Publié le 25 mai, 2009 à 13:21 par André Taillon

Un Québec équitable et juste

 

 

Drapeau du Québec

Drapeau du Québec

En 1982, j’écrivais « Qu’est ce qu’un Québec équitable et juste ?  »

Je crois qu’il est possible d’opérer un changement des mentalités et revenir à une sociale démocratie ouverte sur les besoins des gens et des régions,  une économie saine et efficace devrait être la règle d’or de l’administration des ministères et des programmes gouvernementaux afin de mettre fin au gaspillage. 

Nous devons faire les choses autrement, réfléchir et inventer de nouvelles façons de faire, développer de nouvelles règles et les mettre en place. Avoir une vision à court et long terme afin de protéger nos acquis et nos ressources, garantir notre avenir et celui de nos enfants. Nos responsabilités et devoirs nous obligent, comme société, à avoir des projets créateurs d’emploi et rassembleurs.

Pour ce faire, nous devons saisir les guides du pouvoir et arrêter de perdre notre temps avec le PQ et mettre à la porte le PLQ.

Nous avons tout ce qu’il faut pour devenir, en peu de temps, un exemple à suivre en Amérique du Nord et reprendre le titre de grands bâtisseurs. Il faut prendre un virage à 180 degrés et s’approprier l’action pour permettre à de nouveaux projets de voir le jour.

Naturellement, ce tour de force représente une charge de travail colossale, exige du courage et de l’audace, mais c’est tellement motivant. Il est facile de s’impliquer avec passion et mettre son cœur à l’ouvrage quand il s’agit de l’avenir d’un peuple. Il est impératif d’avoir comme vision, l’objectif d’opérer la mise en œuvre de ces changements éminemment louables et souhaitables.

Un tel engagement demanderait à certains acteurs de reconnaître la désuétude des pratiques et des vieilles façons de faire, d’en arriver à un consensus sur l’implantation de plusieurs projets de société pour un Québec équitable et juste et entrer de plein droit dans la grande bataille de la mondialisation avec assurance et fierté.

La gestion de nos ressources doit être faite de manière à promouvoir une redistribution de la richesse vers le collectif; nous devons aussi exploiter ces ressources en respectant l’équilibre sur l’environnement et sa pérennité.

Il suffit de revoir notre façon de dépenser et investir à la bonne place, au lieu d’investir à l’aveuglette des milliards chaque année dans divers programmes et subventions qui ne tiennent pas la route.

Je suis écoeurer de ces acteurs sans scrupule nous mentir tellement que cela  devient  insupportable ,  toujours voir les mêmes têtes à claque défiler chaque jour sur mon écran TV je ne suis plus capable!

J’en ai assez aussi des commissions d’enquête qui n’aboutissent à rien, sauf de protéger leurs… et nous faire perdre à nous petits épargnants, des millions et encore des millions.

À l’époque de Ti-poil au centre Paul Sauvé, il y avait un vent de changement dans l’air et je croyais vraiment que notre destin allait changer !

Ce que je constate aujourd’hui n’est que supercherie; le PQ est devenu avec le temps responsable, je dirais même instigateur, de nos déboires actuels et de la démobilisation de ses troupes. L’immobilisme est sa marque de commerce !

En 1976, j’étais entrepreneur en développement des régions éloigné et la nouvelle loi de la protection des terres agricoles, votée de façon rapide, a finalement abouti  à un zonage de 800 acres de terre qui n’était pas propice à l’agriculture parce qu’elle était constituée de roches et de galets, « on ne pouvait même pas planter des carottes ».

Dans cette affaire bureaucratique dont les fonctionnaires bien assis dans leurs bureaux à tracer des lignes sur la carte géographique du Québec afin de délimiter les zones à protéger sans même vérifier en lieu et place la pertinence de leurs décisions, avec leurs entêtement improvisé, ils ont réussi à mettre la clé dans mon entreprise destinée à créer de l’emploi et développer des régions. J’ai perdu ma chemise et le reste.

Cela n’est qu’un exemple parmi  tant d’autres qu’il faut revoir nos façons de faire

Il y a des limites à ce que l’État et ou le municipale sous le couvert des MRC  de toujours avoir le nez dans les affaires de tout le monde!  Ce n’est la première fois qu’ils agissent de la sorte. Ils y à trop de petit chef partout  dans tout les secteurs d’activité qui  se prennent pour des vedettes, un coup nommé à des postes de direction ils font ce qu’ils veulent  sans réfléchir au nom de cette damné gouvernance.

Plusieurs hommes d’affaires honnêtes ont fait banqueroute à cause de certaines lois tandis que d’autres proches des partis en place s’en mette plein les poches.

Aujourd’hui, on dézone à outrance les plus belles terres du Québec au profit du capitalisme destructeur de nos richesses.

Si je comprends bien, les lois sont faites pour être violées.

Je commence à penser de m’acheter une île dans un endroit perdu et ériger mes propres règles et lois.

Je vais commencer dès demain à fabriquer une arche pour ensuite inviter ceux et celles qui veulent monter à bord ! 

 

C’est une blague, je reste ici avec vous pour  combattre et condamner ceux qui cherche à bâcler une fois pour toute vouloir devenir  le plus beau peuple dans un  merveilleux Pays. Alors! il est d’une extrême urgence d’agir nous Québécois avant  de voir  disparaitre tous nos acquis.

J’envoi un message à  Charest de la part de mon père décédé en 1986.

Voici  ce qu’Il disait souvent lorsqu’il voyait quelqu’un lambiner sur le chantier, « Shit or get  off over  the pot! »

Cela  signifie pour  ti-jean « si tu n’es pas capable de faire la job, DÉGAGE! »

Gouvernons-nous-nous même!

 

 

 

 

 

A Propos de l'Auteur

André Taillon à publié 13 articles sur ce site.



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