Publié le 6 mai, 2009 à 12:12 par André Taillon
L’heure de vérité!
Nous entrons dans une période cruciale de notre histoire; le moment est venu de se prendre en mains. Il est urgent d’agir et d’accoucher d’un véritable projet de société où les intérêts des collectivités et nos richesses naturelles seront les pierres d’assise de notre passage, ensemble, vers notre accomplissement en tant que peuple.
On ne doit pas passer à côté de cette occasion qui nous est donnée de réinventer notre pays et saisir tous les leviers économiques comme celui de la CDPQ et la SGF, et mettre en place des hommes et des femmes honnêtes et sincères. Qu’ils ou elles aient à cœur de s’investir à reconstruire le Québec, de changer ces damnés paradigmes qui régissent nos systèmes et de relever ces nombreux défis en véhiculant des solutions à court et long terme afin de résoudre les nombreux problèmes auxquels nous sommes confrontés depuis trop longtemps déjà.
Mettre en place des équipes dynamiques et compétentes dans chacune de leurs sphères d’activité afin d’ériger de nouvelles fondations et adopter de grands projets emballants et incitatifs qui mobiliseraient la société dans son ensemble.
Ne laissons plus personne décider à notre place de ce qu’il faut faire de nos institutions économiques et sociales, de notre forêt, de nos terres, de notre eau et de toutes les autres ressources qu’on retrouve sur le territoire du Québec.
Ne laissons plus les États-Unis, sous le couvert de l’ALENA, nous dicter la valeur à payer sur l’importation de nos richesses naturelles. Commençons à nous bâtir nous-mêmes.
Empêchons les riches industriels de décider à notre place ce qui est bon pour nous.
Devenons à notre tour PROTECTIONNISTES, « le temps d’ajuster nos priorités ».
C’est par la responsabilisation, la participation et l’implantation de nouveaux projets, que jaillira l’essor tant attendu, que notre société et nos régions deviendront autonomes grâce à leurs propres richesses et que la pauvreté sans cesse grandissante s’atténuera.
Mettre l’argent à la bonne place et agir pour un développement durable. Investir de façon intelligente à court et long terme dans les ressources forestières, les mines, les terres agricoles, notre eau potable et notre énergie verte.
Des milliards évaporés pour relancer la foresterie depuis 30 ans, ça n’a plus sa place; 2 $ milliards chaque année lancé par les fenêtres pour l’aide sociale qui en fin de compte ne change rien et ne fait que maintenir la pauvreté n’a pas de bon sens non plus. Avec cet argent, c’est 250.000 jeunes de 18 à 35 ans aptes au travail qui pourraient sortir de leur enfer et retrouver leur autonomie financière.
Nos élus ont la maladie de la crampe au cerveau, ils n’ont aucune idée ni aucune vision de ce que ça prendrait pour sortir le Québec de ce marasme et je les comprends ! Comment voulez-vous qu’ils puissent planter un clou dans un 2 x 4 sans se frapper un doigt? Plus ça change, plus c’est pareil. On fait du sur place et l’immobilisme a un impact très négatif sur l’ensemble de notre société et les problèmes sociaux sont immenses.
Les pots-de-vin et le copinage sont devenus monnaie courante, cela m’exaspère et me donne mal au cœur; le surveillant devient surveillé et les dauphins deviennent des requins. You’re a frog, I’m a frog, Kiss me and I’ll turn into a prince, suddenly ! Donne-moé des pinottes, j’m’en vais chanter “ Alouette” sans fausse note…
Je fais appel à tous ceux et celles qui, comme moi, ont ça à cœur et croient que de lier nos énergies et se battre encore et toujours pour nos enfants et les générations futures reste la meilleure solution.
Plusieurs personnes se demandent, si le temps ne serait pas venu de se réunir tous partis confondus en une seule coalition des gens de la base. Il y a dans chaque famille québécoise des gens comme vous et moi qui croient que cet appel nous conduira vers la LIBERTÉ.
Cependant, il y a un petit bémol! L’expérience que j’ai eue dans les partis politiques m’a déçu au plus haut point, je ne suis plus capable de sentir cette mentalité qui empeste d’un petit groupe d’individus à cravate attirés par le pouvoir sur l’autre et qui espèrent devenir des vedettes politiques avec comme seule qualité d’avoir un diplôme en poche.
Il faut un savoir être et savoir faire! « Du vécu », la vie quoi! L’expérience de communiquer avec les gens de tout acabit ne s’apprend pas dans les livres.
Quant à moi, je déborde d’idées pour nous en sortir, je ne recherche aucun intérêt personnel, c’est le bien-être collectif que je veux et je suis prêt à travailler avec des êtres qui sont sincères et ne se prennent pas pour d’autres.
Chacun a ses propres talents et il faut les utiliser pour arriver à nos fins. J’aimerais aussi vous dire que mes meilleures discussions politiques pour répondre aux multiples besoins revendiqués par notre société depuis 40 ans, je les ai eues en famille, autour de la table entre la dinde et les atocas, avec grand-père et papa, des bâtisseurs et des patenteux. J’étais comblé.
Dès l’âge de 10 ans, j’écoutais attentivement les discussions et essayais de comprendre les problèmes causés par la compagnie Mc Lawren’s, industriel forestier Américain, en Abitibi dans les années 68 qui exploitait les bûcherons québécois.
À les écouter, on aurait pu changer le monde d’un claquement de doigts; quelle grandeur d’âme pour le bien de sa communauté. C’est bien connu au Québec, nous sommes un peuple d’inventeur.
Aujourd’hui, à 50 ans, je suis désolé de voir que leurs revendications sont toujours les mêmes qu’autrefois et que rien n’a changé! Je suis aussi très déçu de notre cheminement en tant que société.
Nous méritons ce qui nous arrive aujourd’hui. Ils ont pillé nos ressources, pillé notre Caisse, nous ont exploités, fermé nos villages, nous ont déracinés et disséminés pour mieux nous démobiliser.
C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui avec Jean Charest et compagnie à des niveaux supérieurs.
Pourtant, il n’en tient qu’à nous de décider de quoi demain sera fait. Il n’y a aucune raison acceptable de laisser faire la « job » par des incompétents.
Nous possédons moult richesses naturelles et humaines qui font de nous un peuple unique en Amérique du Nord. Nous pourrions facilement devenir un modèle à suivre pour le monde entier, il suffirait seulement de prendre les leviers nécessaires pour réaliser tout ce dont on est capable.
Saisissons les guides du pouvoir.
Choisissons ensemble les gens qui nous rassemblent et nous ressemblent.
Devenons maître chez nous et maître de notre destin.
Mots clés: alena • CDPQ • liberté • protectionnisme • Québec • richesses naturelles • SGF
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J’ai bien aimé votre texte.
Vous faites preuve d’une belle détermination, de beaucoup de sensibilité.
Avez-vous lu ou écouté mon Manifeste pour un Québec fier ?
Que pensez-vous de l’idée de faire renaître le R.I.N. ?
Vous pouvez aussi m’écrire au michel.laurence@gmail.com
Merci Michel.
Je te félicite pour ton amour envers notre race parfois incompréhensible.
J’ai lu le manifeste pour Québec fier et j’ai aimé toute la vérité véhiculé.
Je suis très septique de voir de mon vivant un réveil Nationale.
Oui le R I N a fait du bien, mais qu’est ce qui nous reste aujourd’hui? Que dalle!
J’espère juste qu’un jour on se réunira ensemble pour parler de ce qui reste à faire et fixer les jalons de notre avenir en tant que Pays.
MERCI
André, je te remercie pour les bons mots.
Serais-tu désabusé ? Je l’ai longtemps été aussi. Jusqu’à ce que j’aie l’idée du Manifeste. Jusqu’à ce que j’aie l’idée de ressusciter le R.I.N.
Un R.I.N. mouvement citoyen qui ne se transformera pas en parti politique, mais qui sera assez fort pour pousser le PQ dans le dos (pour être poli) ou tout autre parti au pouvoir lorsqu’une opportunité se présentera.
Pourquoi le R.I.N. ? Parce qu’outre les beaux mots prononcés à l’égard de Bourgault lors de son décès, je crois que c’est le plus grand hommage qu’on peut lui faire; la meilleure façon de le « venger » du sort que lui a réservé le PQ et (je sais que je ne me ferai pas d’amis) et René Lévesque lui-même.
Le R.I.N. pour que la jeune génération sache qu’avant le PQ ce n’était pas le déluge.
Le R.I.N. en honneur aussi à tous ses militants, autant ceux qui sont décédés que ceux qui vivent encore. D’ailleurs, j’espère que tous les rinistes de la première heure joindront les rangs de ce nouveau R.I.N.
Si on veut en parler ensemble un jour, je crois qu’il faut qu’on en parle maintenant pour nous donner la chance de réaliser ce dont je viens de parler.
Je ne veux pas donner mon numéro de téléphone ici, mais écris-moi au michel.laurence@gmai.com
Merci