Publié le 20 octobre, 2009 à 23:20 par Caroline Moreno

Réaliser le Québec

Gouvernement provisoire du Québec

Gouvernement provisoire du Québec

Le Gouvernement provisoire du Québec, peut-on lire dans un dépliant remis par l’un de ses représentants, s’est formé dans l’attente d’élections au suffrage universel direct et assurera la direction du peuple québécois vers son indépendance politique, territoriale, idéologique et économique.

Le panel du GPQ réunissait un juriste, maître Jean-Luc Deveaux, un psychanalyste, le Dr Jean-Paul Gilson et une biologiste, Colette Provost. TV5 était présente pour son émission Club social ainsi que plusieurs participants qui ont applaudi avec enthousiasme les différents énoncés de la proposition de Constitution fondatrice du pays du Québec.

L’animateur, M. Roger Lupien, a donné le ton en déclarant : « Le Gouvernement provisoire du Québec, c’est vous, c’est moi, c’est nous tous. »

Pour débuter, Jean-Luc Deveaux a rappelé qu’en 1945, l’ONU comptait 50 États membres et qu’elle en regroupe aujourd’hui plus de 192. Pour maître Deveaux, le Québec constitue une entité distincte. Il est souverain. Il suffit de le déclarer. Il ne faut pas, pour ce faire, compter sur les élites politiques qui ont adopté l’étapisme à l’anglo-saxonne, mais sur le peuple, pareil aux Allemands qui ont décidé de la réunification de leur pays et aux Syriens qui ont tourné le dos à l’Égypte.

« La souveraineté, c’est la non-soumission à une autorité supérieure », a fait valoir le juriste. « C’est être sujet d’aucun autre sujet que soi-même. Le Québec n’est pas différent des autres. Non seulement il peut devenir indépendant mais il doit le faire pour protéger sa langue et sa culture. » Or, depuis les années 70, le Québec, selon maître Deveaux, vit en mode de souveraineté défensive par opposition à une souveraineté offensive. Les élites politiques, formées à l’école anglo-saxonne, misent sur un référendum alors que ce moyen s’avère long et peu sûr. Jean-Luc Deveaux a cité en exemple l’Australie de l’ouest et la Nouvelle-Écosse lesquelles, malgré leur volonté de devenir souveraines, se sont vu privées de ce droit inaliénable. « Allons-nous demander à la couronne britannique d’exercer notre droit à disposer de nous-mêmes ? Ce serait une erreur stratégique et politique. »

M. Deveaux a, par conséquent, insisté sur l’importance de nationaliser la souveraineté. « Le Québec appartient au peuple. D’ailleurs, l’option souverainiste est plus populaire que les partis politiques. » D’autre part, a-t-il fait valoir, lorsque le PQ et le Bloc détenaient une majorité de sièges à l’Assemblée nationale et au Parlement d’Ottawa, ils auraient pu procéder à une déclaration d’indépendance, ce qu’ils se sont bien gardés de faire. C’est ce qui fait dire à M. Deveaux que la classe politique est dépassée et que l’indépendance du Québec viendra du peuple.

***

Docteur en psychanalyse, Jean-Paul Gilson a pris le relai. Il a rapporté que lors de la cérémonie funèbre en hommage à Pierre Falardeau, Jules son fils a lu un texte qui a enthousiasmé l’assistance laquelle se levait à chaque phrase. Les élus, de leur côté, sont restés assis. « Que voulez-vous » a plaisanté M. Gilson, « ce n’est pas d’hier que nous savons que les grosses légumes restent en terre. » Ainsi, les poireaux de sa mère, aux gelées, figeaient eux aussi.

M. Gilson a cherché à approfondir la question de cette apathie : « Sont-ils maintenus en vie sous hypnose au risque de les voir se décomposer en un instant si nous les réveillons ou s’ils sont simplement en hibernation prolongée ? » Il a poursuivi de la sorte en relatant une histoire de Peyo qu’il a résumée ainsi : « Alors qu’ils reviennent chez eux après avoir restitué son trône au petit Odd, Johan et Pirlouit essuient une tempête et se retrouvent dans un pays inconnu. Ils y sont recueillis par les molassons, des villageois à qui une sorcière a jeté un sort et qui s’épuisent incroyablement vite. Profitant de leur faiblesse, un seigneur sans pitié les exploite sans vergogne. Mais Johan et Pirlouit apprennent qu’une eau magique pourrait redonner force aux molassons. Ils partent en quête de cette eau. »

Quelle est cette eau, a demandé à savoir le Dr Gilson, et à quelle source faut-il abreuver notre peuple pour qu’il assume son destin sans être fatigué d’avance ? Il s’est questionné à savoir si l’absence de liberté nous coupait de notre désir ou à l’inverse, si nos racines éradiquées nous inhibaient dans notre quête légitime de notre souveraineté.

Pourtant, la souveraineté réside dans le peuple. Elle est une, indivisible, imprescriptible, inaliénable. « Accepteriez-vous de dire » a lancé M. Gilson, « que nous ne sommes pas un peuple ? » Il a établi un lien avec la gouverneure générale du Canada, Madame Jean, qui affirmait récemment être la chef de l’État canadien. « Elle fait ce que nous devrions faire mais nous, on n’aurait qu’à se prendre pour nous-mêmes. » D’ailleurs, a-t-il tenu à rappeler, Madame Jean, dans un film de son mari Jean-Daniel Lafond, avait affirmé que l’indépendance, ça se prenait. « Qu’attendez-vous ? Qu’attendons-nous ? »

M. Gilson a fait un parallèle avec le supplément garanti auquel les personnes âgées avaient droit sans le savoir. « La souveraineté est un droit ignoré de nous-mêmes. Mais, que devient-elle si elle n’est pas énoncée ? Comment se fait-il qu’ici, le mot liberté ne s’écrive pas alors qu’il fait partie de la langue ? On le voit, on l’entend battre ce peuple. Pourquoi n’existe-t-il pas ? »

« Il est nécessaire », a terminé M. Gilson, « de nous débarrasser de notre poison léthargique, de nous lever et de prendre ce qui nous est dû. »

***

Pour terminer, Madame Colette Provost a fait la lecture de la Constitution fondatrice du Québec que voici et que l’on retrouve sur le site du GPQ à l’adresse suivante électronique : www.gouvprovisoireduquebec.org

1. Le Québec est un pays indépendant, souverain et autonome, gouverné par ses citoyennes et citoyens démocratiquement représentés par leur Assemblée nationale ou directement consultés par référendum.

2. Toutes les personnes résidant de façon permanente sur le territoire québécois, ainsi que toutes celles qui y sont nées, en acquièrent la citoyenneté au moment de l’adoption par l’Assemblée nationale du Québec de la présente Constitution.

3. Tous les hommes et les femmes sont égaux en droits et en devoirs.

4. La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est enchâssée dans la présente Constitution.

5. Toutes les ressources naturelles du Québec, y compris l’eau et les ressources énergétiques de l’air, de la matière, des courants, des marées, du soleil, de la lumière et de la géothermie, appartiennent au peuple et sont inaliénables.

6. Les propriétés et juridictions du gouvernement canadien sur les sols, sous-sols, airs et eaux du Québec deviennent propriétés et juridictions du gouvernement du Québec, ce qui inclut le Saint-Laurent et ses affluents et les bassins des baies de James, de Hudson et des Chaleurs.

7. Les langues officielles sont le français ainsi que les langues autochtones sur les terres des Premières Nations.

Lois

8. Tous les traités, lois et règlements valides sur le territoire du Québec au moment de l’adoption de la présente Constitution restent en vigueur à moins que l’Assemblée nationale ne les modifie ou les abroge.

9. Les tribunaux du Québec continuent à siéger ; la Cour Suprême du Canada et les lois canadiennes n’ont plus aucune autorité sur le Gouvernement, les lois, les tribunaux et les personnes du Québec.

Gouvernement

10. L’Assemblée nationale élue constitue le premier gouvernement légitime du Québec indépendant. Son mandat est de cinq (5) ans.

11. L’Assemblée nationale nomme immédiatement, pour un mandat de 5 ans, un président fondateur qui veille au respect de la Constitution, promulgue les lois et nomme les ambassadeurs. Elle lui confère tous les pouvoirs précédemment exercés au Québec par le gouverneur général du Canada. En cas de vacance au poste de président fondateur, ses fonctions sont provisoirement assumées par le premier ministre et un nouveau président est nommé dans les trente (30) jours par l’Assemblée nationale, pour la durée restante du mandat. À la fin de la période initiale de cinq (5) ans, les présidents seront élus au suffrage universel.

12. Dans la première année suivant la promulgation de la présente Constitution, l’Assemblée nationale convoque une assemblée qui rédige la Constitution permanente du Québec, conformément à la volonté populaire. Cette Constitution permanente, approuvée par l’Assemblée nationale, puis par un référendum, est promulguée par le Président. En cas de désaccord référendaire, un nouveau projet de Constitution permanente sera élaboré pour être soumis à un nouveau référendum.

Services publics

13. Tous les impôts et taxes antérieurement versés au Gouvernement fédéral sont désormais payés au Gouvernement du Québec.

14. Les citoyens québécois travaillant pour le Gouvernement canadien, y compris les membres de l’armée canadienne, deviennent des employés du Québec et s’ajoutent à ceux de la fonction publique en activité.

15. Tous les services jusqu’ici assumés au Québec par le Gouvernement canadien sont pris en charge par le Gouvernement québécois.

16. Toutes les allocations et pensions antérieurement remises aux citoyens québécois par le Gouvernement canadien sont versées par le Gouvernement québécois.

Validité

17. La présente Constitution est en vigueur jusqu’à la promulgation d’une Constitution permanente du Québec.

L’auditoire a accueilli cette proposition avec émotion. Les articles 5 et 7 ont reçu une bonne main d’applaudissements.

A Propos de l'Auteur

Caroline Moreno à publié 41 articles sur ce site.



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Commentaires (24)

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  1. Richard3 dit :

    Au lieu d’élire des politiciens, madame Moreno veut confier l’avenir du Québec à des psychanalystes? Édifiant!

    De cette façon, on pourra endoctriner le peuple encore plus rapidement. J’en connais un qui serait content!

  2. Normand dit :

    J’imagine que tu penses au même blogueur que moi et fantasme de conditionnement.

  3. Jeanne du Lys dit :

    @monsieur Gilson

    C’est bien vous, celui qui fut mon psychanalyste de 1999 à 2005 ?

    Le monde est petit, c’est vrai…

    Êtes-vous rendu en politique vous aussi ?

    Sachant que vous êtes impliqué, je vais aller sur votre site lire tout ça.

    Au plaisir,
    Sylvie R. Tremblay
    La Chef du Parti Jeanne du Lys

  4. Sylvain Guillemette dit :

    Et moi, je connais un système tellement totalitaire, si endoctrinant, qu’on y trouve des gens parfaitement endoctrinés, aliénés jusqu’à la moelle. Ces gens sont prêts à défendre leur propre exploitation, et les intérêts de la minorité qui les exploite. Y en a deux en particulier qui me viennent tout de suite en tête. Je suis sûr que mes camarades pensent aux mêmes…

  5. Sylvain Guillemette dit :

    Alors normand, vous allez voir Bush aujourd’hui? Il sera à Montréal votre tueur de masse préféré!

  6. Normand dit :

    J’aurais aimé voir un autre tueur de masse, mais Castro ne sort plus de son pays…

  7. Sylvain Guillemette dit :

    Hé hé! Faudrait que normand puisse prouver que Castro a tué des masses!

    Mais une chose est certaine, on a des preuves que Bush, lui, en a tué des masses!

    Ha ha! Quel farceur ce Normand!

    Vous pouvez rire des gens Normand, mais de l’histoire et des faits….

  8. Sylvain Guillemette dit :

    Demandons le donc à Normand….

    Avez-vous des preuves, Normand, que Castro ait tué des masses? Moi j’en ai sur Bush.

  9. Normand dit :

    Mais dis-moi, Bush aurait ordonné spécifiquement de tuer les millions de gens? Pourrais-tu me présenter les afidavit ainsi que les ordres de mission? Quant à ton Castro que fais-tu des prisons cubaines remplit de prisonniers politiques. Je te demanderais bien d’aller voir les rapports du représenatant d’amnesty international, mais il n’y en pas pour ce pays puisque le dernier a été expulsé en 1996 après que ce dernier eut écrit un article sur les cubains qui se sauvaient en radeau… De plus, c’est un fait historique que Castro et son copain Guevara ont exécuté des milliers d’opposants lors de leur prise de pouvoir. Mais la preuve que ce régime n’est pas souhaité par sa population, on empêche les cubains de s’en aller…

  10. Sylvain Guillemette dit :

    «Mais dis-moi, Bush aurait ordonné spécifiquement de tuer les millions de gens?»

    Mais dites-moi, Saddam Hussein aurait spécifiquement ordonné de tuer des milliers d’opposants? Il est facile de démontrer que vous pataugez constamment dans la double-mesure. Ce qui sera bon pour Bush, ne le sera pas pour ses semblables tueurs de masse.

    «Pourrais-tu me présenter les afidavit ainsi que les ordres de mission?»

    Pareillement pour Saddam Hussein. Mais les ordres d’envahir l’Irak allait de toute façon, irrémédiablement mené à la mort de centaines de milliers d’irakiens. C’était évident. Et nous étions 300 000 dans les rues de Montréal en février 2003 pour avertir le monde. Nous avions raison.

    Fidel n’a jamais envahi quelconque pays du monde, il a au maximum, aidé les africains à se défaire du joug de l’Appartheid, alors que Washington bloquait toute condamnation de l’Afrique du sud et finançait l’Appartheid. N’allez que voir les résultats des votes à l’ONU concernant les condamnations des crimes de l’Appartheid, vos copains ont soutenu à fond le régime, avec la France et la G-B.

    «Quant à ton Castro que fais-tu des prisons cubaines remplit de prisonniers politiques.»

    Remplies? Avez-vous des preuves? Car moi, ce que j’en sais, c’est que ce sont des putchistes qui dépérissent dans les prisons cubaines, pour la plupart. Le taux de criminalité y est en passant très faible, alors n’allez pas inventer d’imaginaires torturés à Cuba. Le lectorat attend de vous des preuves de ces prisonniers si nombreux. Aussi, les lois cubaines sont moins sévères quant aux traîtres que celles des États-Unis, et encore là, Lamrani a fait un excellent texte sur le sujet.

    Si La Havane envoyait des espions pour renverser le régime de Washington, elle serait envahie, ou détruite. Mais si la maison blanche envoie ses espions, ses saboteurs et ses terroristes (Luis Possada Cariles entre autre, abrité à Miami…), Normand n’a rien à dire…

    Vous avez lu cela dans des articles de Reporters Sans Frontières ma foi, et RSF n’a surtout pas la crédibilité pour dénoncer ce genre de crimes, eux qui appuient sans réserve le régime US, leur torture, leurs enlèvements, leurs assassinats, leurs coups d’État et j’en passe…

    «Je te demanderais bien d’aller voir les rapports du représenatant d’amnesty international, mais il n’y en pas pour ce pays puisque le dernier a été expulsé en 1996 après que ce dernier eut écrit un article sur les cubains qui se sauvaient en radeau…»

    Les rapports concernant les États-Unis sont triplement plus épais. Surtout depuis l’ère Bush! Osez le nier… Multiples crimes de guerre, crimes contre l’humanité, invasion illégale de pays, torture, enlèvements, assassinats, utilisation d’ADM sur des zones peuplées de civils, etc.. Allez donc prêcher à un sourd ou un aveugle…

    «De plus, c’est un fait historique que Castro et son copain Guevara ont exécuté des milliers d’opposants lors de leur prise de pouvoir.»

    Et historiquement, c’est connu que c’est le peuple qui jugeait les criminels et contrerévolutionnaires. Même qu’historiquement, La Havane a commué des peines de mort en peine de prison, à défaut de titiller le peuple demandant, lui, la peine de mort absolue pour ces salauds. Et seriez-vous en train de nier le caractère criminel de ces salauds de batistiens? Ne saviez-vous pas qu’eux aussi, avec l’appui de Washington, ont tué beaucoup de gens? Vous minimisez toujours l’importance des crimes de vos copains états-uniens, c’est pathétique.

    «Mais la preuve que ce régime n’est pas souhaité par sa population, on empêche les cubains de s’en aller…»

    Totalement fax, le peuple appuie toujours le socialisme à Cuba. Même Washington le reconnait, même la CIA le reconnait, sortez donc de chez vous…

  11. Normand dit :

    Ton problême, c’est que j’y ai été à Cuba, ce que j’y ai vu ce sont des gens tristes, et qui lorsqu’ils sont sûr de ne pas avoir quelqu’un de proche s’ouvre et qui t’avoue en avoir assez de Castro et de ses privations. Un employé de restaurant qui nous servait nos repas avait étudier en langue. Il parlait courament trois langues dont le français. Ma conjointe lui a demandé pourquoi il n’était pas professeur et il nous a répondu que c’était plus payant de travailler dans les resort. Une femme de chambre à qui ma femme lui demandait combien de tip laissait les gens d’habitude lui a dit qu’elle préférait avoir des médicament, des serviettes sanitaires ou encore du dentifrice au lieu de pourboire. Tu savais que tu ne peux même pas entrer de mini talkie-walkie à Cuba? Parce que nous nous en amenons avec nous comme ça on est capable de se rejoindre quand ma conjointe fait dormir le petit dans lam chambre. Elle est bonne celle-là le régime a stopp.é les exécutions parce que le peuple lui souhaitait que cela continue… Invente rien là, les exécutions ont cessé parce que le Che perdait les pédales et que même Castro a du intervenir en consatatnt qu’ils étaient en train de passer pour un boucher. Castro l’a dailleurs dit dans un interview sur la télé publique anglaise BBC. Le Che a dit à Castro que les éxécutions devaient continuer car sinon la révolution ne pourrait être entière. C’est dailleurs l’une des raisons qui ont poussé le Che à quitter Cuba pour aller porter la révolution dans d’autre pays d’amérique latine. Des gens allaient rencontrer Castron pour lui demander que ces éxécutions cessent. Arrête de dire que c’est le peuple qui demandait ces éxécutions et que par grandeur d’âme le régime a cessé c’est prendre le monde pour des cons. Mais tu dis que les américains envoient des saboteurs, tu peux me dire qu’elle genre d’action de sabotage il s’agit car, moi je n’enm ai pas entendu parler. Il n’y a pas de raison d’envoyer des saboteurs, le régime réussit bien à lui seul. Tu dis qu’il n’y a pas de cubains qui fuyent en radeau… ben là, tu dois vivre dans ton monde… je ne peux rien y faire. Tu dis qu’ils sont heureux, tabarnak tu n.’y a jamais été…

  12. Richard3 dit :

    Le lectorat se fout de ta gueule, Guillemette!

    (Excusez-moi, mais ça m’a fait du bien. Merci.)

  13. Richard3 dit :

    « Et moi, je connais un système tellement totalitaire, si endoctrinant, qu’on y trouve des gens parfaitement endoctrinés, aliénés jusqu’à la moelle. Ces gens sont prêts à défendre leur propre exploitation, et les intérêts de la minorité qui les exploite. Y en a deux en particulier qui me viennent tout de suite en tête. Je suis sûr que mes camarades pensent aux mêmes…  »

    Cuba, et la Corée du Nord.

  14. Jeanne du Lys dit :

    @Monsieur Gilson

    Je réffléchi à votre constitution fondatrice de la République Française d’Amérique.

    En attendant, j’aimerais suggérer;

     »4. La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est enchâssée dans la présente Constitution. »

    J’ajouterais  »La Charte des droits et libertés de la personne MODIFIÉE… »

    Il faudrait y ajouter l’égalité hemme-femme, enlever le mot religion pour le remplacer par laicité, à mon avis.

     »6. Les propriétés et juridictions du gouvernement canadien sur les sols, sous-sols, airs et eaux du Québec deviennent propriétés et juridictions du gouvernement du Québec, ce qui inclut le Saint-Laurent et ses affluents et les bassins des baies de James, de Hudson et des Chaleurs. »

    J’ajouterais tous le territtoires des Autochtones du Québec et du Labrador. Des Montagnais (innuts) et de l’Acadie.

    Nous devons aussi défendre les droits ancestraux des Autochtones, leur liberté à eux aussi et celle de nos frères acadiens, à mon avis.

    Il y aurait aussi une partie de l’est de l’Ontario qui appartiendrait au Québec, je ne me souviens plus exactement de la délimitation. Monsieur René-Marcel Sauvé pourrait vous renseigner là-dessus.

    Faudrait aussi contactez l’organisme Sisyphe, ils ont peut-être des points de lois en suggestions provenant de leur charte de la laicité qui pourrait être intégré directement à notre charte québécoise.

    http://sisyphe.org/spip.php?article3395

    Qu’en pensez-vous ?

    Je continue de réffléchir pour le reste.

    Sylvie R. Tremblay

  15. Sylvain Guillemette dit :

    «Ton problême, c’est que j’y ai été à Cuba, ce que j’y ai vu ce sont des gens tristes, et qui lorsqu’ils sont sûr de ne pas avoir quelqu’un de proche s’ouvre et qui t’avoue en avoir assez de Castro et de ses privations.»

    Votre problème, c’est que je suis allé aux États-Unis, en République dominicaine aussi. Et aux deux endroits, j’ai rencontré des gens écoeurés par le capitalisme, et salement moins nantis que la minorité parasitaire propre à chacun. J’ai aussi cumulé des statistiques quant aux pays d’Amérique latine, et je ne suis aucunement surpris de trouver les cubains au sommet quant aux richesses, si l’on considère le droit à la santé comme une richesse, et le droit à l’éducation comme une richesse également. Il n’y a aucun autre pays d’Amérique latine, ou du tiers-monde, parce que c’est ce qu’est Cuba, qui puisse se vanter de pareilles conditions.

    Plutôt que de raconter vos voyages, où vous constatez que Cuba est une île du tiers-monde, racontez-nous donc comment se soignent les dominicains, les haïtiens, les honduriens et les salvatoriens… Ce sera plus instructif, et pour vous, et pour tout le monde. Et l’on verra les véritables vertus du socialisme!

    À Cuba, la longévité est la même qu’au Canada, aucun autre pays d’Amérique latine, aussi pauvre que Cuba, ne peut arguer telle condition. À Cuba, les cubains peuvent étudier gratuitement, jusqu’aux études supérieures, c’est-à-dire l’université. Je mets Normand au défi de me trouver un seul autre pays où les habitants ont cette chance, même parmi les pays riches.

    Castro ne prive personne de quoi que ce soit, ce sont les limites d’une île isolée dont nous parle le démagogue par excellence, Normand. Par exemple, l’offre énergétique de Cuba, elle ne permet pas que tous les cubains s’achètent une télévision HD, c’est un fait que ce serait trop demandant pour le réseau énergétique. Mais Normand préfère la démagogie, et faire croire par conséquent, que c’est un caprice castriste.

    Je mets également au défi Normand, de nous prouver que le capitalisme, isolé sur île, sans pratiquement de partenaire économique, saurait mieux faire que le socialisme cubain! Nous savons déjà, que ce serait chacun pour soi! Finalement, comme dans le temps (avant 1959) et comme dans les autres îles paradisiaques* des caraïbes.

    Avant 1959, à Cuba, il y avait 6000 médecins, ils étaient tous réservés aux riches. Il n’y avait aucune école dans les campagnes, et elles étaient, dans les grandes villes, aussi réservées aux riches. La plupart des cubains étaient analphabètes, et les capitalistes s’en fichaient éperdument, car c’était chacun pour soi, comme le prône Normand.

    Bref, aucune statistique ne permet à Normand de ridiculiser la situation de Cuba, encore moins lorsqu’il compare –ce qu’il ne fait pas- Cuba aux autres pays du tiers-monde.

    *pour les investisseurs surtout et les pédophiles

    «Un employé de restaurant qui nous servait nos repas avait étudier en langue. Il parlait courament trois langues dont le français. Ma conjointe lui a demandé pourquoi il n’était pas professeur et il nous a répondu que c’était plus payant de travailler dans les resort.»

    Effectivement, et vous avez, d’une certaine façon, parlé à un «putchiste», ou à quelqu’un de non solidaire au système socialiste, qui pense un peu plus capitaliste. Et alors? On trouve au canada, et aux États-Unis, et dans tous les pays capitalistes, des gens qui n’approuvent pas le capitalisme, mais la majorité cubaine soutient toujours le socialisme à Cuba, et je ne crois pas qu’ils envient le système privé de santé, étant donné les faits qui démontrent que leur système est moins coûteux, plus accessible, et fonctionnel malgré une extrême pauvreté de l’île.

    Quant à vos histoire personnelles, elles se comparent aux histoires personnelles des autres, comme par exemple, le noir que je voyais cirer les chaussures dans les toilettes du Ceasar’s Palace. Sinon, à celles des nombreux sud-américains qui souffrent encore du passage du capitalisme dans leur pays, comme au Venezuela par exemple, où l’oligarchie détient tous les moyens de production, et où les manifestations, dans l’ère capitaliste, se résolvaient par des répressions brutales, causant parfois des milliers de morts. Allez voir les années 90…

    Des histoires personnelles, ça vaut ce que ça vaut. À quand me sortirez-vous celle des prostitué(e)s enfants? J’espère simplement que vous n’oserez pas, car on trouve de ceux-ci même au Québec!

    «Une femme de chambre à qui ma femme lui demandait combien de tip laissait les gens d’habitude lui a dit qu’elle préférait avoir des médicament, des serviettes sanitaires ou encore du dentifrice au lieu de pourboire.»

    Eh bien! Savez-vous pourquoi il n’est pas conseillé de donner de pourboire à Cuba? Parce qu’en donnant des pourboires, vous ne faites que contribuer à saboter le travail fait depuis tant d’années, et vous divisez la population, en enrichissant une partie seulement de celle-ci. Car quand vous donnez des pourboires, vous ne respectez pas l’ordre donné du pays, et vous amenez finalement, un peu d’incitation à la trahison du socialisme.

    Sont-ils pauvres à Cuba? Oui, certainement qu’ils le sont. Mais le sont-ils à la hauteur des dominicains? Non, ils ont des soins de santé, et une éducation remarquable, quant aux moyens qu’ils ont, justement. Vous dites vous-même avoir parlé à quelqu’un qui avait étudié en langues, alors qu’en République dominicaine, vous ne trouveriez des cas semblables que parmi l’élite de la population, une minorité donc. À Cuba, il n’est pas rare de trouver un pauvre, cultivé et bien éduqué. Même que, la plupart d’entres eux, vous éclateraient la tronche dans les débats philosophiques.

    Finalement, croyez-vous qu’il serait bienvenue aux États-Unis, d’inciter à la trahison du mot d’ordre établi par la maison blanche? Les 5 cubains emprisonnés sans accusation, l’ont appris malgré eux. Et bref, en donnant des tip aux cubains, vous prônez le capitalisme à Cuba, et le chacun pour soi. Ensuite, des gens comme vous, viennent dire que le facteur humain est corruptible, alors que vous-même, tentez de corrompre ces efforts faits par une nation qui n’est pas la vôtre. Plutôt pathétique!

    Et il est normal que vous les trouviez pauvres face à votre petit Québec, ils sont pauvres, isolés économiquement –aucun système économique, isolé, ne saurait s’en sortir d’ailleurs, ni même le capitalisme qui, justement, dépend de son impérialisme pour survivre-, et Washington ne cesse de les titiller. Par exemple, le NED finance à la hauteur de 100 millions de dollars, les dits dissidents cubains. Alors cette poignée de gens, se gargarise avec ces millions, et les distribue, comme vous le faites avec vos tips, à la population, afin là, précisément, de déstabiliser le système socialiste mis en place. Et depuis 1959, cela dure, et personne ne condamne Washington…

    «Tu savais que tu ne peux même pas entrer de mini talkie-walkie à Cuba? Parce que nous nous en amenons avec nous comme ça on est capable de se rejoindre quand ma conjointe fait dormir le petit dans lam chambre.»

    Il y a eu tellement de tentatives de la part de vos copains, soit pour assassiner Castro, ou pour renverser le système socialiste, que c’est normal. D’ailleurs, ces tentatives n’ont jamais cessé, ni à Cuba, ni ailleurs! Rappelons-nous 2002, au Venezuela! Sinon, cet été au Honduras! Et encore! La privatisation du pétrole en Irak, après son invasion. Bref, les cubains peuvent bien être paranoïaques, ils ont raison de l’être. Après tout, il y a des «Normand» pour soutenir toutes tentatives de putch, ou d’invasion illégales faites au nom du sacro saint capital.

    Et puis, essayez donc, juste pour voir, d’aller vous promener dans les aéroports états-uniens, avec vos talkie-walkie… Allez donc faire un tour devant la maison blanche avec ceux-ci… Allez voir les post-dictateurs réfugiés à Miami, avec vos talkies-walkies. Revenez nous raconter la suite…

    «Elle est bonne celle-là le régime a stopp.é les exécutions parce que le peuple lui souhaitait que cela continue… Invente rien là, les exécutions ont cessé parce que le Che perdait les pédales et que même Castro a du intervenir en consatatnt qu’ils étaient en train de passer pour un boucher. Castro l’a dailleurs dit dans un interview sur la télé publique anglaise BBC.»

    Manipulation médiatique. Ce n’est pas ce que disait Castro. Et fait est que le peuple continuait de demander l’exécution de plusieurs de leurs anciens tortionnaires, et certainement que le peuple en a profité pour y inclure des ennemis de pacotille. Mais les États-Unis seraient-ils des exemples en la matière? Pas vraiment. Lorsque les États-Unis, avec leur CIA, font assassiner leurs opposants dans les autres pays, créent des coups d’État, et des centres de torture, il n’y a pas là matière à donner des exemples.

    Et encore, je condamne les mises à mort, je suis contre la peine de mort. Et parce que je soutiens le socialisme à Cuba, cela ne veut pas dire que je sois en parfait accord avec tout ce qui s’y est passé. Aussi, je rêve d’un Québec indépendant, socialiste, pas d’un Cubec, copie conforme de Cuba… Alors ne me faites pas de procès d’intention.

    «Le Che a dit à Castro que les éxécutions devaient continuer car sinon la révolution ne pourrait être entière. C’est dailleurs l’une des raisons qui ont poussé le Che à quitter Cuba pour aller porter la révolution dans d’autre pays d’amérique latine.»

    Pas vraiment, ce sont les mythes médiatisés, qui tentaient surtout de démontrer une division au sein de la révolution. Ces tentatives continuent d’ailleurs… Che a quitté Cuba, parce qu’il disait que son rôle n’était pas de siéger comme ministre, dans un pays n’étant pas le sien. Il a défendu, et ces débats ont brassé l’Amérique latine entière, auprès des partis communistes d’Amérique latine, l’idée de faire la révolution armée à la grandeur du continent, sinon du sud de celui-ci. Les «PC» ne l’ont pas soutenu, sauf après sa mort, comme des putains d’opportunistes voulant profiter de l’image du Che.

    J’ai lu pas mal sur Cuba, sur les guérilleros, sur Castro, sur le Che, sur les autres PC de l’Amérique latine, sur les débats du passé, et ce que vous dites ne ressort que dans la propagande capitaliste. Aussi, un autre fait, Che n’avait pas de patience comme ministre, ça n’était pas pour lui faut-il croire. Quant au combat, il avait les qualités nécessaires, sans les moyens, de faire avancer les choses. Et je ne suis aucunement soupçonneux que la situation cubaine méritant une révolution armée. Il faut préciser que les grévistes, les militants étudiants etc.., étaient assassinés en pleine rue, par les forces, et de Batista, et de ses prédécesseurs. Quant aux moyens de production, et les terres, elles appartenaient à 90% aux états-uniens. L’île était en fait un bordel flottant pour les Marines. Tout le monde sait ça…

    Bref, tout va pour le mieux. Aussi, précisons que jamais Cuba n’a redescendu en économie, elle stagne, ou monte bien lentement. Quant aux régimes capitalistes d’Amérique latine, ils ont tous fait faillite, et laissent maintenant place, aujourd’hui, aux nouvelles tentatives socialistes. Ça aussi, c’est indéniable.

    «Des gens allaient rencontrer Castron pour lui demander que ces éxécutions cessent. Arrête de dire que c’est le peuple qui demandait ces éxécutions et que par grandeur d’âme le régime a cessé c’est prendre le monde pour des cons.»

    Cessez donc vous-même de prendre les gens pour des cons. Vous pouvez, aisément, sur Google Vidéo, ou Youtube, trouver ces vidéos où le peuple crie à tue-têté, «le poteau» en espagnol. Les images seraient-elles truquées? Cherchez vous-même le lien, je n’ai que la basse vitesse dans ma région.

    «Mais tu dis que les américains envoient des saboteurs, tu peux me dire qu’elle genre d’action de sabotage il s’agit car, moi je n’enm ai pas entendu parler. Il n’y a pas de raison d’envoyer des saboteurs, le régime réussit bien à lui seul.»

    Lisez…; «Guérilleros au pouvoir», «Le socialisme à la cubaine», mais surtout, surtout, les comptes rendus de la CIA, rendus publics! Vous nieriez les dires de la CIA qui s’en vante? Eh bien! J’aurai tout vu sur la bloguosphère!

    «Les crimes secrets de la CIA», il passe ces temps-ci sur je ne sais plus quelle chaîne, Télé-Québec, ou TFO. Vous y trouverez des agents de la CIA, et d’anciens de ses directeurs, qui se vantent de ces opérations! Hé hé! Cré Normand! Même critique de ses copains de la CIA!
    Lisez également, L’État voyou de William Blum. C’est un ancien fonctionnaire états-unien, et ma foi, un très bon historien. Il est précis, mais ses sources sont des rapports rendus publics de la CIA, c’est ça le comble! Et personne à la CIA, n’est gêné d’avoir perpétré ces crimes! C’est ti pas beau ça?

    Washington a tout fait contre Cuba. Elle a survolé l’île, puis largué des substances génétiquement modifiées, agissant sur le bétail, les plantations, etc.. Elle a payé des saboteurs qui causaient par exemple, des bris sur les chemins de fer. Pour un pays pauvre, ça paraît! Elle a également financé des terroristes, des putchistes, etc.. La Baie des cochons… Luis Possada Cariles, qui est libre en passant. Il a fait pété un avion bourré de civils cubains. Il a fait pété des bombes dans des hôtels cubains, et des discothèques cubaines. Quant au NED, le National Endowment for Democracy, il a financé nombres d’activités illégales. Aussi, contrevenant aux lois internationales, Miami diffuse une émission putchiste jusqu’à Cuba, incitant le peuple à renverser par les armes, le socialisme.

    Si Cuba était si écoeurée du socialisme, elle serait capitaliste. D’ailleurs, même la CIA reconnait avoir sous-estimé la popularité de Fidel Castro, et du socialisme. Un ancien directeur de la CIA le confirme dans le documentaire sur les crimes secrets de la CIA.

    Quant à savoir si Cuba se sabote toute seule, la réalité démontre que non, et qu’aucune économie, ni le capitalisme, ne saurait survivre isolée de partenaire sur une île sans richesse naturelle. Ce serait comme un système sanguin dans une seule jambe.

    «Tu dis qu’il n’y a pas de cubains qui fuyent en radeau… ben là, tu dois vivre dans ton monde… je ne peux rien y faire. Tu dis qu’ils sont heureux, tabarnak tu n.’y a jamais été…»

    Je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas de cubains qui se sauvaient de Cuba. Vous me mettez des mots dans la bouche. Aussi, vous omettez de préciser que le contraire existe aussi. Il y a, par exemple, un ex-employé de la FEMA qui se réfugie au Brésil, par peur de représailles de son pays d’origine. Il ya aussi, et c’est important de le dire, des états-uniens qui allaient, et vont toujours, à Cuba en cachette, pour s’y faire soigner, parce que leur modèle mixte/privé**ne leur est pas accessible!

    @Richard3

    «Le lectorat se fout de ta gueule, Guillemette!
    (Excusez-moi, mais ça m’a fait du bien. Merci.) »

    Vous n’êtes pas LE lectorat. Personne ne vous a élu pour parler en son nom. Contentez-vous de parler en votre nom, cher Richard3 roi de la double-mesure.

    «« Et moi, je connais un système tellement totalitaire, si endoctrinant, qu’on y trouve des gens parfaitement endoctrinés, aliénés jusqu’à la moelle. Ces gens sont prêts à défendre leur propre exploitation, et les intérêts de la minorité qui les exploite. Y en a deux en particulier qui me viennent tout de suite en tête. Je suis sûr que mes camarades pensent aux mêmes… »
    Cuba, et la Corée du Nord.»

    États-Unis, Canada, et deux aliénés, qui font des efforts contre leurs propres intérêts de travailleurs exploités, Richard3 et Normand.

  16. Sylvain Guillemette dit :

    Richard3 et Normand sont incapables d’argumenter, alors ils usent de tactiques diverses pour attirer l’attention, ou la repousser plutôt.

    Richard3 et Normand sont incapables de défendre leur propre modèle, laissant en plan une grande partie du monde, alors ils s’attaquent aux alternatives, mais vainement.

    Les deux nient le sabotage à Cuba, l’un pense qu’il a le lectorat derrière lui, et Normand dénonce les exécutions de Cuba, tout en faisant l’apologie de la guerre illégale de George Bush en Irak.

    Et ce matin, grâce à George Bush, 90 morts à Bagdad, et 600 blessés.

    Au moins, Normand est conséquent avec lui-même…

    Quant à Richard3, comme un certain Jacques Saint-Pierre, il n’hésite pas à faire alliance avec le premier clown venu, tant qu’il est contre ses ennemis.

    Maintenant, cher clowns ré-écrivains de l’histoire, démentez-donc vos copains de la CIA qui, eux, avouent leurs crimes….

  17. Richard3 dit :

    Je n’ai pas de copains à la CIA, Guillemette.

    Vous vous inventez une histoire, et vous voulez que j’argumente sur celle-ci? Pas question!

  18. Jeanne du Lys dit :

    J’ai remarqué que vous aviez un juriste, maître Jean-Luc Deveaux, dans votre équipe.

    Je me demandais justement si on pourrait avoir un recours concernant cette dette de l’Ouest envers le Québec.

    Extrait :
     » 73 Le Québec n’a jamais été dédommagé pour avoir dû absorber la dette de l’Ontario lors de l’Acte de l’Union de 1840. Selon le document « La dette fédérale dans une perspective historique » écrit par Pierre Corbeil, Ph.D. Drummondville en Décembre 2000, « Le Haut Canada (l’Ontario actuel), le 10 février 1841, avait une dette de 5 925 779,54 $. À la même date, le Bas-Canada (Le Québec actuel) possédait un crédit (surplus) de 189 306,41 $. La dette de l’Ontario envers le Québec était de 6 115 085,95 $ en 1867. En dollars de 1995, il s’agirait donc d’une dette de 122 637 742 972,95 $. Si nous calculons le montant de la dette à 5% d’intérêts depuis 1867 (tel que stipule l’article 112 de la British North America Act), la dette impayée de l’Ontario envers le Québec est de 63 219 991 062 847,10 $. », soit plus de 63 billions. (Da.R.)  »

    Raison #73 liens : http://ww2.coalitionsouverainiste.com:81/1a100.aspx

    Si effectivement c’est le cas et qu’il nous était possible de tenter de réclamer ce montant. On pourrait se servir de cette dette en échange du rachat de tous les parcs et/ou infrstructures appartenant au fédéral sur le territoire du Québec, en plus d’une belle petite pension alimentaire ??

    SRT

  19. Jeanne du Lys dit :

    J’oubliais…on pourrait aussi se servir de cette dette pour rembourser notre portion de la dette fédérale en vigueur lors de la journée de la proclamation de notre indépendance à l’Assemblée nationale, en 2012-13.

  20. Normand dit :

    Ok, c’est beau je l’avoue, je suis un espion à la solde de la CIA et mon ami Goerges m’a ordonné d’aller faire un attentat à la voiture piégé à Bagdad… Baptême Sylvain, baise un peu, mais colisse arrête de paranoïer pis prend tes pillules. Non prend pas de pilulles, baise c’est tout c’est un très bon relaxant.

  21. Sylvain Guillemette dit :

    Je ne vois pas le rapport.

    «Par ailleurs, le 14 septembre 2009, le président étasunien a décidé de prolonger d’un an la validité de la Loi de Commerce avec l’ennemi de 1917 qui établit les sanctions économiques contre Cuba. Il a ainsi imité tous les présidents étasuniens depuis 1962, évoquant des raisons « d’urgence nationale ». Pourtant, le renouvellement annuel n’était pas nécessaire au maintien des sanctions économiques puisque depuis 1996 et l’adoption de la loi Helms-Burton, seul le Congrès est habilité à y mettre un terme. Il est regrettable que Barack Obama n’ait pas saisi l’opportunité, somme toute symbolique, d’agir différemment de ses prédécesseurs9.

    Le 21 septembre 2009, le Département d’Etat a refusé d’octroyer un visa au président de l’Assemblée nationale cubaine, Ricardo Alarcón, invité par la présidente du Black Caucus du Congrès étasunien Barbara Lee. Le lendemain, Washington a interdit à près de 30 médecins étasuniens de participer à un Congrès international d’orthopédie se déroulant à La Havane. En octobre 2009, la Philarmonique de New York, qui devait se produire dans la capitale cubaine du 30 octobre au 2 novembre, a dû suspendre son voyage après que les Départements d’Etat et du Trésor ont refusé d’accorder une licence aux 150 mécènes qui avaient financé le projet. Pourtant, en 2008, elle s’était produite en Corée du Nord et réalisera prochainement un concert au Vietnam10.

    Le sénateur démocrate Byron Dorgan a fait part de sa totale incompréhension lors d’une intervention au Sénat : « Notre politique à l’égard des voyages à Cuba est inouïe. Nous devons nous soumettre aux absurdités du gouvernement fédéral et du Département du Trésor qui décident qui peut ou non voyager. Il est à mon avis scandaleux de restreindre la liberté du peuple étasunien11 »….
    ….Wayne S. Smith, ancien chef de la Section d’intérêts étasuniens (SINA) à La Havane entre 1979 et 1982, a déploré le manque d’initiatives du nouveau président. « Il n’a rien fait », a-t-il regretté. Il a également fustigé l’attitude de certains élus tels que Bob Menéndez et les représentants de Floride qui « bloquent la législation ». « Nous devrions établir un dialogue et lever les restrictions aux voyages » pour les citoyens étasuniens, qui peuvent se rendre en Chine, au Vietnam ou en Corée du Nord, mais pas à Cuba13.»

    Salim Lamrani

    @ Richard3
    «Je n’ai pas de copains à la CIA, Guillemette.
    Vous vous inventez une histoire, et vous voulez que j’argumente sur celle-ci? Pas question! »

    Tout ce qui se passe à Cuba est relatif à la CIA, ou aux États-Unis que vous dites ne pas chérir (tant mieux, mais ce n’est pas convainquant).

    @ Normand

    «Ok, c’est beau je l’avoue, je suis un espion à la solde de la CIA et mon ami Goerges m’a ordonné d’aller faire un attentat à la voiture piégé à Bagdad… Baptême Sylvain, baise un peu, mais colisse arrête de paranoïer pis prend tes pillules. Non prend pas de pilulles, baise c’est tout c’est un très bon relaxant.»

    Ciboire Normand, décrochez alors, et cessez de critiquer les positions de Cuba, tout en niant soutenir les crimes de Washington, commis par la CIA ou le NED.

    Je prends déjà des pilules pour mon pied, magané dans un accident de travail. Et je ne suis pas paranoïaque, je ne l’ai jamais été.

    Vous critiquez l’ordre établi à Cuba, tout en restant muet face aux politiques de Washington, pourtant relatives à la situation de Cuba. En haut, je vous ai mis une partie de texte, de Salim Lamrani, qui décrit bien la contradiction de Washington vis-à-vis Cuba. Cette partie de texte décrit une situation où les états-uniens n’ont pas le droit d’aller où ils veulent.

    Quant à l’attentat à Bagdad, il a été commis parce que Saddam n’est plus là, et que les cartes ont été redistribuées après l’invasion du pays pétrolier par les États-Unis d’Amérique. Cette situation désespérée, n’a rien de mieux que sous le règne, certes brutal, de Saddam Hussein. Aujourd’hui, en Irak, les chiites ont le pouvoir, et ils sont les copains du Hezbollah, et du Hamas, sans oublier Téhéran. Alors comment pouvez-vous parler de meilleure condition pour les irakiens, quand vous tombez dans la contradiction en fait, et que vos ennemis idéologiques se sont alliés en tentacules qui couvrent désormais le Moyen-Orient? Ça m’a l’air d’une préparation à une nouvelle guerre. C’est que c’est payant quand même!

  22. Laurentien dit :

    Le panel du GPQ réunissait un juriste, maître Jean-Luc Deveaux, un psychanalyste, le Dr Jean-Paul Gilson et une biologiste, Colette Provost.

    Dr Jean-Paul Gilson ?

    Je sais que Jean-Paul Gilson n’est pas docteur en médecine mais détient un doctorat en psychologie. Sachez qu’au Québec seul un détenteur de doctorat en médecine, en médecine dentaire ou en médecine vétérinaire peut se prévaloir du titre de «Docteur».
    Si le GPQ ne connaît pas cette règle élémentaire, comment trouvera-t-il la crédibilité nécessaire pour faire la promotion de son mouvement ?
    J’approuve la démarche du GPQ mais de grâce que J.-P. Gilson se débarrasse de son enflure narcissique en s’octroyant faussement le titre de «Dr».
    Si le GPQ ne corrige pas cette « coquetterie » de Jean-Paul, d’autres comme nos adversaires ne manqueront pas de le relever.

    Un peu de sérieux. Notre lutte vaut bien cela.

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