Publié le 29 juin, 2009 à 07:14 par Pierre Morin
Un parti de centre-droit progressiste et lucide
Course à la chefferie de l’ADQ
Réplique d’Éric Caire à la lettre d’opinion de Sébastien Proulx.
La lettre ouverte de mon ami Sébastien Proulx a suscité bien des discussions dans les rangs adéquistes, et ce n’est pas surprenant, car l’ADQ a toujours été un parti d’idées et de contenu. Cette lettre a le mérite de nous mettre en garde contre toute velléité extrémiste. Les positions extrêmes sont indésirables et, Dieu merci, n’ont pas d’avenir en politique québécoise.
Il me semble toutefois que le positionnement de centre-droit n’a rien d’extrémiste. D’ailleurs, ce positionnement fut officiellement adopté par l’ADQ en 2006, alors que Sébastien était conseiller de Mario Dumont.
Surtout, la lettre de Sébastien nous signifie qu’il est fondamental pour nous de rappeler à nos concitoyens que la gauche n’a pas le monopole du cœur et des bonnes intentions. L’ADQ est un véhicule politique qui porte des idées visant à améliorer le sort de nos concitoyens. Par exemple, nous travaillons en vue d’assurer une meilleure accessibilité à des soins de santé de meilleure qualité, et nous cherchons à centrer l’école sur les besoins des élèves afin d’améliorer la qualité des diplômes et le nombre des diplômés. L’ADQ, donc, est un parti progressiste, et nous devons en être fiers.
Là où nous nous démarquons des autres partis, toutefois, c’est dans les solutions que nous proposons afin d’atteindre ces objectifs. Nous croyons en l’initiative et la responsabilité individuelle. Nous croyons que les manières de faire de l’État doivent être plus flexibles et moins bureaucratiques. Nous pensons que la valeur des politiques publiques doit être mesurée à l’aune des résultats, et pas simplement sur la base des bonnes intentions. Nous croyons également que l’état actuel de l’endettement impose une réforme significative de tout notre système de financement, de fiscalité et de tarification. Il nous semble que dans bien des domaines, il est souhaitable qu’il y ait plus de concurrence dans la livraison des services, et ce, afin d’en améliorer la qualité et l’accessibilité. À cet égard, il nous paraît évident que le “modèle québécois” mérite, de bien des façons, d’être réformé.
On peut ajouter que de tout temps, les conseils généraux et congrès de l’ADQ ont servi au brassage des idées suivant les présentations qui ont été faites au fil des années par des gens comme Claude Castonguay, Marcel Boyer, Réjean Thomas, Pierre-Hugues Boisvenu, Pierre Fortin, Denise Verreault et plus récemment Michel Kelly-Gagnon et Paul Daniel Muller. Toutes ces personnes partagent avec l’ADQ la capacité de nommer les choses et de ne pas craindre les étiquettes que leur accoleraient les résistants au changement.
La démission récente de François Legault, à laquelle j’ajouterais celles de Joseph Facal et de Monique Jérôme-Forget, démontre bien que, tant au PQ qu’au PLQ, les réformateurs progressistes et lucides ne trouvent pas leur place. J’en veux aussi pour preuve la manière expéditive dont furent tablettés les rapports Montmarquette, Castonguay, Gagné, Fortin, Pronovost et Corbeil, qui proposaient tous des réformes visant à rendre plus efficaces les interventions de l’État québécois. Par “plus efficaces”, j’entends mieux à même de servir la population qu’elles sont censées servir, et ce, pour le long terme.
Pour assurer le bien-être présent et futur de tous nos concitoyens, et pour assurer l’équité intergénérationnelle, les Québécois ne peuvent se fier sur le PQ ou le PLQ. Voilà pourquoi existe l’ADQ : un parti résolument de centre droit, progressiste et lucide. Nous n’avons surtout pas à avoir honte ou être gênés de ce que nous sommes.
Éric Caire
Député de La Peltrie et candidat à la chefferie de l’ADQ
Mots clés: ADQ • Centre droit • COURSE À LA CHEFFERIE ADQ • droite • Éric Caire • SÉBASTIEN PROULX
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À la lecture de plusieurs articles publier son ton blogue Bleu Québec cette nuit de 3 Hrs à 6 Hrs, j’aimerai te dire que j’ai été vraiment étonné de la qualité de tes sujets et surtout enchanté de constater que j’en viens à croire que la solution aux problèmes Québécois sera résolut en la personne d’Eric Caire et certain membres de l’A D Q.
J’avouerai en toute honnêteté être souverainiste, par contre j’affirme en instance que l’essentiel demeure l’ACTION dans ce que l’on peut faire dans l’immédiat, c’est-à-dire : comme tu le dis si bien, combattre corps et âmes ceux qui veulent endetter la prochaine génération pour payer l’épicerie, j’ajoute à tes propos « par amour pour le Québec et les générations à venir favoriser et concilier développement économique et sociale en utilisant tout les leviers disponible pour ce faire. »
Faire la preuve qu’il est possible avec L’ ADQ de mettre nos énergies au service du peuple et au profit de ces propres intérêts.
J’en appel à la bonne conscience des citoyens et citoyennes d’avoir un temps soit peu de lucidité pour le bien être de notre collectivité.
C’est par les fruits du travail accompli que viendra naturellement l’indépendance du Pays, si ce n’est l’Alberta qui décide du jour au lendemain que s’en est fini avec le gouvernement central !
Oui, je révise mes positions face à l’indépendance d’abord !
La décadence de l’état en générale, une société qui fabrique de plus en plus de personne sous le seuil de la pauvreté, des chômeurs, des assistés sociaux et cette jeunesse hypothéqué par le manque de vision des partis dinosaure en on rien à foutre de l’indépendance.
Ce à quoi les Québécois s’attende vraiment d’un vrai parti est ni plus ni moins un changement profond des paradigmes qui nous on conduit dans le marasme de l’improductivité et le spectre de l’attentisme. Comment peut on s’attendre à ce que des gens sans pain ni beurre sur leurs table puissent ils s’intéresser à la politique si celle-ci n’à que pour objectif ses propres intérêt partisane.
Je terminerai en disant ceci ; Il y à de quoi à l’A D Q pour former le prochain gouvernement à condition d’ouvrir ces portes à de nouveaux visage et faire la promotion de ses objectifs à court et long terme.
Bravo M. Morin et merci de m’avoir éclairé.
André Taillon
Économie et humanisme
Si l’ADQ veut retrouver le poids politique qu’elle a perdu et ensuite prétendre offrir aux Québécois d’assumer leur destinée, notre formation devra être bien davantage qu’une agence de diffusion des idées de la droite. Elle devra démontrer son véritable profil, celui d’une véritable troisième voie. Celle où un gouvernement sera capable de concilier développement économique et humanisme, celle où un Premier ministre sera capable de convaincre qu’il a suffisamment d’amour pour le Québec et sa jeunesse pour combattre corps et âmes ceux qui veulent endetter la prochaine génération pour payer l’épicerie.
Pour être cette troisième voie, l’ADQ ne doit pas se vampiriser, pire, se radicaliser. Sinon, elle ne gouvernera jamais.
Si les membres et le prochain chef choisissent de promouvoir et de se définir par l’idéologie de la droite au détriment des raisons et des valeurs qui ont amené les fondateurs à se réunir et à rêver d’un projet de société qui n’est taxé d’aucune étiquette de droite ou de gauche, la route sera longue et ardue.
Si c’est la voie retenue, plusieurs se poseront les questions suivantes : Y a-t-il de la place pour moi? Est-ce que c’est le Québec que je souhaite voir se développer sous mes yeux ? Est-ce un projet de société inclusif pour tous les Québécois?
Déçus, ils quitteront vers d’autres lieux politiques. Et c’est ailleurs que j’irai travailler à construire un Québec meilleur pour mes enfants
Vous me faites bien rire Monsieur Caire. Je crois saisir que vous annoncez d’ores et déjà que la prochaine campagne électorale de l’ADQ sera teintée d’une confusion des genres. Ne pas avoir le courage de se positionner clairement sur l’échiquier politique me laisse croire que vous avez choisi une stratégie populiste, voire démagogue.
Votre parti s’est doté d’une couleur politique lorsque le documentaire pamphlétaire « l’Illusion Tranquille » a permis à quelques membres de l’ADQ et à plusieurs sympatisants de discuter de certains constats sur la société québécoise et le modèle « social-démocrate » adopté par notre pays et plusieurs autres sur la planète.
Votre formation politique, dirigée par un député tenace et ambitieux, a souvent posé de justes constats qui rejoignent facilement la grande majorité des citoyens: la bureaucratie gouvernementale est lourde et parfois inefficace, le système d’éducation ne parvient pas à assurer la réussite scolaire, l’état ne parvient pas à faire disparaître les longues listes d’attente, etc… Depuis quelque temps, votre discours est parfois parsemé de valeurs philosophiques qui n’ont rien à voir avec le rôle du politique: la responsabilité des individus, la loi du mérite personnel, l’importance des valeurs familiales, etc…
Vous nous dites aujourd’hui que l’ADQ est un parti progressiste. Après avoir posé tout ces constats qui font presque l’unanimité, que proposez-vous? Je ne crois pas que l’ADQ aura le même programme que le Parti Libéral… Proposerez-vous une approche politique basée sur l’individualisme, le mérite et le repli-sur-soi?
Un parti de droite dénonce les irrégularités de l’aide sociale et promet d’en réduire le budget. Un politicien de droite considère que tous les assistés sociaux sont des voleurs, des menteurs et des profiteurs. Comment allez-vous équilibrer les tendances? Proposerez-vous de couper l’aide sociale? Quelles sont vos propositions pour lutter contre la pauvreté? Que suggérez-vous pour le logement social? Le salaire minimum?
L’ADQ A toujours dénoncé la structure des commissions scolaires comme si elles étaient responsables de l’échec de certains élèves. C’est pas sérieux. Que proposez-vous pour améliorer la qualité de l’éducation québécoise? Pencherez-vous vers la droite en encourageant l’accessibilité aux écoles privées et élitistes? Quelles sont les propositions progressistes de l’ADQ pour assurer le succès de nos enfants?
Comment un chef de l’ADQ progressiste sera-t-il en mesure de révolutionner le système de santé? En donnant un petit coup de volant à droite pour donner plus de place au privé? En proposant ce mirage dans lequel l’approche utilisateur-payeur permettra à la classe moyenne de sortir du système public pour se faire soigner dans de belles cliniques privées?
Soyez clair Monsieur Caire. De cette façon, les électeurs québécois sauront pour qui et pour quoi ils votent.
Correction : comme tu le dis si bien, par, comme Éric Caire le dis si bien.@André Taillon -
Oublie la correction, j’ai trop lu cette nuit et mélangé les auteurs.
Mon cher Lutopuim, tu sembles t’en prendre à la lettre d’Éric Caire avec les mêmes préjugés répandus contre la droite.
Je te ferai seulement remarquer que les coups de volant se sont surtout donnés vers la gauche, depuis les années 1970. Et nous sommes à même de constater les résultats; les infrastructures tombent en ruines, les étudiants sortent des universités sans savoir écrire convenablement la langue qu’ils disent défendre, et plusieurs patients meurent sur des listes d’attente, faute de soins adéquats dans des délais normaux. Pendant ce temps, le Québec traîne dans les bas-fonds des classements économiques, et est sur-dépendant de la péréquation.
Je lis depuis longtemps des tenants de la gauche tenir le même discours, celui qui dit que la droite fait du fric sur le dos du pauvre monde, etc. Quand je regarde la situation québécoise de plus près, j’en viens à me demander si ce n’est pas plutôt le contraire; ne serait-ce pas plutôt les bien-pensants québécois qui voudraient garder le contrôle sur le bas-peuple en les consignant à la seule langue française, et ce dans le but de les empêcher de réaliser leurs rêves, et ainsi de demeurer soumis aux diktats des bien-pensants qui, curieusement, sont plutôt à gauche. Bref, la gauche veut – et est en train de – prendre la place laissée vacante par les curés catholiques, lorsque le peuple a déserté les églises. Mais vous risquez d’avoir une mauvaise surprise, vous les gauchistes. Un jour, le peuple va vous déserter, comme ils l’ont fait pour les curés, et ce pour la même raison; ils ne vous feront plus confiance.
Je trouve ça tellement triste, de voir que des gens, en 2009, ont comme objectif de priver leurs concitoyens de la liberté de choix. Les politiques de gauche favorisent une intrusion du gouvernement dans tous les domaines de la vie, et sont ainsi une entrave réelle à la liberté.
Les viaducs tombent également aux États-Unis, et tuent plus de gens encore (voir les évènements de l’an dernier et antérieurs survenus aux États-Unis, dont le Pont dont je ne me rappelle pas le nom, il y a si peu de temps.). Aux États-Unis, le monde merveilleux et enchanté des capitalistes est à son plu beau, à son comble dirais-je.
Les capitalistes états-uniens ont tout privatisé jusqu’aux soins de santé (Et on voit le résultat : De plus en plus d’états-uniens vont se faire soigner à Cuba, en cachette, selon les autorités cubaines et états-uniennes, tout ça, faute de moyens de se payer le droit de vivre en santé.) Les viaducs, également, furent construits par des entreprises privées, ils y tombent quand même. Ce genre d’argument fallacieux n’a justement rien d’un argument, mais plutôt d’une volée d’affirmations puériles improuvables, bref un bon vieux discours d’idéaliste, à la sauce adéquiste, donc opportuniste et populiste comme nul autre parti sur cette terre nommée Québec.
Et des exemples frappants de quoi au juste, maladroit blogueur? L’URSS était centralisée de pouvoir, elle n’était donc aucunement soviétique telle qu’elle le faisait croire. L’habit ne fait pas le moine. Le soviétisme, c’est l’existence de soviets, donc de conseils populaires dont les élus populaires sont révocables en tout temps. Si vous prouvez ici que sous Staline, et ses héritiers devrais-je dire, le communisme était accompli, c’est que vous ne connaissez en fait qu’un minime de ce que vous abordez, maladroitement dois-je ajouter. Le communisme n’a tout simplement jamais existé, puisqu’encore là, vous ne saviez même pas que sous le communisme, l’État central se devait d’être déjà aboli, et non en voie de le devenir. Vous n’êtes donc, et c’est intéressant de le constater, qu’un autre idéaliste, opportun des chances qu’il entrevoit d’exploiter le labeur de son prochain. Enchanté…
Quant à la Corée du Nord est, elle, c’est une monarchie, avec toutes les instances qui s’y rattachent et tous les privilèges royaux, sans parler de l’héritage familial du trône. Le bonhomme Kim-Jong-Il est en train de passer ses pouvoirs à son fils! En quoi est-ce que le soviétisme, si vous comprenez ce terme, est-il présent en Corée du Nord? De quel communisme parlez-vous donc, vous? De celui de Lénine? De Karl Marx? D’Engels? Mais de quel communisme parlez-vous à la fin? Y aurait-il, encore une fois, une autre théorie philosophique en vue, que l’on reclassera, finalement, dans les abysses idéalistes? Kim-Jong Il n’est qu’un pauvre fou, l’habit, là encore, ne fait pas le moine. Le communisme n’y a jamais existé, et n’y existe toujours pas.
Cuba….., malgré sa pauvreté, malgré son isolement économique par les États capitalistes puissants de ce monde, malgré qu’elle soit toujours une île du tiers-monde, elle est capable de soigner son peuple, de l’éduquer universellement et ce, convenablement –compte tenu ses ressources-, alors qu’ici, priment les carrières militaires au sein du gouvernement canadien et des augmentations du budget militaire afin de pouvoir se permettre d’accompagner nos voisins capitalistes états-uniens dans leurs missions impérialistes. Que voulez-vous, ce n’est pas facile, sincèrement, de tenir en place une dictature issue du milieu pétrolier (Hamid Karzaï) alors que la résistance s’organise et sacrifie ses espoirs (attentats-suicides) pour se débarrasser d’«un autre» envahisseur et pilleur de ses richesses naturelles, elles privatisées par Karzaï, ce fameux élu d’Afghanistan…, qui récolta en passant, 55% des voix, sur 14% de participation populaire! Bravo, quel démocrate!
La longévité cubaine suit celle du Canada de près, les listes d’attente sont pratiquement inexistantes, même avec les soins qu’ils prodiguent aux touristes médicaux. La scolarité de Cuba n’a rien à voir avec celle des autres pays pauvres, ces pays dits du tiers-monde. Le taux de mortalité infantile est sensiblement le même que celui du Canada. Également, il faut ajouter que les études sont gratuites et ce, jusqu’à l’université.
Cuba n’a rien à nous envier sauf peut-être nos richesses naturelles, certaines technologies, puis l’inexistence d’un blocus illégal contre elle, un blocus idéologique, un autre crime Made in USA.
Mais encore, le système de santé cubain surpasse, par ratio, celui du Québec et des États-Unis mis ensembles. Il y a à Cuba, 60 médecins pour 10 000 habitants (Au Canada, c’est 16 pour 10 000!), les temps d’attente sont pratiquement inexistants et les gens sont soignés universellement. Ça fonctionne! En Ontario, le système public fonctionne également! Aux États-Unis, le système privé s’effondre de jours en jours, cela ne parlant même pas de la tricherie des bourgeois ayant touché du capital des prolétaires, non nécessairement consentants.
Et quand on aborde un sujet, on s’arrange surtout pour le saisir amplement, et pour être capable d’argumenter. Le fait d’associer Cuba, la Corée du Nord et l’URSS n’a ici aucun sens. Ces trois États, puisqu’ils en sont, n’ont d’abord rien à voir avec le communisme, puisqu’un pays communiste doit d’abord se défaire de son État, et nulle part au monde, cela n’est arrivé. Cette propagande est donc morte dans l’œuf et il n’y a aujourd’hui que les capitalistes pour affirmer qu’il existe des pays communistes, miséreux de plus.
Quant aux patients qui meurent, faute de temps d’attente, vous en parlerez aux états-uniens, qui, par dizaines de millions, n’ont aucun accès aux soins de santé. Encore ceux qui s’ajoutent, à près de 4000/jour, sur la liste des sans-abri –qui n’auront donc plus, non plus, les moyens de se payer le droit d’être en santé! Ben coudonc! Sinon aux patients de monsieur Chaouli!
Vous parlez ensuite d’autonomie, ce dont pourraient vous parler, justement, les cubains, isolés depuis près d’un demi-siècle. Mais encore là, vous affirmez, indirectement…, qu’il s’agit d’une commodité seulement propre aux capitalistes. L’autonomisme n’a rien à voir avec l’acceptation du fait que des gens, les bourgeois, minoritaires soit dit en passant, puissent exploiter le labeur des prolétaires –majoritaires en passant-. Le capitalisme, lui, n’a rien d’existentiel face à l’autonomie des peuples du monde. Nous n’avons pas à nous embarrasser de ces parasites, inutiles de plus, qui empestent nos moyens de production.
Ces moyens de production sont créés par le génie et le labeur humain, et sans celui-ci, rien ne se construit. Le bourgeois, lui, n’est qu’un intermédiaire «utile», dans le système capitaliste. C’est-à-dire qu’il possède les capitaux nécessaires à la construction de moyens de productions et que donc, ils les possèdent, ces moyens de production. Bref, possédant ces capitaux, il se donne un droit de profit, une partie de ce que nous appelons tous la «valeur ajoutée» sur le labeur des prolétaires –bien existants puisque la bourgeoisie, elle, existe bel et bien-, lesquels n’ont d’autre choix que de plier aux conditions des employeurs pour gagner leur pain, leur maigre part du gâteau –malgré, très souvent, la conception même de la valeur ajoutée-.
Donc, tout d’abord, vos comparaisons ne tiennent pas la route et votre argumentaire est absent. Ce ne sont que des affirmations, des affirmations sans preuve, sans argument, sans fondement. Des balivernes quoi. De la propagande, capitaliste pour sûr.
Quant au reste du plaidoyer sur le pauvre en besoin, c’est aussi de la crotte, puisqu’il fait fi du fait que des bourgeois existent et que des prolétaires existent. L’auteur de ce plaidoyer fait totalement fi, encore là, des processus ayant déterminé les avenirs des sujets A, B, ou C. C’est aussi, n’importe quoi, un peu comme si nous naissions toutes et tous sous le même arbre, au même Soleil, le même jour tant qu’à ça… Quant à la fiabilité de cet exemple, il ne légitime en rien l’exploitation des prolétaires par les minoritaires et parasitaires bourgeois. Il n’explique d’ailleurs même pas, dans ses exemples, les fruits du soit disant mérite qu’ont ces bourgeois de nous exploiter. Il nous prend pour des singes ou quoi? Richard n’est pas né à la place des autres, il est né à sa place, dans son entourage et ses conditions sociales furent marquées, elles, par un conditionnement économique bien différent de celui des autres. Et même s’il fallait que Richard vienne d’un quartier pauvre, issu d’une famille pauvre et misérable, il n’y a pas assez de place dans le bureau patronal de quelconque entreprise pour que tous les méritants deviennent du jour au lendemain –ce, dans un imaginaire monde le permettant de par les qualités des sujets-, des bourgeois!?! N’importe quoi aussi, son témoignage n’en soulève rien du tout. Un autre idéaliste quoi.
La différence entre le capitaliste et le communiste, c’est que l’un d’eux, le premier, permet aux humains de s’exploiter entre, même si cela n’en favorisera en bout de ligne, qu’une minorité, parasitaire justement. Le communisme ne permettrait pas plus la paresse, toutes et tous peuvent faire leur part, sans pour autant permettre la privatisation des moyens de production. Le débat s’écarte donc, pour éblouir le lectorat, afin qu’il ne s’en demande pas trop. Mais les faits sont que les capitalistes permettent l’exploitation des humains entre eux, puis nient que leur système économique est incapable de partager les richesses convenablement, puis nient également qu’une fois de plus, leur modèle est mort, au détriment des travailleurs contribuables.
Aujourd’hui, les États-Unis d’Amérique impriment au fur et à mesure des billets de banque, afin d’éponger les dettes d’entreprises privées, telles les banques ayant fait faillite, sinon les assureurs –dont AIG- et les concessionnaires, bien entendu, cela afin d’éviter la chute finale du capitalisme, mais elle est inévitable… Toutefois, sur cette crise bourgeoise, il est intéressant de voir comment, tout à coup, les capitalistes sont prêts à tricher à leur propre jeu. Moi, par exemple, si je ne paie pas 2 paiements de suite sur mon hypothèque, on me saisie. Alors pourquoi donc, les banques n’ont-elles pas fait faillite –et les autres bourgeois touchés-? Parce que, avec une si grande chute boursière, les États-Unis d’Amérique se seraient effondrés sous leur poids et auraient perdu l’hégémonie qu’ils ont à travers le monde.
Et ici : «C’est beaucoup trop facile de démoniser les tenants de la droite, de les traiter d’anti-progessistes, et de leur mettre tous les problèmes de la planète sur le dos. Il faut d’abord commencer par voir les objectifs, à long terme, de chacun des deux camps, et surtout ne pas faire preuve d’aveuglement volontaire, pendant cet exercice.», lorsque Richard entreprend sa tentative de nous aveugler idéologiquement, il nous invite à nier l’existence d’un différent entre le camp capitaliste, et le camp matérialiste. Il s’obstine, il tente de démontrer que nous sommes tous égaux, et pareils. Mais en fait, il y a des capitalistes, dont les intérêts sont défendus par les partis dits de droite, et les matérialistes, qui n’ont rien en commun avec les idéalistes de droite, et qui ne veulent aucunement laisser de côté, quelque débat que ce soit, ce qui incluse les débats scientifiques et donc, idéologiques, ce qui nous amène…
Au débat entre les idéalistes et les matérialistes. Nous, matérialistes, affirmons que les bourgeois exploitent le labeur des prolétaires et qu’il existe donc, nous ne pouvons que la constater, une classe laborieuse exploitée, nommée ici, prolétariat. Qu’il y a donc des prolétaires, des exploités qui, de par leur labeur, lequel ils vendent aux bourgeois, vivent et paient leurs comptes. Il y a de fait, des propriétaires de moyens de production, et des salariés. Vous n’iriez pas jusqu’à nier ce fait, n’est-ce pas Richard?
Bref, cet idéaliste ne tente qu’une vaine –dans mon cas en tout cas!- approche entre les classes, afin que les matérialistes soient tus et que les classes soient inexistantes aux yeux des prolétaires, aux yeux des communs des mortels travaillant pour quelconque employeur propriétaire des moyens de production à titre privé. Raté.
Mais c’est en fait ici que ça se gâte fâcheusement, lorsqu’il nous arrive avec ce taliban québécois, ce misogyne nommé Jeff Plante. Parlons-nous ici, du taré ayant dit comprendre les gestes du «tueur de femmes» -incompris certes, lui, dans son cas-? Parlons-nous de monsieur Plante, le misogyne adéquiste? Ce type donc, serait selon Richard, ce capitaliste convaincu, serait une bonne chose pour les débats québécois? Déjà faut-il se buter aux débats faisant fi des sciences et des constats, comme l’existence des classes et de différents entre elles par exemple, donc du parasitisme que défend, indéniablement, l’ADQ. Les adéquistes sont ces républicains québécois, ayant trop trempé dans les documentaires du Canal-D, puis défendant, là encore indéniablement, les intérêts de cette minorité parasitaire nommée bourgeoisie. Ce faisant, les adéquistes démontrent leur loyauté envers ceux qu’ils envient, ceux qui par opportunisme, remplaceront-ils un jour. Mais cela, jamais sans égoïsme et je m’enfoutisme des raisons qui font de l’un, un riche, et de l’autre, un pauvre. Les adéquistes sont toutes et tous les mêmes, d’autres incompris n’ayant jamais porté le débat philosophique plus loin que le trou de leur nombril, des idéalistes, des capitalistes. C’est triste, mais c’est ainsi. À chacun son idéologie, mais je ne saisie toujours pas les arguments défendant l’égoïsme, puisque l’autonomisme, comme ils disent eux-mêmes, n’a de fait rien à voir avec l’essentialité d’un parasite tel le bourgeois. Un débat qui passe sous le tapis, avec les changements climatiques en (2003-2004, c’était beau à voir sur la bloguoshpère!)
« Pour que les québécois aient un véritable choix, lors des prochaines élections, il faudra que les partis fassent preuve d’audace, et sortent des sentiers battus. La population en a ras-le-pompon de cette alternance PLQ-PQ, qui perdure depuis 1970, et qui n’apporte rien d’autre que du pelletage par en-avant. Depuis ce temps, la politique s’est dangereusement éloignée des gens de la masse, se réduisant à un petit cercle d’initiés, proche des intellectuels, et regardant le peuple du haut de sa hauteur. Il faudra que la politique redescende au niveau du peuple, si elle veut regagner en confiance. »
Mais pour cela mon cher richard, la population devra se défaire des capitalistes et des bourgeois que ces capitalistes défendent. Ainsi, vous visez juste lorsque vous dites que les québécois en ont marre de la continuité, mais les québécois ne savent pas toutes et tous ce que ces partis ont en commun, avec l’ADQ ajouterons-nous. Ils sont tous les trois capitalistes. Voilà déjà une ressemblance énorme, dont les prolétaires paieront la note en bout de ligne, et qui n’aura rien en commun, là, avec les changements que clament les québécois. Et il est toujours mieux de pelleter par avant que de pelleter des nuages. Puis, pour terminer, quand vous parlez de changements par la base, je vous l’accorde, c’est ce qu’il nous faut, et c’est pourquoi il faut aller d’avantage vers les services publics, puis les faire gérer –sans donner propriété- par le peuple. C’est ce que nous appellerons des conseils populaires, des soviets en russe. Ensuite, après le socialisme, un nouveau jour sera possible -Je suis réaliste toutefois, et je ne crois pas pouvoir le vivre de mon vivant, alors ne comptez pas sur moi pour faire croire que ces changements prendront forme du jour au lendemain.
Quant à Louis Marais, je n’ai jamais vu aussi pauvre argumentaire que le siens, depuis Jacques Saint-Pierre. Lorsqu’il dit «À quand une représentation aussi défendable dans un parti de gauche? », il affirme donc, que le capitalisme, lui, fonctionne, qu’il partage les richesses (toutes les statistiques mondiales en pays capitaliste démontrent que l’écart entre les riches et les pauvres s’accentue gravement), il affirme également que ce système permet à des gens, soit disant méritants de compétence, d’aller au-delà, bref, d’accéder, sans doute, à une autonomie personnelle, ce qui ce vaut d’une forme d’élitisme, qui dans ce cas, celui de ce capitaliste, signifie devenir bourgeois à part entière. Mais Louis Marais fait la même erreur que son acolyte puis passe sous silence le débat –comme les capitalistes le font d’ailleurs- des classes, pour en finir avec une forme démagogique d’argumentation.
En fait, en réalité, les capitalistes ne défendent que l’indéfendable, soit l’exploitation de la majorité humaine, le prolétariat, au profit là, d’une minorité parasitaire détenant les moyens de production, la bourgeoisie. Ces classes existent, n’en déplaisent aux idéalistes en face de moi, et le débat ne s’est jamais tenu dans l’histoire.
Louis Marais n’est donc, lui aussi, qu’un autre idéaliste, un autre opportuniste qui, par une meilleure chance que les autres –il pourrait bien se taper un cancer ou une tumeur maligne…-, voit celle-ci comme une forme de mérite. Mais de fait, en quoi les bourgeois sont-ils méritants, et aussi méritants qu’ils en méritent le profit créé grâce au labeur d’autrui? Où sont donc passés ces débats?
Mais ce n’est pas tout, Louis Marais parle de belles idées de l’ADQ, mais quelles sont ces idées au juste? Ah oui! C’est vrai! Privatiser Hydro-Québec, pour créer les «maître chez nous» de p’tit poel! Et bien! Alors, les québécois s’enrichiront, c’est ça? Qui, ça, les québécois? Ah! Les bourgeois, sinon les mieux nantis de ceux-ci, là je comprends. Bref, tout revient au même, à la défense des minoritaires parasites qui vivent gras dur sur notre labeur.
Les débats avec les capitalistes, dont ces adéquistes, reviennent tous au même en bout de ligne. Ils sont le réfléchissement du totalitarisme des capitalistes, la fermeture idéologique, le sectarisme. Tant pis!
Mais là encore, Richard n’aura pas de temps à me consacrer, tout comme ses copains capitalistes incapables d’argumenter!
Au Canada, la crise bourgeoise a fessé plus fort sur les autres provinces que le Québec, justement à cause des tampons sociaux que nous nous sommes donnés.
Ensuite, aux États-Unis, ce paradis du privé comme vous le voyez, les problèmes ne cessent de grandir, les viaducs y tombent aussi et risquent d’y tomber encore longtemps, puisque les fonds sont manquants pour réparer les structures bâties, elles, par le privé.
Les commérages adéquistes ne sont que vent, il n’y a pas d’argumentaire à l’appui, seulement des affirmations populistes, telles celles que nous servait Maurice Duplessis.
Le capitalisme est un échec patent, tant en partage des richesses que dans la gestion de l’environnement. il s’écrase à tous les 30 ans, faisant payer la note aux prolétaires à chaque fois, brisant même les règles de son propre système parasitaire.
Bref, rien de nouveau sous le Soleil adéquiste, du capitalisme, du capitalisme et du capitalisme, toujours sans débat. Donc, du concept économique, on passe aux problèmes sociaux qui, indéniablement, en sont touchés de par le système économique. Le nier, ce serait nier l’existence des classes, donc du parasitisme, et je compte sur vous, adéquistes, pour combler cette honteuse tâche.
Partout où le capitalisme sévit, l’écart entre les riches et les pauvres s’accentue, indéniablement. Votre capitalisme a tellement partagé les richesses qu’il y a sur Terre, 10 000 000 de millionnaires! Soit, 0.15% de la population mondiale! non mais quel partage! Même pas 1/5 d’un pour cent! Quelle farce! Ce système ne sert qu’à perpétuer la paresse des parasites bourgeois, lesquels exploitent notre labeur de prolétaire. Ça aussi, c’est indéniable.
Alors Richard, vous avez du temps à me consacrer? Bonne journée d’exploitation là! Je vais me faire exploiter également! Alors à la vôtre!
Éric Caire, c’est ce crétin qui comparait Cuba à la Corée du Nord quant aux soins de santé? Non, mais quel farceur celui-là! Incapable de reconnaître un État socialiste d’une monarchie. Quel nul! C’est ça, votre meilleur? Tant mieux! Ce sera d’autant plus facile de vous détruire, argumentairement parlant.
Ce pauvre imbécile disait qu’au Québec, nous étions les seuls, avec ces deux autres pays, à perpétuer le système de santé public, et pourtant… La France, la Grande-Bretagne, et maintenant, les états-uniens! Et bien! On dirait que notre concept public plaît également aux nouveaux états-uniens incapables de se payer le droit d’être en santé!
Cuba, je vous l’ai déjà dit je crois, n’a pas de problème de santé. Aucune liste d’attente. C’est un pays du tiers-monde, et son système de santé universel fonctionne à merveille, relativement à ses moyens. Il n’y a que les fanatiques finis de l’ADQ (vous pouvez bien vous être plantés aux dernières provinciales!) pour infirmer les réussites cubaines, et les comparer au régime tyrannique du vieux fou Kim-Jong-Il (une monarchie).
Vous ne connaissez rien au socialisme, ni en santé, ni des ratés sociales du capitalisme semble t-il. Alors gardez vos impressions, car c’est ce que sont vos écrits, pour vous.
De plus en plus d’états-uniens vont se faire soigner en cachette à Cuba, et même avec ces touristes médicaux, Cuba ne manque pas de professionnels de la santé.
En fait, les libéraux, avec les péquistes, ont torpillé notre merveilleux système de santé, afin de faire entrer le malheur privé. Et aujourd’hui, des parasites bourgeois ont le droit de profiter de la misère hasardeuse humaine, au seul nom du capital qu’ils possèdent.
Plus n’importe quoi que ça, tu meures, comme les patients de Chaouli!
L’ADQ, c’est le parti bourgeois du Québec par excellence, pas un parti du peuple. Ce parti nie l’existence de classes, et ne défend que les intérêts de la bourgeoisie, laquelle exploite notre labeur. Cette dernière représente une faible minorité de la population mondiale, et l’ADQ a choisi de défendre les intérêts de celle-ci.
À chacun ses priorités!
@Sylvain Guillemette – Y a des limites a dire n’importe quoi. Si vous êtes incapable de faire la différence entre bourgeoisie et classe moyenne, je vous conseille de faire vos recherches avant de commenter ainsi. Parce que voyez-vous, le parti petit-bourgeois au Québec n’est pas l’ADQ, mais le Pq! La gauche caviar qui envoie ses enfants au privé et en Ontario comme le fit Sylvain Simard alors ministre! Celle qui est membre de la clinique privée du Sanctuaire, comme Legault et qui jure que le salut du système de santé c’est le public mur-à-mur. Celle qui s’use les genoux dans les beaux salons parisiens pour quémander l’imprimatur de Paris à son projet de séparation. Alors, traiter la classe moyenne québécoise de bourgeoisie, c’est méconnaitre ses compatriotes.
@André Taillon – C’est pourquoi j’ai choisi d’appuyer Éric Caire. Quant à savoir s’il y a de la place à l’ADQ pour vous, il n’y a aucun doute là-dessus! Mais vous comprendrez que j’évite à nous qualifier de parti inclusif, c’est tellement galvauder comme expression, on dira donc un parti ouvert!
Y a des limites à prendre les connaisseurs de la bourgeoisie et de la classe moyenne pour des tarés. L’ADQ, est un parti défendant les intérêts patronaux, puis bourgeois, en voulez-vous des exemples?
La privatisation de la santé, permet aux bourgeois de se lancer dans une autre aventure, soit celle de l’exploitation des malheurs humains des autres. C’est permettre l’exploitation des maladies, aux seuls capables de se le permettre, parce qu’ils possèdent les capitaux nécessaires pour ce. Au-delà de ce fait, le reste n’est que du populisme, permettant aux mieux nantis de se faire soigner au détriment des autres qui n’en n’ont pas les moyens. Quant à la mixité du système, On déshabille Pierre pour habiller Paul, et c’est déjà le cas! Il manque à l’hôpital de Joliette, 200 infirmières! Les agences privées en détiennent justement, des centaines, sinon des milliers avant longtemps. Le privé draine donc, comme prévu, les professionnels du système public, sans là parler du fait que le privé coûte plus cher à toutes et tous, néanmoins les moyens dont disposent les prolétaires. Également, comme aux États-Unis, la mixité n’est aucunement apte à se budgéter, pourquoi? Parce qu’il est impossible de prévoir les problèmes de l’an prochain. Comme d’ailleurs c’est le cas aux États-Unis en ce moment. Ils coupent dans les services sociaux, il n’y a donc que les riches, et mieux nantis qui peuvent avoir droit de se faire soigner, et cela, à la grande joie tout de même, des bourgeois détenant ces autres moyens d’exploitation.
Éducation? C’est pareil, vous optez pour le privé, encore là, enrichissant le parasite qui possède les moyens de production, ce grand méritant qui, seulement parce qu’il avait les capitaux nécessaires, a pu se partir une école, etc..
Bref, du moment que vous défendez le privé, vous défendez en l’occurrence, la bourgeoisie, tout en, populistement, défendant les intérêts des mieux nantis de ce monde (une donnée changeante!*).
*Ce qui veut dire que vous défendez les intérêts de cette personne, tant qu’elle gagne X par année! Plus populiste que ça…
C’est vous qui dites n’importe quoi, l’ADQ est un parti patronal, aux intérêts bourgeois, tout comme le PQ. Sauf que le PQ, lui, est hypocrite. Il ne le crie pas sur les toits.
Faire croire, aujourd’hui, en 2009, après une telle défaite aux dernières élections, que l’ADQ défend les intérêts de la classe moyenne, c’est nous mentir en pleine face!
Et rappelons-nous cette idée de privatiser Hydro-Québec…, qui donc, au Québec, avait les moyens d’acheter des parts d’H-Q? Ah ben gaddons! Des bourgeois! Je suis surpris moi là! C’est finalement, un peu comme les ressources naturelles en Afghanistan, qui furent privatisées par le dictateur Karzaï, un intérêt bourgeois qui fut mis de l’avant! En quoi est-ce que les québécois se seraient enrichis à privatiser, donc à donner ses actifs à un mieux nantis, à un bourgeois? Il n’aurait, de fait, que grimper ses propres dépenses, au profit, ce, du bourgeois qui aurait été capable d’acheter ces parts! Non, mais quelle surprise encore une fois! Ça doit être dans l’intérêt de toutes et tous, ah non, c’est vrai! C’est pour la classe moyenne, celle qui change, faute de pertes d’emploi, faute de pleins d’évènements qui peuvent changer le parcours de vie de chacune et chacun.
Allons Bleuquébec, cessez de prendre les gens pour des imbéciles, votre parti n’est qu’un ramassis d’opportunistes et d’égoïstes, se fichant -malgré une vive religiosité- de leurs prochains! À l’ADQ, c’est chacun pour soi!
Quant à Éric Caire, c’est un menteur, il fait de la politique de pacotille, du populisme. Je l’ai vu cracher sur le système de santé cubain, le comparant à celui de la Corée-du Nord, comme si ces pays avaient le même régime, comme si ces pays avaient le même système, et alors même que Cuba pourrait en apprendre au Québec sur la gestion d’un système public. Cuba n’a pas de leçon à recevoir de la part d’Éric Caire en santé, qui ne voudrait que permettre aux riches bourgeois, en bout de ligne, de se partir en affaire, comme si la santé des gens n’était qu’un service que l,on devait vendre, et comme si le choix des québécois n’était pas assez égoïste pour monsieur Caire. Cuba n’a pas de file d’attente, malgré un vaste tourisme médical, et malgré une vaste mission d’aide au Venezuela, où 30 000 médecins cubains oeuvrent, dans le seul but d’aider leur prochain. Les coûts sont minimes, il n’y a pas de pénurie (notre problème au Québec en passant!) et l’on vous sert avec un grand sourire!
Mais encore là, à chacun ses priorités! L’ADQ a choisi d’enrichir les riches, au détriment des populations, de quelque classe que ce soit. L’excuse «classe moyenne» n’est qu’une autre frauduleuse parole, visant à cacher les véritables intérêts du parti, lesquels sont purement bourgeois. Il n’y a qu’un adéquiste pour en dire le contraire.
Et non, il n’y a pas de place pour moi dans ce parti, je suis communiste, je crois en mon humanité, je crois qu’elle est apte à se diriger elle-même et je suis systématiquement contre l’exploitation des travailleurs majoritaires, par une minorité parasitaire bourgeoise qui ne fut jamais élue, qui n’est pas méritante et qui ne vit que grâce au système dans lequel elle semble indispensable. Mais de fait, le bourgeois se remplace aisément par un panier d’oseille, il ne sert à rien.
La chute de l’ADQ: bon débarras!
Et je vous invite cher bleuquébec, à détruire mes arguments en haut de votre réponse à mon endroit. Merci.
Les idéalistes ont tendance à fuir le débat, pour se réfugier derrière des propos populistes. Les idées adéquistes ne touchent qu’une infime partie des québécois, nous l’avons d’ailleurs vu aux dernières élections. Ces idées prônent, ni plus, ni moins, les pleins pouvoirs à la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.