Publié le 26 mars, 2010 à 15:30 par Sylvain Guillemette

Un cadeau empoisonné

Obama et la santé

Ça y est! La réforme de Barack Obama est passée! Les états-uniens se retrouvent donc, avec l’obligation de contracter une assurance au privé! Et oui!

39 millions d’états-uniens devront donc se plier aux nouvelles conditions du président Obama, et octroyer une entente aux entreprises privées, servant les assurances médicales. Ceux-ci n’auront aucun autre choix, sans quoi, ils devront s’acquitter d’une amende salée.

Cela n’est donc pas une mesure dont se réjouiront les états-uniens et même, seuls quelques uns de ces dizaines millions de gens, pourront véritablement acquérir une assurance privée, sans les mener à une faillite certaine.

Cette réforme n’a donc rien de progressiste en soi, et sert plutôt, comme toujours dans ce pays, les intérêts de la minorité parasitaire qui pullule au sommet de la hiérarchie sociale. Sans réforme réelle, portant les services publics avec elle, cette réformette n’a rien de révolutionnaire, ni de contraignant vis-à-vis les assureurs privées, qui du coup, recevront 39 millions de clients supplémentaires, qui leur seront désormais obligés. Le seul choix qu’auront les états-uniens, sera celui de choisir l’assureur qui les dépouillera de leurs capitaux.

Donc, les états-uniens resteront sur leur faim, et continueront de s’appauvrir, au profit des compagnies pharmaceutiques et des compagnies d’assurance privée qui dominent le secteur médical aux États-Unis d’Amérique.

Cette mauvaise nouvelle fait toutefois chez les démocrates, office de progressisme. Nous vous l’avions bien dit avant, et nous le redisons avec certitude désormais, les démocrates ne servent pas plus les intérêts des travailleurs que ne le font les républicains. D’une partie ou d’une autre, ce sont les intérêts de la bourgeoisie qui priment.

A Propos de l'Auteur

Sylvain Guillemette à publié 33 articles sur ce site.



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Commentaires (32)

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  1. Normand dit :

    Pour une fois je suis d,accord avec notre communiste préféré. Mais pas pour les mêmes raisons. Grâce a ce loi, les américains vont s’enfoncer encore plus profondement dans la dèche. tout ça pour que les tenants de L’État partout puisse enfin jouïr de leur nouveau jouet.

  2. Sylvain Guillemette dit :

    Mais il n’y a pas de nouveau jouet, puisqu’il n’y aura aucun soins prodigués à partir du public. Le tout demeure privé, donc plus coûteux per capita mon cher idéaliste préféré.

    Cela dit, ce sont plutôt les milliers de milliards consentis aux banques et aux entreprises privées (et la guerre en Irak qui coûte déjà plus de 3 000 milliards) qui auront raison de cette nation impérialiste. On ne peut pas, aux 30-40 ans, éternellement repartir à zéro.

    Le système capitaliste a eu plus d,une chance pour se démarquer, et n’a pas réussi ce défi. Dommage, mais passons donc à autre chose.

    Les tenants de l’État, aux États-Unis d’Amérique, ils sont républicains comme démocrates, je m’explique.

    Les démocrates tiennent à une intervention de l’État, un peu comme dans notre soit disant système social-démocratique. Mais les républicains également, tiennent aux interventions de l’État, pour leur propre agenda. par exemple, quand Washington interpose ses forces armées dans un pays quelconque de la planète, c’est une intervention de l’État, et celui-ci agit tel un Empire, dépassant de loin ses propres frontières.

    Bref, l’État sert à celui qui dicte, et ici, dans notre monde capitaliste, ce sont les bourgeois qui dictent et qui imposent leur régime capitaliste.

    • Serge Gagnon dit :

      Mais les républicains également, tiennent aux interventions de l’État, pour leur propre agenda.

      Faux ! Toutes les études faites à ce sujet sont unanimes : c’est à peine s’ils ne veulent pas tout simplement abolir les interventions de l’État, car ils veulent tout privatiser.

      • Sylvain Guillemette dit :

        Je ne crois pas Serge, mais pas du tout. Je crois que c’est un jeu, un jeu électoral avant tout.

        Si l’État n’avait pas consenti de prêt d’urgence aux banques privées des États-Unis d’Amérique, le pays serait vite tombé en faillite. Les millions d’épargnants auraient du coup, perdu leurs épargnes.

        Et ainsi de suite, les épargnants auraient cessé de consommer, donc d’autres travailleurs auraient du cesser de produire, ils auraient perdu leur emploi, et auraient à leur tour, cessé de consommer. Etc.. Ça y était!

        En fait, les communistes comme moi espéraient pratiquement que les capitalistes mettent en pratique leur idéologie sectaire, mais on a bien vu que l’État devait encore intervenir, même pour que les capitalistes eux-mêmes, préservent leur territoire, leurs pouvoirs, etc..

        Sinon, ne prenons que l’armée, n’est-elle pas le bras armé de l’État bourgeois? Sinon, sans ce bras armé de l’État, comment les républicains auraient-ils pu accomplir leurs tueries de masse dans les pays souverains que Washington a envahi?

        Ce sont des imposteurs, l’État leur donne la possibilité de faire «soupape» quand il y a cul-de-sac. Ici, ce fut pareil, ce n’est pas pour rien que nous nous sommes donné le système de santé que nous avons, le Québec du passé a goûté au privé.

        Pareil pour les HLM, pareil pour les salaires minimums, etc..

        L’État sert également les intérêts de la classe capitaliste.

  3. Sylvain Guillemette dit :

    Ce système est le plus coûteux des systèmes de santé du monde, parce qu’entre autre, étant donné le prix exorbitant des coûts de la santé au privé, l’État doit compenser ailleurs, et aider la population moins nantie dans d’autres secteurs.

    Les gens sont malades, à bout de souffle, et leurs soins leur coûtent plus cher que ce que ça leur coûterait dans la «méchante île socialiste» de Cuba. Alors d’autre part, le gouvernement doit aider, baisser des impôts, etc.., donc abaisser sa propre caisse également, et cela ne suffit même pas.

    Maintenant, ceux qui arrivaient à sortir la tête de l’eau, devront s’acquitter d’une nouvelle facture, celle des assurances privées, lesquelles ils seront obligés de contracter.

    Et autrement dit, c’est un peu ce qui nous arriverait également, si nous ouvrions les portes du privé ici.

    C’est déjà le bordel avec les infirmières, qu’il nous manque dans notre réseau public, et que le réseau privé nous vole. Mais la solution est simple, il ne faut que du courage pour l’appliquer!

    Illégalité des agences privées d’infirmières! Point final!

    • Serge Gagnon dit :

      Leur système coûte très cher en comparaison avec le Canada à cause des coûts de transaction privée/publique.
      Je ne dis pas que d’abolir le service public est une bonne chose, mais l’abolition d’un ou l’autre pourrait réduire leur coût du tiers au moins.

      • Sylvain Guillemette dit :

        Mais cela fait toutefois abstention du débat sur le mérite d’exploiter le labeur d’autrui. Et ça ne prend pas la tête à Papineau pour remarquer que ce sont les propriétaires des moyens de production, qui font de l’argent, pendant que nous travaillons.

        Ensuite, le privé, seulement avec ses coûts de base, se doit de coûter plus cher. Pourquoi? Parce qu’il doit coordonner ses efforts pour faire compétition aux autres cliniques privées. Du coup, on coupe plus de forêts, on imprime plus de publicité, on paie une main d’oeuvre technique, comme des techniciens en informatique, et cela seulement pour faire compétition encore…

        Aussi, le propriétaire cherchera à faire des profits, sur la maladie d’autrui, alors que le réseau public, si fonctionnel, se doit, lui, de chercher le chemin moins cher, pour notre porte feuille, pour la productivité.

        Il y a possibilité de créer de la compétition à l’intérieur même du réseau public, sans y mettre de privé, qui de toute façon, ailleurs ne fonctionne pas plus. Aujourd’hui, la France est prise avec le problème du drainage du personnel soignant, comme on le dit ici…

        Le même acte, ne prenons que le coup de bistouri, coûte plus cher au privé qu’au public, entre autre pour ces raisons. L’un des deux doit faire du profit, l’autre, doit faire son travail, de la façon la plus productive.

        Et encore, comme je viens de le dire, nous ne sommes pas à faire le débat sur le mérite, et j’aimerais bien ça le faire.

        • Serge Gagnon dit :

          Je ne me disais pas pour ou contre le privé ou le public, mais il est évident que de couper un des services fait économiser au moins le tiers des coûts à l’État reliés aux transactions publiques/privées.

          Tu sais, pour faire accepter aux assurances de perdre de l’argent en acceptant les gens « à risque » ça coûte cher ça aussi de graissage à l’État et il faut bien qu’il le prenne quelque part cet argent. Un État, ce n’est pas seulement une place où l’on débat de telle ou telle idéologie, faut que ça fonctionne aussi en pratique.

          • Sylvain Guillemette dit :

            Effectivement, et si vous ne vous êtes pas déclaré contre le public, je l’ai fait à votre place, pour les raisons énumérées et bien d’autres.

            Je résume…

            Je n’ai pas à payer un non-méritant, pour des soins que mon corps a besoin. Celui qui investit dans le privé en santé, n’a pas prouvé son mérite, et encore, celui-ci ne permet selon moi pas, de profiter des maladies d’autrui. Tant méritant que possible, je ne vois pas le lien entre les profits faits sur les maladies d’autrui et ce soit disant mérite.

            De plus, nous savons déjà que ceux qui partiront des cliniques privées, feront des bénéfices sur le labeur des médecins, des infirmières, etc.., en plus d’avoir eu, préalablement, les capitaux nécessaires pour investir dans de tels outils. Sans capital, pas de rêve, pas de projet, pas d’outils, pas de travailleurs.

            Le privé en santé, pourtant, permet cela. N’importe quel nigaud, comme Garou par exemple, peut investir sa fortune dans des hôpitaux, et profiter ensuite des maux des gens. N’importe quoi.

            • Sylvain Guillemette dit :

              Et j’en rajoute…

              Celui qui vous soigne à l’hôpital public, le fait dans un dessein humanitaire. Celui qui vous soigne à l’hôpital privé, le fait dans un dessein purement égoïste d’enrichissement personnel.

              Aussi, comme vous dites, le public, l’État plutôt, intervient aux États-Unis, pour palier au fond, aux manques que le privé cause chez les moins nantis. Bref, l’État, même pour les capitalistes, demeure important! C’est lui qui permet la répression contre les grognes populaires, et qui soumet également des soupapes pour palier aux manques causés par le capitalisme.

              Autrement dit, l’État sert donc autant la cause bourgeoise que la nôtre, même que, il sert plutôt mieux celle de la bourgeoisie, puisque ses lobbys sont aux commandes des politiciens, qui ne sont de fait, que marionnettes.

              En bref, le privé ne sert pas une cause humaine, mais individuelle. C’est l’idéologie du «chacun pour soi, tant que ça ne me fait pas mal à moi!»

  4. Normand dit :

    Sylvain, il faut comparer les oranges avec les oranges. Pour avoir vu de mes yeux vu les soins dans les trois services de santé. Les deux autres services, cubains et canadiens, sont èa des années-lumières de ce qui est offert dans les hopitaux américains. Mais malheureusement, ce n’est pas tout les américains qui y ont droit.

    • Sylvain Guillemette dit :

      Normand, vous trouverez autre chose, car voyez-vous, ici même, Louis Préfontaine avait démenti ce que vous dites.

      C’est bien beau la technologie, mais…
      http://www.politicoblogue.com/quand-le-systeme-de-sante-u-s-tue.html

      • Normand dit :

        Sylvain as-tu été dans les trois système, moi oui. Au Québec je me suis coupé, 15 points de sutures en octobre dernier. J’Ai attendu 5heures et demi. Quand j’ai fait mon cours de pompier au Texas en 2002 à l’École A&M, je me suis cassé un bras, au bout de deux heures, j’étais sorti avec un attele en composite et une copie de mon dossier sur une clé usb. J’ai eu droit à une salle d’attente avec de confortable fauteuils en cuir et non les chaise de plastique de nos hopitaux. En 2007 mon ami s’est coupé au poignet avec un verre cassé. Il faut dire que la boisson coûtait pas cher et que l’alcool aidant, il a pas eu à se faire geler beaucoup pour se faire recoudre. Nous avons eu à fréquenter un hopital en décrépitude avec des équipements datant des années cinquantes. Là je sent que mon excité de service va me sortir son histoire de boycote des Américains. Mais je vais lui rétorquer, qu’après vérification, le seul pays à boycotter Cuba sont les États-Unis. Il y avait L’Afrique du Sud, mais depuis la fin de l’Apartheid, ils ne boycote plus Cuba. Donc il reste quelques milliards de citoyens pour faire des affaires. De plus si le communisme était si efficace, il aurait été capable en 50 ans de ratrapper notre niveau de vie. Vous voulez ensavoir une bonne. La télésérie Trauma a été tourné dans un hopital Québécois. La raison invoqué, nos hopitaux sont trop délabré pour servir de lieux de tournage.

        • Normand dit :

          oups, un hôpital américain

        • Sylvain Guillemette dit :

          Normand, les histoires personnelles sont nombreuses! Moi, à l’hôpital public, j’ai dû aller passer un test électromagnétique. Je n’ai pas attendu une seule semaine, et lorsque je suis arrivé sur place, j’ai passé en moins de 10 minutes! Et pour le test nucléaire? J’ai seulement eu le temps de m’asseoir, et hop, on m’appelait! Ben coudonc!

          Savez-vous quoi Normand? Les idéalistes commencent souvent leur argumentaire par «et toi, tu y es allé pour savoir plus que moi?»… Le dernier qui me disait ça, c’était un soldat canadien qui me niait les crimes de son plus meilleurs pays du monde! Il me lance, «et toi, t’es allé en Afghanistan?»… Heureusement, mon ami était avec moi et a pu répondre que «Oui, j’y ai été, et j’ai largué du phosphore blanc offensivement, je suis un criminel de guerre!».

          Ensuite, le confort dont vous parlez, existe savez-vous où? Et je parle des fauteuils et de tout le tralala là… À Cuba! Oui, oui! L’hôpital central de La Havane est un endroit où on attend dans le confort! Ben coudonc! Même les socialistes savent faire ça! Il n’y a pas de délais d’attente à Cuba et en plus, il n’y a pas un seul centième de la population qui n’ait pas accès au système «public» de santé! plus de 70 000 médecins cubains oeuvrent à Cuba, parce qu’ils se sont donnés des priorités, autres que l’économie capitaliste qui, de toute façon, partout dans le monde, ne permet plus les services publics de tout acabit!

        • Sylvain Guillemette dit :

          Ensuite, le boycott existe encore, et oui, ce sont les États-Unis qui l’exercent sur Cuba, et sur les pays qui font affaires avec Cuba. Ce ne sont pas les pays qui boycottent Cuba, mais Washington qui punie ceux qui commercent avec Cuba. De toute façon, l’Union Européenne est bien unie sur la question. Il faut renverser le socialisme! Même Zapata était, selon eux, un prisonnier d’opinion, alors que pourtant, tout prouve qu’il n’était qu’un prisonnier de droits communs.

          Ensuite, même s’ils sont pauvres, les cubains ont su donner à leur peuple, une qualité de santé comparable à celle du Canada. La longévité n’est que de quelques centièmes plus basse que celle des canadiens, et le taux de mortalité infantile cubain est pratiquement le même que celui des canadiens. Disons que, pour un pays classé du tiers-monde par l’OCDE, il ne s’en tire pas si mal!

          Aussi, Cuba n’est pas communiste, elle est socialiste. Il y a un État et les conseils populaires n’ont pas remplacé l’État «toujours là…». Mais pire encore, de dire «De plus si le communisme était si efficace, il aurait été capable en 50 ans de ratrapper notre niveau de vie. », c’est nier que le commerce se fasse entre nations. Comme si par exemple, le capitalisme isolé sur une île allait faire mieux! Déjà, on sait que les États-Unis d’Amérique ont fait des millions de morts dans des dizaines de guerres sanglantes, vis-à-vis des pays et des nations qu’elle jugeait trop à gauche, et où elle convoitait des ressources naturelles, payantes! Le capitalisme isolé à Cuba, n’aurait aucune qualité de vie, parce que même le système de santé privé, isolé sur une île, ne pourrait générer plus de capitaux, et donc, survivre dans ce milieu hostile!

          Dans l’art de faire de la démagogie normand, vous excellez!

  5. Normand dit :

    De plus les problèmes en santé n’ont pas commencé avec l’apparition des agences. Nos services de santé sont mal gérés, contraints à des conventions collecives trop rigides.

    • Serge Gagnon dit :

      Nos services de santé sont mal gérés, contraints à des conventions collecives trop rigides.

      Tu viens de gagner la palme de « je parle à travers mon chapeau sans savoir ce que je dis ».

      Des conventions collectives trop rigides… qui gère le système de santé…

      • Normand dit :

        Ah oui!, ben au lieu de lancer une insulte Serge, prouve-le moi. Ma belle-soeur est infirmière, si tu veux on peut en jaser de long en large. Un exemple, monsieur je-sais-tout, une infirmière ne peut être déplacer lors de son quart de travail de son service vers un autre service lors de débordement.

        • Serge Gagnon dit :

          Ma femme est infirmière, j’en connais un peu moi aussi.

          Je ne sais pas tout, mais là, avec ton affirmation que la situation est telle à cause des conventions collectives trop rigides, ça dépasse l’entendement. Comme tu le disais juste avant, c’est parce que c’est mal géré, point final !

          Si ta belle soeur ne peut être déplacée si ça déborde aux urgences par exemple, c’est peut-être parce que c’est pas une usine où tu ralentis un peu à telle place en tassant 3 ou 4 gars pour aider les autres dans le département voisin le temps que la production reprenne comme du monde. Il y a des gens couchés dans les lits qui ont besoin de soin. On ne les met pas de côté pour aller souder les autres à côté. En plus, les infirmières ne peuvent travailler dans n’importe quel département, car ça prend des cours spécialisés pour certains. En terminant, ça arrive souvent à ma femme de se faire transférer, même si elle n’aime pas ça, une fois dans la soirée parce que ça déborde trop quelque part. Il y a donc des raisons qui sont loin d’être « syndicales » et qui font qu’on ne tasse pas des infirmières n’importe comment et, de plus, comme tu peux le lire, les hôpitaux ne sont pas toutes gérés de la même manière, car on en tasse à certains endroits si elles ont les qualifications pour le faire.

          • Normand dit :

            bien justement si, ma belle-soeur est allé travaillé en Suisse, et dans leur hopitaux, les infirmière se déplace selon la demande et leurs hopitaux vont mieux que les nôtres…

            • Sylvain Guillemette dit :

              Ces hôpitaux en ont peut-être juste, assez! il faut des infirmières, pour les balloter d’un bord et de l’autre! Ici, on en manque! Mais on ne les cherche pas, on sait où elles sont! Au privé, où ça coûte plus cher et où les capitaux se retrouvent dans les poches d,un non-méritant, qui ira dépenser ce gros gaspillage dans des babioles inutiles à la société!

              Cette même minorité, capable de s’acheter des agences privées d’infirmières, concentre à son tour, comme le reste de la bourgeoisie, le capital dans ses poches.

              On gaspille notre capital. Quand on paie au public, il nous revient dans les poches, sauf quand l’État fait affaire avec le privé, autant quand il s’agit d’infirmières, que lorsqu’il achète des médicaments que nous pourrions là encore, faire nous même.

              La solution, elle est simple! Quand on se donne des ambitions, comme dit monsieur Bachand, il faut s’en donner les moyens! Alors quand nous nous sommes donné un système de santé public, il fallait prévoir que nous allions manquer de personnel, qu’il y aurait vieillissement de la population, etc.. La volonté politique n’y était tout simplement pas! Les péquistes ont torpillé le système, les libéraux l’achèvent, et les adéquistes rêvent de le liquider encore plus rapidement!

    • Sylvain Guillemette dit :

      Quand on dit «Donnons-nous un système de santé!», ça veut aussi dire, «entretenons-le!». T’sé Normand, quand vous achetez une voiture, faites-vous vos changements d’huile?

      Ben c’est pareil avec le système de santé! Le manque de personnel était prévisible, on aurait pu remplacer vite fait, ces gens qui s’en allaient. On aurait pu par exemple, copier l’enthousiasme du gouvernement fédéral à renouveler la chair à canon de son armée, qu’il renouvelle cela dit, à nos frais! Faire de la publicité sélective, pour obtenir le maximum de relève!

      Mais t’sé Normand, tout cela dépend de nos priorités après tout! Vous! C’est l’économie de la bourgeoisie! La création de cette richesse que l’on ne partagera jamais, et qui se retrouvera forcément, comme le reste de cette richesse, dans les poches de la minorité parasitaire qui pullule au sommet de la hiérarchie sociale capitaliste!

      Le problème, c’est le système! Quand un système te suggère de mettre de côté ta santé au profit des entreprises privées, y a un osti de problème! La classe bourgeoise qui nous gouverne, via les partis bourgeois de tout acabit, a trop de pouvoir!

      Les «conventions» ou le capitalisme sauvage et dogmatique qu’elle soumet à la population sont trop rigides! Débarrassons-nous de ce système pourri! Débarrassons-nous de la dictature bourgeoise et revenons à nos priorités!

      Un système de santé dont on s’occupe, fonctionne bien! Les cubains sont bien plus pauvres que nous, et la terminaison de la priorité sur leur santé n’est pas à l’ordre du jour! Quelle honte que d’être québécois aujourd’hui!

  6. Samuel dit :

    -Faciliter la prise d’information et permettre un changement plus facile d’une compagnie à une autre afin d’augmenter la compétition.
    -Mettre un maximum sur les déductibles que les compagnies peuvent demander.
    -Baisser les prix des assurances afin de les rendre plus abordable (tax cut).
    -Arrêter la discrimination pour les Américain ayant des troubles de la santé.
    -Laisser les enfants de 26 ans et moins être sur les assurances de leur parents.

    Je voudrais simplement savoir en quoi cette loi est une loi favorable aux compagnies d’assurance?
    Pourquoi les compagnies ont-elle combattu la loi si elle allait à l’encontre de leurs intérêts?
    Où dans la loi il est dit qu’il sera obligatoire de prendre une assurance alors que le site du government Américain affirme que le projet de loi laissera place à des exceptions?

    Aussi, j’aimerais qu’on m’explique en quoi ce projet est un nouveau jouet pour les tenants de l’État partout?

    Je dois dire que je vous ai complètement perdu.

    http://www.cbsnews.com/8301-503544_162-20000846-503544.html

    Là vous allez pouvoir avoir une idée de ce qu’est la réforme.

    Samuel

    • Sylvain Guillemette dit :

      Samuel, ces compagnies d’assurance, même si elles sont plaintives, pourront avoir 39 millions de nouveaux clients. Le capital qu’elles faisaient avec les coups bas qui sont maintenant règlementés, seront vite remplacés par les nouveaux engagements de la nouvelle clientèle. Et je suis certain qu’elles feront comme nos pétrolières… Quelque part, elles refileront la facture à quelqu’un d’autre, aux clients, dans une passe-passe. On verra bien!

      Et si ce n’est pas favorable aux compagnies privées, ça ne l’est certainement pas non plus au réseau public qui y existe. Le réseau public, lui, n’a rien obtenu du tout. Le privé, lui, a gardé son territoire, malgré ses échecs patents et son incapacité à soigner toute une population, parce que trop égoïste et individualiste.

      • Samuel dit :

        Si je comprend bien ce qui vous dites M. Guillemette, les compagnies privées ne sont pas perdantes puisqu’elles reçoivent 32 millions (site du gouvernement Américain) de nouveau clients et cet entré en argent vient contrecarrer la perte sur leur coups bas maintenant illégaux.

        Donc pour le même « Capital », on a 32 millions d’assurés de plus. Je continue de croire que c’est une bonne nouvelle.

        Pour ce qui est du public, il était présent dans la première offre mais c’est très vite parti en fumé. Ils voient pas le public en rose aux États-Unis…

        • Sylvain Guillemette dit :

          Connaissez-vous bien des entreprises privées qui ne trouvent pas un moyen de faire passer la facture ailleurs?

          Ensuite, elles se sont assez graissé la patte, durant toutes ces années, et sur les maux d’autrui, parfois même sur leur mort, que je me fiche éperdument des intérêts de cette classe minoritaire et parasitaire. De toute façon, je suis définitivement contre l’exploitation du labeur d’autrui, encore plus s’il s’agit d’exploiter les maux d’autrui.

          Les systèmes publics fonctionnent et sont plus équitables néanmoins.

  7. Normand dit :

    ben oui on a vu ça, les belles séances de yoga, c’est vrai que c’est plus équitable.

    • Sylvain Guillemette dit :

      Ben voyons Normand, comme si parce que je défendais le socialisme, j’étais d’accord avec le gaspillage de nos fonds communs!

      Démagogie, quand tu me tiens!

      • Normand dit :

        ehehehhehehehehehehehehehhehehehe… arrête… té trop drôle… démagogie quand tu me tiens…eehhehehehehehhehehehehhheehehehhe pis cé le Sylvain l’amateur de conspiration qui me dit ça…heheehhehehehehehheh. Eil Si Sylvain existait pas faudrait l’inventer…lollllllll

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