coup d’Etat.

    CROATIE 1995 Bombardements de la Krajina, les aérodromes serbes attaqués avant l’offensive

    ZAIRE (CONGO) 1996-97 Troupes, Marines dans les camps de réfugiés hutu, dans la zone où commence la révolution.

    LIBERIA 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

    ALBANIE 1997 Troupes, soldats sous le feu durant l’évacuation des étrangers.

    SOUDAN 1998 Attaques par missiles d’une usine pharmaceutique supposée être une usine névralgique ‘terroriste’ de fabrication de gaz. Plus de 30.000 civils tués. Les USA bloquent l’enquête de l’ONU au Conseil de sécurité des Nations unies.

    AFGHANISTAN 1998 Attaques par missiles contre les anciens camps de la CIA utilisés par les intégristes musulmans supposés avoir attaqué des ambassades.

    IRAQ 1998-? Bombardements, missiles, quatre jours de frappe aériennes intensives après que les inspecteurs de l’armement soupçonnent les Irakiens de faire obstruction.

    YOUGOSLAVIE 1999-? Bombardements, missiles, lourdes frappes aériennes de l’OTAN après que la Serbie refuse de se retirer du Kosovo.

    YEMEN 2000 Marine, attentat suicide à la bombe contre le navire USS Cole.

    MACEDOINE 2001 Troupes, les troupes de l’OTAN se déplacent et désarment en partie les rebelles albanais de l’UCK.

    ETATS-UNIS 2001 Jets, marine, réponse aux attentats sur détournements.

    AFGHANISTAN 2001 Mobilisation massive des Etats-Unis pour attaquer les taliban et Bin Laden. La guerre pourrait s’étendre à l’Irak, au Soudan et ailleurs encore.

    Sources

    Parmi les sources utilisées, outre des rapports d’infos, il y a les Archives du Congrès (23 juin 1969), 180 débarquements, par la Section Histoire de l’U.S. Marine Corps, Ege & Makhijani dans Counterspy (Juillet-août 1982), et Daniel Ellsberg dans Protest & Survive. « Exemples de recours aux Forces américaines à l’étranger, 1798-1993″ par Ellen C. Collier du Service des Recherches de la Bibliothèque du Congrès.

    Elle n’inclut pas la guerre en Irak, car cette liste a été possiblement faite en 2001. Nous pourrions également inclure sa récente contribution au coup d’État du Fatah contre le Hamas, élu démocratiquement.

    «J’ose espérer que ce n’est pas le sort que tu réserves èa la famille d’Harper, Des Démarais, des Charest ou encore la mienne.»

    Encore un procès d’intentions! C’est donc la seule arme qui vous reste?

    «Nier l’évidence qu’aucun système n’est parfait surtout pas le communistme comme du capitalisme dailleurs est une belle preuve que tu es un ignare ou un menteur… si tu préfères, c’est plus poli.»

    Inventer des trucs sur le communisme, et faire croire qu’il a existé, c’est là une belle preuve d’ignorance crasse. Et faire des procès d’intentions à ses adversaires, c’est un signe de désespoir quant aux arguments que vous n’êtes pas en mesure de trouver et de mettre ici.

    Aussi, je note à nouveau que vous me mettez des mots dans la bouche, car nulle part, je n’ai pu dire que le communisme serait parfait. Et que je considère le facteur humain, relatif aux conditionnements, contrairement à vous qui ne croyez qu’Il s’agit d’un gêne incontrôlable.

    «Quand tu affirmes que reporter sans frontière est financé par la CIA, peux-tu apporter des preuves SVP et pas de simple ouï-dire comme tu le fait trop souvent…»

    Il y en a sur Voltaire.net, des écrits, noir sur blanc. Et Reporters Sans Frontières ne s’en cache même plus.

    «Notre démocratie est est moi démocratique qu’un soviet!! Wow, un seul parti, une seule vision. C’est vraiment démocratique.»

    Vous ne lisez pas ce que je dis. Le soviet est un conseil où les élus sont du peuple, et révocables en tout temps. Vous affirmez ici, pratiquement tout le contraire. Car, dans un soviet, si quelqu’un ne convient pas, il est démis de ses fonctions, le peuple –qui participe bien sûr aux élections et que l’on cesse de rendre cynique par un conditionnement propice à cela (comme parler des coûts de la démocratie –une élection-)- l’écarte, et vote pour un autre. Vous parlez vous d’un groupuscule, qui forme finalement, la dictature SUR le prolétariat, plutôt que la dictature de ce dernier, comme le suggère le communisme. Autrement dit, vous répétez les conneries maintes fois vomîtes par vos ancêtres capitalistes, lesquelles sont finalement, fausses sur le communisme. Cessez donc de mentir, car aujourd’hui, il y a des blogues, et ceux-ci nous permettent, aisément, à nous les communistes et ces autres participants, de démentir vos propos. Maintenant, étant donné que je viens de détruire votre argument fallacieux, changez de disque et trouvez autre chose, car il est erroné et toutes et tous le savent.

    Et oui, c’est vraiment démocratique le soviétisme. Malheureusement pour la bourgeoise. Et ce n’est pas pour rien que celle-ci soit prête à renverser, non seulement des prises de pouvoirs populaires armées, mais également des élus socialistes, comme Salvador Allende, car autrement, les humains découvriraient une alternative viable et plus respectueuse des droits collectifs humains. Autant dans une véritable égalité des chances, que dans une abolition de l’exploitation du labeur d’autrui. Cette dernière, n’a nullement été argumentée pour avoir été mise en place, et les arguments jusqu’ici suggérés par les capitalistes, sont erronés et facilement contestables.

    Par exemple le mérite, dont d’après moi, tous ceux qui se lèvent le matin pour aller travailler, ont au moins nécessairement! Or, vous donnez ce mérite, vous les capitalistes, à celles et ceux qui, dépendamment du labeur d’autrui, génèrent des profits. Ils n’ont de fait, que le mérite d’avoir le capital nécessaire à l’ébauche d’une entreprise privée.

    Bon, je dois terminer plus tard, je dois aller gagner la vie de mon bourgeois à moi. En travaillant, je créerai le profit dont a besoin cette entreprise pour survivre au marché, le champ de bataille des bourgeois. Ensuite, en créant ce profit, je reçois en retour une paie, qui ne fait que convenir à mes besoins dans ce système. Mais peu importe le montant, puisqu’il y en a de mieux payés, il ne s’agit pas de comparer les salaires, mais de soustraire cet aspect, pour ne regarder que le fait qu’il y a exploitation du labeur d’autrui. Par exploitation, je n’entends pas «mal traité», mais littéralement, exploité de mon labeur.

    Mon patron à moi, il est le troisième d’une génération, alors il n’a certainement pas travaillé plus fort que le type qui travaille pour cette entreprise, depuis des décennies. Aussi, il n’a pas pris de risque de plus que le prolétariat qu’il emploie, puisque ce seront les premiers à subir sa mauvaise gestion, ou saine gestion.

    Bon, je vais être en retard,
    alors au revoir.

  41. Normand dit :

    Mais au fait Sylvain, personne ne t’oblige à travailler pour ton bourgeois. Pourquoi n’aurais-tu pas le courage de lui dire en pleine face ce que tu penses de lui. Moi quand je n’aime pas une job, je la lâche. Je me tiens debout. Tu n’est pas exploité pour ton labeur, tu reçois un salaire et tu es conscentant pour effectuer ce travail. Si tu estimes que ta rémunération n’est pas adéquate, tu as deux solution, tu retournes aux études pour acquérir de meilleures aptitudes ou tu change de secteur. Si tu n’aime pas travailler pour un bourgeois, applique au gouvernement. Le communisme, a existé, mais a été pervertit par une bande de minables dont Lenine faisait parti. Quand tu parles du capitalisme je le répète, il a été pervertit par le même facteur que le communisme a été pervertit, le facteur humain. Mais sois sincère un seul instant parce que je ne sais pas si tu te rends compte, mais tu as dits que tu auras une majorité tu prendras les armes le résultat sera que tu devras passer avec tes copains sur le cadavre de gens qui ne pensent pas comme toi. Mais moi, je n’ai jamais dit que le capitalisme n’avait pas causé de mort, je dis juste que les deux système en ont causé. J’applique le facteur humain non pas seulement au communisme, mais au capitalisme aussi. Quand tu dis que le Stalinisme a causé des morts et non le communisme, le stalinisme est une variante du communisme. Une tragique déviante de ce concept de base. Ne pas vouloir le voir, c’est de l’ignorance crasse qui frise le crétinisme. C’est drôle mais moi je trouve qu’être payé en fonction de ses études, de ses compétences de son expérience, je trouve ça normal. Je trouve normal qu’un médecin gagne davantage que moi car les efforts pour étudier, les heures de travails effectués et surtout la responsabilité ça se paie. Toi tu penses le contraire j’ai rien contre ça, mais le fait que tu penses le contraire de moi ne fait pas de toi un imbécile, mais juste quelqu’un qui pense différament. Toi tu préfère traiter ceux qui comme moi ne pense pas comme toi. Je sais pas si tu connais Elgrably, mais moi je la lis souvent et je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’elle dit, mais ce n’est pas une imbécile. Mais tant et aussi longtemps que tu voudras répendre ton idéologie en insultant le monde, tu resteras marginal. On attire pas les mouches avec du vinaigre ou si tu aimes mieux on n’attire pas des gens à souper en chiant dans leur assiette.

  42. Sylvain Guillemette dit :

    «Mais au fait Sylvain, personne ne t’oblige à travailler pour ton bourgeois. Pourquoi n’aurais-tu pas le courage de lui dire en pleine face ce que tu penses de lui.»

    Les raisons sont personnelles, mais je dis tout haut e tout fort ce que je pense de mon bourgeois. Tous à mon travail savent que je suis communiste et que je désire prendre les moyens de production pour les gérer à leurs côtés. Détrompez-vous tout de suite de l’idée que vous vous faisiez de moi, vous vous trompez, je vous l’assure.

    «Moi quand je n’aime pas une job, je la lâche. Je me tiens debout.»

    Pareil pour moi. Mais j’aime mon travail, alors pas la peine. C’es l’existence du bourgeois qui me dérange, pas de travailler. Contrairement à lui, je me lève le matin, avec sourire aux lèvres, pour gagner sa vie. Et oui je suis exploité, car je produis un profit, non pas seulement mon salaire. Sinon l’entreprise fermerait. Savez-vous compter ou quoi? Et la PLUS-VALUE, elle?

    «Tu n’est pas exploité pour ton labeur, tu reçois un salaire et tu es conscentant pour effectuer ce travail.»

    C’est comme ça dans tous les domaines privés. On est toujours consentants, mais on est quand même exploité, ne vous en déplaise. Retournez vite faire vos mathématiques.

    «Si tu estimes que ta rémunération n’est pas adéquate, tu as deux solution, tu retournes aux études pour acquérir de meilleures aptitudes ou tu change de secteur. Si tu n’aime pas travailler pour un bourgeois, applique au gouvernement.»

    J’ai plus que deux solutions, car je ne vis dans pas votre monde totalitaire*. Je peux changer le modèle économique, qui de toute façon, est défaillant, et nous mène toujours à des échecs quant à ses buts. Le capitalisme a eu sa chance, maintenant qu’il est encore une fois tombé, je crois qu’il est temps de faire table rase.

    *Allez voir la définition avant de critiquer… Cela s’applique au monde que vous me proposez, ou plutôt, m’imposez.

    «Le communisme, a existé, mais a été pervertit par une bande de minables dont Lenine faisait parti.»

    Justement non. Lénine vivait dans son temps, et vous le jugez, sans avoir vécu son temps, et ne connaissant surtout pas son temps à ce que je lis. Ils sont rares, les communistes, qui disent Lénine traître au communisme. Très rares. Mais qu’un capitaliste ignorant des crimes de sa propre idole (Bush) le dise ça ne me surprend guère.

    «Quand tu parles du capitalisme je le répète, il a été pervertit par le même facteur que le communisme a été pervertit, le facteur humain.»

    C’est vrai que le capitalisme n’est pas ce qu’il est prôné, vous prônez pire encore. Ce que l’on vit là, ce n’est rien. Et les manifestations ne vous dérangent guère non plus. La grogne populaire, et la réalité. Le véritable capitalisme par exemple, c’est le système privé à la grandeur de l’économie, que l’on parle de boire un verre d’eau, ou autre d’essentialité apparente. Sinon, contradiction. Mais qui donc voudrait d’un tel monde, sinon un aliéné, ou prospect du monde capitaliste?

    Allons Normand, on le sait que le capitalisme n’est pas encore à son pire, mais vous faites tout pour que cela se produise.

    «Mais sois sincère un seul instant parce que je ne sais pas si tu te rends compte, mais tu as dits que tu auras une majorité tu prendras les armes le résultat sera que tu devras passer avec tes copains sur le cadavre de gens qui ne pensent pas comme toi.»

    Ce n’est pas ce que j’ai dit. Veuillez relire. Aussi, je précise. Si l’on prend le pouvoir, même majoritairement, vos copains bourgeois feront tout en leur pouvoir pour d’abord, nous faire tomber économiquement, ils le peuvent. Sinon, il y aura campagne de propagande, via les médias privés. Et comme ailleurs, à moins d’être très conciliant avec les bourgeois, on se fera renverser par les armes….., sauf, Sauf si nous sommes prêts à ce que cela n’arrive jamais.

    «Mais moi, je n’ai jamais dit que le capitalisme n’avait pas causé de mort, je dis juste que les deux système en ont causé. J’applique le facteur humain non pas seulement au communisme, mais au capitalisme aussi. Quand tu dis que le Stalinisme a causé des morts et non le communisme, le stalinisme est une variante du communisme.»

    Ah oui? Comme cela? Staline, en le disant de sa voix, a créé une variante au communisme? Ben voyons Normand! Le communisme, c’est l’absence de l’État, et la création de soviets, alors que Staline a détruit plein de soviets, pour imposer sa dictature. Donc, au lieu d’une «dictature du prolétariat», Staline a fait une «dictature sur le prolétariat». Différence majeure mettons! Je ne vois pas le lien, encore moins le signe d’une variante!

    Staline était un malade mental, qui n’avait rien à voir avec le génie de Lénine. Et il n’a produit que des couches pleines.

    «Une tragique déviante de ce concept de base. Ne pas vouloir le voir, c’est de l’ignorance crasse qui frise le crétinisme.»

    Franchement, vous opposez deux contraires, et les faites passer pour des variantes. Plus ignorant crasse du communisme que vous…

    «C’est drôle mais moi je trouve qu’être payé en fonction de ses études, de ses compétences de son expérience, je trouve ça normal.»

    Mais vous êtes idéalistes, et ne faites donc pas appréhension du fait des processus. Par exemple, l’un a peut-être eu plus de moyens que l’autre, ce qui l’aurait aidé à payer ses études. Etc…
    Les idéalistes se fichent des faits, des processus, et sautent aux conclusions, comme vous le faites et venez de le faire.

    «e trouve normal qu’un médecin gagne davantage que moi car les efforts pour étudier, les heures de travails effectués et surtout la responsabilité ça se paie.»

    Cela fait également fi des processus comme logique.

    «Je sais pas si tu connais Elgrably, mais moi je la lis souvent et je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’elle dit, mais ce n’est pas une imbécile.»

    Elgrably est une mercenaire, elle me dégoûte. Elle vend ses connaissances mathématiques à des bourgeois, transformant la réalité des cartellisations des richesses en mythe, ce qui ne l’avantage pas argumentairement parlant. Bref, Elgrably est peut-être intelligente, mais opportuniste à souhait, et elle ment quant aux bienfaits du capitalisme.

    «Mais tant et aussi longtemps que tu voudras répendre ton idéologie en insultant le monde, tu resteras marginal.»

    Le type qui fait l’apologie d’un tueur de masse me conseille sur mes façons de parler à mes adversaires.

  43. Normand dit :

    Où ais-je fais l’apologie de Bush??? J’ai juste dit qu’une Irak sans Saddam est mieux qu’une Irak avec Saddam. Certes lrak n’est pas parfaite, loin de là, mais le chemin vers la liberté est long et ardu. Tu ne peux dire le contraire? non? J’ai juste dit qu’un Afghanistan qui est capable d’éduquer même en partie ses filles est mieux qu’un Afghanistant qui fusille des femmes dans des stades à Kaboul. Le gouvernement corrompu qui est en place en ce moment n’est pas lui aussi parfait, et il est à des années-lumières de la perfection. Mais encore là le chemin pour la liberté est parsemmé de barbares de toute sorte qui désire prendre le pas sur les autres. Mais l’histoire ne nous prouve-t’elle pas qu’ils finissent par faire leur temps?
    Je ne pensais pas que l’on était adversaire, je pensais que l’on avait une pensée différente. Faut dire que je croyait que je vivais dans une société où la liberté d’opinion ne faisait pas nécessairement de deux personne des adversaires parce qu’ils étaient aux antipodes du spectre politique. Tu as peut-être raison, je suis peut-être idéaliste

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