Publié le 22 septembre, 2009 à 12:40 par p0ck
L’Éthique de la Liberté
Telle que découverte par John Locke (1632-1704) et repensée par Murray Rothbard (1926-1995), l’éthique de la liberté est à la base de l’idée de la Constitution américaine et toutes les lois justes (constitutionnelles) sont simplement des implications de son principe de base. L’article contient une courte animation exposant de façon simple les principes fondamentaux de l’éthique de la liberté.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo[/youtube]
Mots clés: Charte des droits et libertés • Commissaaire à l'éthique • constitution • droit • droit constitutionel • École autrichienne d'économie • Éthique • Éthique et culture religieuse • John Locke • Ken Schooland • Les aventures de Jonathan Gullible • libre-échange • libre-marché • main invisible • Murray Rothbard • Processus de co-sélections stochastiques • système complexe adaptatif auto-organisant et auto-dirigé • système judiciaire • système légal • système légistlatif
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Le Chien de garde reprend ses activités en faisant un commentaire sur un enjeu d’actualité et surtout primordial pour les intérêts supérieurs de notre nation et notre collectivité. Ce dernier est la notion de service à l’État et peut être défini comme étant le fait de se mettre au service professionnel d’une nation dans le but de la servir elle et ses intérêts. Pourquoi un commentaire sur cet enjeu ? La réponse est toute simple… Il s’impose par lui-même puisqu’il est sur toutes les lèvres de la population et sous toutes les plumes des chroniqueurs politiques de notre société depuis plusieurs années. En cette période où la population n’a plus confiance aux individus censés les représenter et qu’elle a élue, en cette période où certains d’entre eux oublient ce que c’est de se mettre au service de son État et de ce que cela implique, en cette période où le parlement fédéral ne fonctionne pas suite aux gamineries de ses membres et surtout en cette période préélectorale au municipal dans tout le Québec, il est temps de remettre les pendules à l’heure sur cette notion primordiale dans tout État de droit se respectant.
En premier lieu, avant de discourir sur cette notion, il faut bien la clarifier dans le but de vraiment la comprendre dans sa globalité. Se mettre au service de son État, c’est se mettre au service du gouvernement ou une de ses composantes que ce soit un ministère, un organisme de réglementation ou une entreprise publique lui appartenant. Cela implique que le gouvernement est notre employeur et qu’il est celui qui signe le chèque de paye. Bien évidemment, oeuvrer pour ce dernier implique de servir la population qu’il dessert lui-même. Contrairement au secteur privé où la loyauté de ses membres passe par leur situation professionnelle et l’argent sonnant rentrant dans le compte de banque toutes les deux semaines, le secteur public mise sur un type différent de loyauté de la part de ses membres. Ces derniers sont les serviteurs de l’État, ce qui implique qu’ils défendent professionnellement les valeurs, les croyances et les droits que la société qu’ils habitent croit important de mettre de l’avant. La collectivité qu’ils servent exige d’eux de l’honnêteté, de l’intégrité et de l’équité dans leurs prestations de services. C’est sans oublier que la population exige des employés de l’État qu’ils œuvrent à leurs occupations professionnelles en se fondant sur les valeurs dominantes de la société civile, de l’éthique publique, de l’esprit des lois en vigueur et des références morales en place. On pourrait même ajouter que dans un monde idéal, les serviteurs de l’État sont à considérer comme les gardiens de la mémoire institutionnelle et démocratique de la nation et cette préoccupation devrait les habiter constamment lorsqu’ils exercent leurs fonctions. Finalement, se mettre au service de son État, c’est arriver à s’effacer dans la prestation de nos services professionnels dans le but de penser uniquement aux intérêts supérieurs de tous ceux qui ont été, qui sont et qui seront les membres de notre société.
On remarque de plus en plus un désintérêt public marquant et dangereux à long terme du domaine public. Ce désintérêt n’est pas arrivé sans raison et surtout, il n’est pas entièrement la faute de ceux qui sont à blâmer dans les conversations populaires. Oui, certains serviteurs publics, qu’ils soient au municipal, au provincial ou au fédéral, ou bien qu’ils soient fonctionnaires ou bien des élus, ont détourné leurs actions de ces intérêts supérieurs pour ne voir que les leurs. Oui certains ont même abusé de leurs positions pour améliorer leurs situations personnelles, mais peut-on vraiment dire que c’est uniquement de leur faute ? Pour la population en général, qui sont ces gens en particulier ? La plupart diront peut être que ces derniers sont entrés dans le domaine public parce qu’ils n’étaient pas assez bons pour le secteur privé, d’autres pourraient dire que ce sont tous des arnaqueurs qui ne pensent qu’à s’emplir les poches sur le dos des pauvres contribuables ou même certains pourraient penser que ce sont des paresseux qui ne veulent pas que le beurre et l’argent servant à l’acheter… Je suis désolé pour tous ceux qui pensent comme cela, mais ces gens qui vous servent lors de vos interventions avec l’État sont le reflet de ce que vous êtes vous-même comme citoyen et société. Vous vous êtes désintéressés de la chose publique, des enjeux importants pour notre société, de ses membres que vous côtoyez tous les jours et évidemment de tout ce qui sort de votre petit pied carré d’existence… Comment voulez-vous alors que ces personnes qui vous représentent ou qui vous servent publiquement soient différentes de vous ? Ils viennent tous de la même société, du même environnement et de la même époque que vous et pour cela, il ne faut pas espérer qu’ils soient meilleurs que vous-même en tant que citoyen.
Ils n’en sont pas moins coupables pour autant pour leur égoïsme professionnel ou leurs manquements aux intérêts supérieurs de notre collectivité, mais vous l’êtes tout autant comme société. Comment voulez-vous qu’une personne de bien et saine d’esprit accepte de travailler avec intégrité et professionnalisme dans un tel environnement ? Elle peut probablement gagner beaucoup plus dans le secteur privé tout en ayant moins de problèmes à évoluer selon les règles et les conventions en place. Quelle serait la chose à faire dans ce cas ? La solution est pourtant simple à identifier, c’est seulement que la plupart d’entre vous ne la conçoivent même pas en tant que tel…
Cette solution ne peut venir que de vous-même, soit la base de cette société. Il ne faut pas espérer que ceux qui vous servent changent de tempérament du jour au lendemain. Il faut avant tout que vous changiez vous-mêmes en tant que citoyens, individus, parents, travailleurs, étudiants ou adultes fonctionnant dans cette société. Il faut que vous acceptiez de vous intéresser à ce qui se passe autour de vous, il faut que vous démontriez un intérêt pour ce système qui vous a donné ce que vous avez aujourd’hui et il faut que vous compreniez que notre type de société dans laquelle notre nation évolue implique que ses membres participent à sa croissance et à sa maintenance. Par ailleurs, si vous voulez que les serviteurs de l’État changent pour le mieux en servant enfin vos intérêts, commencez à vous manifester pour défendre ce que en quoi vous croyez. Notre système politique regorge d’arènes publiques où le simple citoyen peut se faire entendre et écouter par ceux qui le servent et il faut que la population utilise cette fonctionnalité de notre démocratie si elle veut que la situation s’améliore. Cette solution ne peut qu’émerger de la base pour avoir une chance de réussite parce que notre système a été fait par des citoyens pour des citoyens et de cette vérité ultime, il faut en déduire que la clé ne réside pas dans ceux que nous nommons les serviteurs de l’État.
N’êtes-vous pas écœurés de payer vos impôts tout en ayant ce sentiment d’impuissance et de non-intérêt ? Quelle sorte d’individu êtes-vous pour continuer à payer autant de votre argent si durement gagné sans vérifier qu’il soit utilisé à bon escient ? Vous êtes les patrons ultimes des élus et des fonctionnaires et, de ce fait, il est temps de mettre vos culottes et d’exiger plus de ces derniers. Il est temps d’exiger qu’ils exécutent leurs fonctions publiques professionnelles tout en ayant en tête les préoccupations et les intérêts de la population et non les leurs. Il faut qu’ils comprennent qu’ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent avec votre argent. Sans oublier que vous devrez vous faire entendre pour qu’ils saisissent enfin le fait que servir la population et l’État, c’est servir des intérêts plus grands qu’eux-mêmes et surtout que la population est celle qui rend le système et leurs situations professionnelles possibles. De ces constats, il faut donc déduire qu’ils sont ceux qui ont le plus à perdre si la situation actuelle perdure.
Il ne faut jamais oublier que le citoyen est le meilleur chien de garde existant et qu’il est de son devoir de vérifier que ceux qui parlent et agissent en son nom le fassent réellement dans son intérêt. Ce n’est qu’en apprenant à aboyer et à grogner tous ensemble que nous pourrons réellement changer ce qui va de travers dans notre Belle Province! Telle est l’opinion du Chien de garde du Québec sur ce sujet.
Pour plus de commentaires du Chien de garde du Québec, n’hésitez pas à le visiter sur son blogue à l’adresse suivante: http://chiendegarde.wordpress.com.
@chiendegarde –
Vous dites:
« Il ne faut jamais oublier que le citoyen est le meilleur chien de garde existant et qu’il est de son devoir de vérifier que ceux qui parlent et agissent en son nom le fassent réellement dans son intérêt. »
Regardez ce qui se passe au États-Unis, ils ont réussi à avoir un candidat libertarien comme candidat présidentiel (Ron Paul).
Résultat, Ron Paul était plus populaire que Hilary Clinton, Barrack Obama et John McCain selon google trends mais les médias ne le faisait jamais passer à la télévision.
Résultat, Ron Paul a quand même resté sénateur du Texas et a utilisé son poste pour tenter de raisonner les autres sénateurs au Sénat, avec que très peu de résultat.
Résultat, la population s’est insurgée contre le gouvernement et a envoyé des tonnes de lettres au gouvernement, protesté durant les rencontre publiques, organisés de lobbys, etc. Finalement le 12 sept dernier ils ont fait une manifestation (un tea party) de 1.5~2 millions de personnes devant Washington D.C., le tout n’as presque pas eu d’effets.
Résultat, des centaines de milices constitutionnelles se sont formées au cours des dernières années afin de protéger le peuple contre un gouvernement hors de contrôle, ils ont des équipes de snipers prêtes à intervenir à tout moment et tout ça.
Le fait reste que la plupart des gens ne répondent pas si bien que ça à la raison. Il faut souvent personnellement « débogguer » leur système de pensée.
Les arguments simplistes du socialisme sont beaucoup plus facile à « comprendre » que les arguments plus subtils du libertarianisme qui demandent plus de réflexion que les réflex automatiques du socialisme.
En passant, le rôle du gouvernement n’est pas de prendre l’argent du monde, de la gérer, de la redistribuer et de donner des trucs « gratuits » aux gens.
Le rôle du gouvernement est de passer des lois quand on en a besoin et de s’assurer que ces lois sont justes (respectent la constitution par exemple).
La philosophie de la liberté, il faudrait l’enseigner à l’école, dès le primaire, afin de faire comprendre aux adultes de demain qu’ils sont responsables de leur vie.
Encore faudrait-il que leurs profs commencent par la comprendre, cette philosophie.
« On remarque de plus en plus un désintérêt public marquant et dangereux à long terme du domaine public. Ce désintérêt n’est pas arrivé sans raison et surtout, il n’est pas entièrement la faute de ceux qui sont à blâmer dans les conversations populaires. Oui, certains serviteurs publics, qu’ils soient au municipal, au provincial ou au fédéral, ou bien qu’ils soient fonctionnaires ou bien des élus, ont détourné leurs actions de ces intérêts supérieurs pour ne voir que les leurs. »
Je suis d’accord avec «chiendegarde», le problème n’est pas tant la bureaucratie, que le prolétariat qui ne gère pas sa bureaucratie, dont il a pourtant besoin.
(Brève théorie générale, Les apports de Trotsky à la théorie de la bureaucratie, Le substitutionnisme 1904, La dégénérescence de l’État ouvrier soviétique (à partir de 1923) http://membres.lycos.fr/frq/trotsky1.htm
En fait, il y a des jaloux, du secteur privé, qui aiment peindre les services publics comme des ratées, or, ces ratées se retrouvent autant dans un secteur privé, que dans un secteur public. Par exemple, récemment, un homme, sur un chantier de construction, d’une firme pourtant privée, s’est endormi à son poste, où pourtant, il avait comme tâche de faire circuler les voitures en attente de leur tour de circuler. Alors, les capitalistes, sans scrupule, attaquent les cols bleus de la ville de Montréal, pour diverses raisons, pourtant semblables, mais n’ont rien à ajouter lorsque ce sont des gens du secteur privé qui se font prendre.
(Aussi, mes adversaires me reprochaient de ne pas tenir compte du facteur humain dans le socialisme et ses soit disant ratées, or, ces mêmes personnes, à savoir Richard, Normand et P0ck, mettent de côté le facteur humain en ce qui concerne leur modèle idéologique, alors que pourtant, la bourgeoisie vit dans l’opulence la plus totale, et le dédain de la classe ouvrière, qui pourtant, crée véritablement la richesse… Une simple question de cohérence. P0ck dit que les erreurs du capitalisme, c’est du corporatisme, alors qu’il dit également, que les erreurs du socialisme, c’est de ne pas avoir tenu compte du facteur humain… Finalement, c’est un peu comme le terrorisme d’État que se voue à perpétrer Washington, ils le font pour la liberté disent-ils… C’est pas comme les talibans, qui se battent pour instaurer un «méchant régime», pareil à celui mis en place, dans leur territoire…, t’sé!)
@ P0ck
«Regardez ce qui se passe au États-Unis, ils ont réussi à avoir un candidat libertarien comme candidat présidentiel (Ron Paul).
Résultat, Ron Paul était plus populaire que Hilary Clinton, Barrack Obama et John McCain selon google trends mais les médias ne le faisait jamais passer à la télévision.
Résultat, Ron Paul a quand même resté sénateur du Texas et a utilisé son poste pour tenter de raisonner les autres sénateurs au Sénat, avec que très peu de résultat.»
Qu’est-ce que c’est que ça? Tout le monde sait qu’aux États-Unis, si les lobbys ne sont pas assez puissants, les idées ne passent pas. Or, il aurait pu s’agir d’un simple «facteur humain» mon cher P0ck, ce qui veut donc dire, que vous aussi, l’aviez méprisé dans vos analyses! Et bien!
Quant au Texas, on connait l’appétit vorace de ces vautours, ultra extrémistes et libertariens, tant que les monopoles restent dans leur camp! Libertarien mon cul oui!
Le Texas est en passe de faire la sécession, juste parce que ses idées ne vont pas de l’avant, que la droite ne prend pas le dessus sur le bon sens. Le Texas est un peu, également, le berceau du terrorisme aux États-Unis. Son historique d’abord, rappelle de douloureux et sanglants souvenir aux mexicains.
C’est aussi au Texas que se cachent les producteurs d’armes, les gros bonnets comme on dit, pas trop étonnant que vous sachiez qui en est le sénateur, sinon les dits élus!
« Résultat, la population s’est insurgée contre le gouvernement et a envoyé des tonnes de lettres au gouvernement, protesté durant les rencontre publiques, organisés de lobbys, etc. Finalement le 12 sept dernier ils ont fait une manifestation (un tea party) de 1.5~2 millions de personnes devant Washington D.C., le tout n’as presque pas eu d’effets. »
Aucun mot de la part de P0ck sur les armes, sur la propagande mensongère à propos du président, dit socialiste, qui n’a rien d’un socialiste, mais plus d’un hypocrite. Car à cette manifestation monstre, les gens y étaient armés, brandissant des pancartes invitant à la violence envers le président dit, socialiste! C’est comme ça que règlent leurs comptes, les dits «démocratiques» capitalistes… Regardez Kennedy, il a s’est probablement fait tuer pour avoir tenté de démanteler la CIA (l’organisation terroriste la mieux financée du monde), qui commençait à le gêner, malgré ses intentions toutes aussi «divines» que ses prédécesseurs en ce qui concerne la politique étrangère des États-Unis.
Si le tout n’a presque pas eu d’effet, je n’ai pas remarqué Reporters Sans Frontières sur place, pour tenter de dénoncer la prise d’armes des manifestants! Quel hasard!
« Résultat, des centaines de milices constitutionnelles se sont formées au cours des dernières années afin de protéger le peuple contre un gouvernement hors de contrôle, ils ont des équipes de snipers prêtes à intervenir à tout moment et tout ça. »
Après, la clique de P0ck traite Chavez de dictateur… Et P0ck ose me parler du facteur humain… Quel culot!
Aux États-Unis, la majorité, elle, a parlé, et ne veut plus de ce que veut le Texas. Le fédéralisme états-unien serait-il à bout se souffle? Demandons à Chuck Norris!
«Les arguments simplistes du socialisme sont beaucoup plus facile à « comprendre » que les arguments plus subtils du libertarianisme qui demandent plus de réflexion que les réflex automatiques du socialisme.»
Dans le domaine de la psychologie, on appelle ce que vous faites, projection. Le libertarianisme fait partie de l’école des idéalistes, laquelle, justement, fait fi des études, des processus ou des faits tout simplement. Ce versant de la philosophie a longtemps défendu l’ignorance crasse des êtres humains, afin de mieux privilégier cette même minorité qu’il défend aujourd’hui.
Marx parle longtemps du non-sens des idéalistes, George Politzer les compromet dans leur projection, directement, à travers les écrits d’un ancien de ses étudiants, dans un livre que toutes et tous devraient lire ici. (Principes élémentaires de philosophie)
Dans ce livre, on ne peut que lire le contraire des propos actuels de P0ck, et se résumer au fait que ce sont bel et bien les idéalistes qui repoussent sans cesse les débats les plus importants, parce qu’ils n’ont aucun argumentaire sur lequel s’appuyer pour défendre leurs thèses, leurs antithèses et leurs synthèses, encore faudrait-il qu’il y ait toute cette démarche!
Ne prenez que l’exemple du débat que je tente d’ouvrir, depuis des semaines déjà, autant avec Richard, Normand ou les autre de ce bastion de serviteurs de bourgeois. Aucun d’entre eux ne se risque plus à débattre avec moi, du «mérite» ou des «risques» entrepris par la bourgeoisie, lui donnant droit d’exploiter, tels des divins personnages, le labeur d’autrui. Cela fait des semaines qu’on me répète, «pas de temps à perdre…», ou, «Tu ne connais rien à l’économie», etc.. Longtemps, par le passé, les idéalistes ont empêché que se tiennent des conférences sur la science par exemple, qu’ils ne reconnaissent que lorsque cela sert leurs intérêts (voir le réchauffement climatique par exemple).
En fait, le socialisme passe par l’analyse marxiste, une méthode d’analyse qui repose sur les études, sur la science et les essais/erreurs, donc sur les expériences. Décrit comme tel, le marxisme n’est autre chose qu’une méthode d’analyse, souvent exacte, parce que définie selon les connaissances actuelles de l’humanité, sinon exacte jusqu’à ce que l’on connaisse les faits véritables. Mais une science marxiste, justement, ne permet pas d’affirmer, comme le font les capitalistes, du mouvement idéaliste, sans en fournir les preuves en même temps.
Dans l’exemple dont je parle, je définis notre situation capitaliste d’exploitation des travailleurs, parce que c’est le cas. Il est facile de noter que les travailleurs créent la richesse, sans la moindre étude à fournir. Mais on pourrait s’arrêter, et regarder, et nous constaterions exactement les mêmes choses, que les travailleurs créent la richesse.
Or, je dis également, comme Marx, que les bourgeois sont bourgeois, non pas parce que «c’est comme ça», ou parce qu’ils «ont travaillé fort», ou parce qu’«ils ont pris des risques que d’autres n’ont pas pris», mais bel et bien parce qu’un processus explique l’état actuel de leur portefeuille. Il y a toujours, de ce que l’on connait scientifiquement parlant, un processus expliquant ceci ou cela. Il y a un processus qui explique également, comment un être humain en vient à avoir assez de capitaux, pour avoir ce divin droit d’exploiter le labeur d’autrui, même sans mérite, même sans avoir pris de risque et même sans qu’on en débatte, tel l’exemple pathétique que me servent mes adversaires capitalistes en me refusant le débat sur le mérite de ces bourgeois.
P0ck, sinon, il est maladroit, se tire dans les pieds constamment, parce que le capitalisme regorge de contradictions et qu’un processus explique ce fait également. Jusqu’ici, à travers le monde, l’équipe de P0ck a travaillé dur pour imposer sa doctrine aux pays du monde entier, se refusant de laisser une chance au socialisme de démontrer qu’il était une véritable alternative, de plus, viable, et appréciée par les peuples l’essayant sans les embuches des capitalistes, ce qui est plutôt rare…
Alors je demande quand même à P0ck, quels sont les réflexes automatiques du socialisme? Moi, je peux d’amblée répondre que les réflexes automatiques du capitalisme, c’est d’éviter le débat, puis d’imposer par les armes. Et j’ai des exemples, plus de 100. Sinon, quelle est cette réflexion requise, si ce n’est en vérité que la manifeste et sale habitude de servir le capital, et ses privilégiés, pour comprendre le libertarianisme?
P0ck, éclairez-nous de votre omniscience s’il vous plaît.
« En passant, le rôle du gouvernement n’est pas de prendre l’argent du monde, de la gérer, de la redistribuer et de donner des trucs « gratuits » aux gens.
Le rôle du gouvernement est de passer des lois quand on en a besoin et de s’assurer que ces lois sont justes (respectent la constitution par exemple). »
Effectivement, et si l’État n’existait plus et laissait place aux soviets, nous n’aurions plus d’embuche, quant à faire des lois solides nous même. Et nous saurions que ces lois, seraient elles, votées par le peuple, sans intervenant, sans intermédiaire ou dictature temporaire. Ce serait la dictature du peuple laborieux, la dictature du prolétariat.
Quant à la constitution, celle-ci fut faite en fonction d’intérêts philosophiques d’un passé dominé par les capitalistes. Il n’est pas trop tard pour écrire une nouvelle constitution, mais cela, de région en région, avec l’appui des conseils populaires. La constituante de Québec-solidaire n’est vraiment pas une mauvaise idée à ce sujet.
À mon cher Richard égoïste
« La philosophie de la liberté, il faudrait l’enseigner à l’école, dès le primaire, afin de faire comprendre aux adultes de demain qu’ils sont responsables de leur vie. »
Ce qu’on devrait effectivement enseigner à l’école, c’est que les humains sont libres de ne as se faire exploiter. Et enseigner également, la méthode d’analyse marxiste, déjà employée dans bien des domaines, dont la science d’une certaine façon (C’est en fait le matérialisme, mais le marxisme dépasse de loin le matérialisme d’antan…).
On devrait par exemple, apprendre à nos enfants que les bourgeois ne doivent plus exister, en tant que bourgeois. Et leur enseigner que ces parasites n’ont rien de plus que les autres êtres humains, pour avoir de divins droits d’exploiter le labeur de ces autres êtres humains. Cela serait certes, d’un apprentissage pertinent pour nos jeunes!
La liberté…
«Encore faudrait-il que leurs profs commencent par la comprendre, cette philosophie.»
C’est qu’il faut être salement égoïste pour enseigner à ses enfants que dans la vie, c’est chacun pour soi! On a de toute façon, déjà vu ce que cela donnait. Le Ghana est un paradis fiscal, à titre de libertarianisme, le Ghana en est plus près que les États-Unis le sont. Même la Chine est plus libertarienne que les États-Unis! Et ouf!
@Sylvain Guillemette –
Vous dites:
« Alors je demande quand même à P0ck, quels sont les réflexes automatiques du socialisme? »
Le réflexe automatique du socialisme est « si il y a un problème, passons une loi, demandons au gouvernement d’intervenir. »
Par exemple, les salaires ne sont pas « assez haut », passons une loi mettant le salaire minimum à 50 000$ par année – problème réglé. (non, ce n’est pas si simple que ça.)
En tout cas, ce que je comprends c’est que vous avez zéro compréhension de ce dont je parle. Je vous invite à vous référer à mes derniers articles et aux divers commentaires que j’ai posté sur les autres articles récents des autres pour plus d’infos. La plupart des réponses à vos conceptions erronées s’y trouvent.
Pauvre clown…
Le socialisme, c’est la direction vers le non-État, donc le non-gouvernement. C’est vous qui comprenez rien, ou ne voulez rien comprendre.
Ensuite, tout le reste de mon texte détruit vos âneries, mais laissons-donc lectorat juger mon cher.
Et quel «régime socialiste» a passé cette loi, au juste?
Vos derniers articles étaient erronés, ils étaient totalitaires et faisaient fi de débat, toujours inexistants, mais indispensables.
Vous êtes totalitaires mon cher, et semblez quelque peu «omniscient»…
Et votre compréhension du socialisme laisse à désirer.
Ennuyant… zzzzz…..zzzzzz……zzzzzz….
Alors, on se le fait ce débat sur le mérite?
Les socialistes, ils nationalisent, ils rendent «équitables les salaires», avant de passer à la nationalisation des moyens de production, etc..